Avec le soutien d’un prince saoudien, lancement d'une chaîne de restauration rapide française dans le Royaume

Le prince Khaled al-Walid ben Talal est le fondateur et directeur général de KBW Investments et KBW Ventures. (Photo fournie)
Le prince Khaled al-Walid ben Talal est le fondateur et directeur général de KBW Investments et KBW Ventures. (Photo fournie)
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Publié le Jeudi 17 août 2023

Avec le soutien d’un prince saoudien, lancement d'une chaîne de restauration rapide française dans le Royaume

  • Furahaa soutient un marché du travail intégratif en employant des personnes sourdes et propose un menu entièrement végétalien
  • Cette initiative, soutenue par KBW Ventures, vise à élargir les offres à base de plantes et à proposer des choix végétaliens dans le Royaume

RIYAD: La start-up française de restauration rapide Furahaa a introduit ses produits à base de plantes en Arabie saoudite. Ils sont exclusivement disponibles sur l'application de livraison de nourriture Hunger Station.

L'entreprise soutient un marché du travail intégratif en employant des personnes sourdes et propose un menu entièrement végétalien: frites garnies, nuggets de poulet, sandwichs au filet de poisson. Le nouveau menu saoudien propose d'autres classiques, comme des frites et des cheeseburgers à base de substituts sans viande.

Cette initiative, soutenue par KBW Ventures, vise à élargir les offres à base de plantes et à proposer des choix végétaliens dans le Royaume. Furahaa a été créée en 2015 par l'entrepreneur Arthur Devillers et a reçu le prix de l’établissement préféré lors du French Snack & Sandwich Show au mois de décembre 2021.

Fondée par le prince Khaled Al-Walid ben Talal, la société KBW Ventures a investi pour la première fois dans Furahaa en mai 2021.

Selon les médias, KBW Ventures, qui a exprimé son enthousiasme à l'idée d'élargir son portefeuille pour inclure cette société, a hâte de voir Furahaa tracer son chemin en Arabie saoudite. KBW s’est dite fière de soutenir les premiers pas de M. Devillers dans la région et elle s’est félicitée du succès du restaurant ainsi que des nombreuses critiques positives qu’elle a reçues quelques jours seulement après son ouverture.

Furahaa France compte trois filiales: le restaurant de restauration rapide Furahaa, un producteur de fromage végétalien, Viveg, et PlantB2B, qui distribue des produits 100% végétaux et délicieux aux professionnels. Le lancement de Furahaa en Arabie saoudite marque sa première incursion officielle dans la région du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord.

Le portefeuille de KBW Venture comprend des investissements dans diverses entreprises du secteur de l'innovation et de la durabilité alimentaires, notamment Veggie Grill, l'un des plus importants restaurants à base de plantes des États-Unis, et Beyond Meat, le premier producteur mondial d'alternatives à la viande végétalienne.

Au cours de cette année, l’entreprise KBW Venture a investi dans l'engagement initial de série A de Rebellyous Foods. Elle a levé des fonds de 9,5 millions de dollars (1 dollar = 0,92 euro) afin de développer sa technologie de fabrication révolutionnaire pour les viandes à base de plantes.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


Trump et Netanyahu sur le Liban, un « petit différend »

Donald Trump a vanté mercredi, depuis le sommet du G7 en France, son "formidable partenariat" avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, un changement de ton après ses critiques acerbes de la veille. (AFP)
Donald Trump a vanté mercredi, depuis le sommet du G7 en France, son "formidable partenariat" avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, un changement de ton après ses critiques acerbes de la veille. (AFP)
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  • "Pour être tout à fait juste envers Bibi (surnom du Premier ministre israélien) Netanyahu, qui se trouve être un homme bien, il s'emporte un peu parfois", a-t-il déclaré
  • "Nous avons un partenariat formidable", a-t-il ajouté, qualifiant leur désaccord sur le Liban de "petit différend"

EVIAN: Donald Trump a vanté mercredi, depuis le sommet du G7 en France, son "formidable partenariat" avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, un changement de ton après ses critiques acerbes de la veille.

"Pour être tout à fait juste envers Bibi (surnom du Premier ministre israélien) Netanyahu, qui se trouve être un homme bien, il s'emporte un peu parfois", a-t-il déclaré.

"Nous avons un partenariat formidable", a-t-il ajouté, qualifiant leur désaccord sur le Liban de "petit différend".

Le président américain a indiqué que le protocole d'accord avec l'Iran pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient serait signé "bientôt", "peut-être" jeudi ou vendredi.

La signature a été annoncée pour vendredi à Genève.

Interrogé sur son intention de rester en Europe pour la signature, il a répondu qu'il "pourrait" rester, tout en ajoutant: "Ce n'est pas le genre de document que je devrais signer".

