Sarkozy «souhaite» que Darmanin accède à l'Elysée en 2027

L'ancien président français Nicolas Sarkozy se tient à côté du ministre français de l'Intérieur Gerald Darmanin lors de l'exposition commémorative du centenaire de l'ouverture de la Grande Mosquée de Paris, le 19 octobre 2022. (Photo, AFP)
L'ancien président français Nicolas Sarkozy se tient à côté du ministre français de l'Intérieur Gerald Darmanin lors de l'exposition commémorative du centenaire de l'ouverture de la Grande Mosquée de Paris, le 19 octobre 2022. (Photo, AFP)
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Publié le Mercredi 16 août 2023

Sarkozy «souhaite» que Darmanin accède à l'Elysée en 2027

  • Gérald Darmanin « saura-t-il franchir une autre étape, voire l'étape ultime, celle qui mène à la présidence de la République ? Je le lui souhaite car il a des qualités évidentes» écrit l'ancien chef de l'État dans son dernier ouvrage
  • Recalé de Matignon et confirmé au ministère de l'Intérieur à l'occasion du remaniement le mois dernier, M. Darmanin est «l'un des quadragénaires les plus prometteurs», assure M. Sarkozy

PARIS: L'ex-président de la République Nicolas Sarkozy "souhaite" que le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin franchisse "l'étape ultime" vers l'Élysée en 2027, dans un livre à paraître la semaine prochaine dont BFMTV a dévoilé de premiers extraits mercredi.

L'élève adoubé par le maître. Ancien porte-parole de M. Sarkozy, Gérald Darmanin "saura-t-il franchir une autre étape, voire l'étape ultime, celle qui mène à la présidence de la République ? Je le lui souhaite car il a des qualités évidentes", écrit l'ancien chef de l'État dans cet ouvrage intitulé "Le temps des combats" (Fayard, 560 pages), annoncé en librairie le 22 août.

Recalé de Matignon et confirmé au ministère de l'Intérieur à l'occasion du remaniement le mois dernier, M. Darmanin est "l'un des quadragénaires les plus prometteurs", insiste M. Sarkozy, ajoutant que le "succès" d'un de ses "amis" lui ferait "plaisir".

L'intéressé ne cache pas ses ambitions et se pose déjà en rempart face à l'extrême droite de Marine Le Pen. "Ce qui m'inquiète maintenant, c'est ce qui se passera en 2027", a ainsi affirmé M. Darmanin au Figaro dimanche, opposant sa "boussole populaire" à "la gauche bobo-libérale" et aux "techniciens" assurés de perdre selon lui.

Joignant les actes à la parole, le ministre de l'Intérieur comptera ses soutiens le 27 août dans son fief de Tourcoing (Nord), où 400 personnes dont 90 parlementaires et plusieurs ministres sont conviés à sa rentrée politique, sur le thème des "attentes des classes populaires".

L'occasion pour lui d'aborder d'autres thèmes que la sécurité, après un début d'été marqué par les émeutes provoquées par la mort du jeune Nahel lors d'un contrôle de police. Une "crise" que le ministre de l'Intérieur "a géré au mieux", estime M. Sarkozy dans un entretien au Figaro mis en ligne mercredi.

L'épisode a toutefois été entaché de plusieurs bavures policières, dont le passage à tabac d'un autre jeune, Hedi, défiguré par des agents de la brigade anti-criminalité de Marseille. L'un de ces policiers a été placé en détention provisoire, déclenchant une fronde dans les commissariats que M. Darmanin s'est gardé de condamner.

La droite n'a au contraire pas hésité à prendre parti pour ce policier, tout comme M. Sarkozy qui estime que "son maintien en liberté ne faisait pas obstacle à la recherche de la vérité" et dénonce au passage "les indignations des défenseurs professionnels des supposées victimes de la police".


Macron s'est entretenu lundi matin avec Netanyahu de la situation au Moyen-Orient et au Liban selon l'Elysée

Le président français avait déjà échangé mercredi dernier avec M. Netanyahu, pour la première fois depuis l'été 2025, alors qu'Israël poursuit ses frappes contre l'Iran mais aussi Beyrouth, dont la partie sud est le bastion du Hezbollah pro-iranien. (AFP)
Le président français avait déjà échangé mercredi dernier avec M. Netanyahu, pour la première fois depuis l'été 2025, alors qu'Israël poursuit ses frappes contre l'Iran mais aussi Beyrouth, dont la partie sud est le bastion du Hezbollah pro-iranien. (AFP)
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  • Emmanuel Macron s'est entretenu lundi matin avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu de la situation au Moyen-Orient et au Liban, a indiqué l'Elysée
  • Emmanuel Macron se rendra lundi après-midi à bord du porte-avions Charles de Gaulle, qui se trouve au large de la Crète, en Méditerranée orientale, où il a été dépêché pour faire face à la situation au Moyen-Orient

PAPHOS: Emmanuel Macron s'est entretenu lundi matin avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu de la situation au Moyen-Orient et au Liban, a indiqué l'Elysée.

Le président français avait déjà échangé mercredi dernier avec M. Netanyahu, pour la première fois depuis l'été 2025, alors qu'Israël poursuit ses frappes contre l'Iran mais aussi Beyrouth, dont la partie sud est le bastion du Hezbollah pro-iranien.

 

 

 


Liban: Macron condamne une "attaque inacceptable" contre une position de l'ONU

Le président français Emmanuel Macron photographié au palais de l’Élysée à Paris le 3 mars 2026. (AFP)
Le président français Emmanuel Macron photographié au palais de l’Élysée à Paris le 3 mars 2026. (AFP)
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  • Le président français Emmanuel Macron condamne une attaque contre une position de la Finul au sud du Liban et réaffirme le rôle stabilisateur de la force onusienne
  • Il exprime le soutien de la France à la souveraineté et à la sécurité de la Syrie, du Liban et de l’Irak, tout en appelant à éviter que le conflit régional ne s’étende

PARIS: Le président français Emmanuel Macron a condamné vendredi une "attaque inacceptable" contre une position de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul) dans le sud du pays, après s'être entretenu avec ses homologues libanais Joseph Aoun et syrien Ahmad Al-Chareh.

"La France œuvre avec ses partenaires à éviter que le conflit ne se propage davantage dans la région", a affirmé sur le réseau social X le chef de l'Etat, soulignant le "rôle clé de stabilisation au sud du Liban" joué par la Finul.

Emmanuel Macron a assuré que son pays resterait "engagé" dans cette force qui compte quelque 700 Français et assuré que "la souveraineté et l'intégrité territoriale de la Syrie et du Liban, comme de chaque pays dans la région, devait être respectée".

Une position de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (Finul) a été ciblée vendredi dans le sud du pays, faisant des blessés parmi les Casques bleus ghanéens, selon l'Agence nationale d'information (Ani) libanaise, alors que la guerre déclenchée le week-end dernier par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran s'est étendue au Liban.

Israël a répliqué à des tirs du Hezbollah pro-iranien par des bombardements au Liban, notamment dans son fief de la partie sud de Beyrouth.

Le chef de l'Etat français a discuté auparavant avec le Premier ministre irakien Mohamed Chia al-Soudani, à qui il a exprimé la "pleine solidarité" de la France, après l'attaque par des drones de l'aéroport de Bassora et de deux installations pétrolières dans le sud de l'Irak.

"J'ai renouvelé mon appui à son action résolue pour que l'Irak ne soit pas entraîné dans le conflit", a-t-il ajouté, estimant que la stabilité de ce pays "est essentielle pour toute la région".

"La France soutient le plein respect de la souveraineté, de la sécurité, et de l’intégrité territoriale de l’Irak", a-t-il également assuré.

Le gouvernement irakien et le gouvernement de la région autonome du Kurdistan ont affirmé que l'Irak ne devait pas servir de base pour lancer des attaques contre des pays voisins, alors que des informations font état de la possibilité que des combattants kurdes traversent la frontière avec l'Iran.

L'Iran a menacé, pour sa part, de prendre pour cible "toutes les installations" de la région du Kurdistan en Irak si des combattants kurdes parvenaient à entrer sur le territoire de la République islamique.


Guerre au Moyen-Orient : le porte-avions français Charles de Gaulle est arrivé en Méditerranée

Le porte-avions Charles de Gaulle, envoyé par la France au Moyen-Orient pour protéger ses ressortissants et ses alliés frappés par l'Iran, est entré vendredi en tout début d'après-midi en mer Méditerranée en franchissant le détroit de Gibraltar, a constaté un journaliste de l'AFP. (AFP)
Le porte-avions Charles de Gaulle, envoyé par la France au Moyen-Orient pour protéger ses ressortissants et ses alliés frappés par l'Iran, est entré vendredi en tout début d'après-midi en mer Méditerranée en franchissant le détroit de Gibraltar, a constaté un journaliste de l'AFP. (AFP)
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  • Emmanuel Macron, qui estime que l'offensive américano-israélienne est menée "en dehors du droit international", avait assuré mardi que la France était dans une posture "strictement défensive"
  • Il a annoncé le déploiement d'importants moyens militaires, dont le porte-avions Charles de Gaulle, en Méditerranée orientale car la France doit "prendre des dispositions pour sa sécurité, celle de ses ressortissants et de ses bases"

TARIFA: Le porte-avions Charles de Gaulle, envoyé par la France au Moyen-Orient pour protéger ses ressortissants et ses alliés frappés par l'Iran, est entré vendredi en tout début d'après-midi en mer Méditerranée en franchissant le détroit de Gibraltar, a constaté un journaliste de l'AFP.

Le bâtiment, qui a encore plusieurs jours de trajet devant lui avant d'être sur zone, était déployé dans le nord de l'Europe dans le cadre d'une mission de l'Otan quand le président français Emmanuel Macron a annoncé son envoi au Moyen-Orient.

Emmanuel Macron, qui estime que l'offensive américano-israélienne est menée "en dehors du droit international", avait assuré mardi que la France était dans une posture "strictement défensive".

Il a annoncé le déploiement d'importants moyens militaires, dont le porte-avions Charles de Gaulle, en Méditerranée orientale car la France doit "prendre des dispositions pour sa sécurité, celle de ses ressortissants et de ses bases ainsi que celle de ses alliés dans la région".

La France est notamment liée par des accords de défense avec le Qatar, le Koweït et les Emirats.