Sur "la partie libanaise, c'est une chose sur laquelle il va falloir qu'on travaille un peu", a reconnu Donald Trump, alors que les Iraniens exigent qu'Israël cesse ses frappes contre le groupe armé pro-iranien Hezbollah au Liban.

"C'est en fait une toute petite pièce du puzzle, mais elle fait quand même beaucoup de bruit", a également commenté Donald Trump, estimant que "le vrai sujet, c'est l'accord avec l'Iran".

Car "c'est là qu'est l'argent, là que se trouvait le pouvoir", a-t-il ajouté.

Il a en outre répété que les Etats-Unis "prendront" l'uranium hautement enrichi de l'Iran même s'il est "sans valeur".

Le président américain a par ailleurs promis une discussion "parallèle" avec les pays du Golfe portant sur les missiles balistiques.

Ces pays ont été la cible des frappes de Téhéran durant la guerre américano-israélienne contre la République islamique iranienne.

Donald Trump était depuis lundi à Evian, station thermale des Alpes, pour le sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de sept des plus grandes puissances industrialisées (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Italie, Japon et Royaume-Uni).

Il prolonge son séjour en France avec un dîner au château de Versailles avec Emmanuel Macron.


Liban: plusieurs frappes israéliennes dans le sud malgré l'accord Washington-Téhéran

Israël a frappé le sud du Liban à plusieurs reprises mercredi matin malgré l'accord conclu entre Téhéran et Washighton, a rapporté l'agence nationale d'information libanaise (Ani, officielle). (AFP)
Israël a frappé le sud du Liban à plusieurs reprises mercredi matin malgré l'accord conclu entre Téhéran et Washighton, a rapporté l'agence nationale d'information libanaise (Ani, officielle). (AFP)
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  • Lundi soir, l'armée iranienne a menacé d'une "réponse sévère" si les attaques israéliennes se poursuivaient
  • Les frappes israéliennes ont diminué depuis l'annonce de l'accord mais elles ont tout de même continué, tuant cinq personnes depuis, selon l'Ani

BEYROUTH: Israël a frappé le sud du Liban à plusieurs reprises mercredi matin malgré l'accord conclu entre Téhéran et Washighton, a rapporté l'agence nationale d'information libanaise (Ani, officielle).

Ces frappes ont notamment touché la région de Nabatiyé et de Kfartebnit, selon la même source.

L'Iran a répété plusieurs fois depuis l'annonce d'un accord avec les Etats-Unis lundi qu'il devait inclure une cessation des hostilités au Liban, où Israël dit viser le Hezbollah allié de Téhéran.

Lundi soir, l'armée iranienne a menacé d'une "réponse sévère" si les attaques israéliennes se poursuivaient.

Les frappes israéliennes ont diminué depuis l'annonce de l'accord mais elles ont tout de même continué, tuant cinq personnes depuis, selon l'Ani.

Et si certains habitants du sud ont commencé à rentrer chez eux, l'armée libanaise a conseillé d'attendre à cause des "risques de violations" de l'accord de la part d'Israël.

Mardi, l'armée israélienne avait mené plusieurs frappes, tuant quatre personnes, et affirmé que ses soldats dans le sud du Liban avaient été ciblés par des roquettes.

Le Hezbollah ne s'est pas exprimé publiquement depuis. Son chef, Naïm Qassem, qui a exprimé sa "profondre gratitude" à l'Iran pour avoir poussé pour inclure le Liban dans l'accord, doit s'exprimer à la télévision mercredi.

Le protocole visant à mettre fin à la guerre qui a fait des milliers de morts au Moyen-Orient, principalement en Iran et au Liban, doit être formellement signé en Suisse vendredi.


Mettre fin à la guerre au Liban est la «question la plus importante» de l'accord avec Washington, selon l'Iran

Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a insisté mardi sur l'importance de mettre fin à la guerre au Liban entre Israël et le Hezbollah pro-iranien, dans le cadre du protocole d'accord conclu avec Washington. (AFP)
Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a insisté mardi sur l'importance de mettre fin à la guerre au Liban entre Israël et le Hezbollah pro-iranien, dans le cadre du protocole d'accord conclu avec Washington. (AFP)
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  • Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a insisté mardi sur l'importance de mettre fin à la guerre au Liban entre Israël et le Hezbollah pro-iranien
  • "Il s'agit sans doute de la question la plus importante du protocole: l'annonce de l'arrêt immédiat et permanent de la guerre sur tous les fronts, y compris au Liban"

TEHERAN: Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a insisté mardi sur l'importance de mettre fin à la guerre au Liban entre Israël et le Hezbollah pro-iranien, dans le cadre du protocole d'accord conclu avec Washington.

"Il s'agit sans doute de la question la plus importante du protocole: l'annonce de l'arrêt immédiat et permanent de la guerre sur tous les fronts, y compris au Liban", a déclaré le ministre lors d'une réunion avec des diplomates étrangers diffusée à la télévision d'Etat.