Lors du sommet du G20, Al-Falih fait part de la volonté de l'Arabie saoudite d’encourager les investissements

Le ministre saoudien de l'investissement, Khalid Al-Falih, a souligné l'importance de la transformation technologique et de l'infrastructure numérique dans le progrès et la prospérité des nations. (File/AFP)
Le ministre saoudien de l'investissement, Khalid Al-Falih, a souligné l'importance de la transformation technologique et de l'infrastructure numérique dans le progrès et la prospérité des nations. (File/AFP)
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Publié le Samedi 09 septembre 2023

Lors du sommet du G20, Al-Falih fait part de la volonté de l'Arabie saoudite d’encourager les investissements

  • La délégation est dirigée par le prince héritier Mohammed ben Salmane qui est « le fer de lance d'un programme aux dimensions économiques et de développement international »
  • L'Arabie saoudite est un membre important du G20 en raison de son « influence politique et économique », déclare Al-Falih

RIYAD : Le ministre saoudien de l'Investissement a déclaré que la participation de son ministère au sommet du G20 en Inde « met en évidence l'intérêt du Royaume à encourager les investissements mutuels » dans le monde entier et à « présenter son cadre d'investissement unique », a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

Khalid Al-Falih a ajouté qu'une « importante délégation gouvernementale » participait au sommet, qui se tient les 9 et 10 septembre.

La délégation est dirigée par le prince héritier Mohammed ben Salmane qui est « le fer de lance d'un programme aux dimensions économiques et de développement international. »

L'Arabie saoudite est un membre important du G20 en raison de son « influence politique et économique », de sa « capacité à peser sur l'élaboration des politiques économiques mondiales » et de « son rôle central lorsqu'il s'agit d'assurer la stabilité des marchés énergétiques mondiaux », a déclaré Al-Falih.

Il a souligné l'importance de la transformation technologique et de l'infrastructure numérique pour le progrès et la prospérité des nations.

« Le Royaume a obtenu des classements élevés dans les indicateurs mondiaux liés à la transformation numérique, à la qualité de vie et de l'infrastructure numérique », a-t-il précisé.

« En outre, il a progressé au niveau mondial dans le domaine de l'administration numérique et a obtenu des résultats historiques dans l'indicateur de développement de l'administration en ligne, puisqu'il s'est classé 31e en 2022, soit 12 rangs de plus qu'en 2020.

« Le Royaume s'est également classé 27e sur 193 États dans l'indicateur de l'infrastructure des télécommunications en 2022. »

« Tout cela a été rendu possible grâce aux efforts déployés pour faire du Royaume un modèle de premier plan en matière de services numériques.»

Al-Falih a ajouté : « L'Arabie saoudite s'est classée sixième dans l'indice de compétitivité mondiale 2023 pour les performances économiques, et treizième dans le classement de la compétitivité mondiale de l'IMD pour l'efficacité des entreprises. »

« Le Royaume est donc devenu l'un des meilleurs pays au monde en ce qui concerne les stratégies de compétitivité mondiale. »

Depuis qu'il a rejoint le G20, « le Royaume a fait ses preuves en contribuant efficacement à la promotion de la coopération et en travaillant avec tous les États membres afin de mettre en œuvre les réformes nécessaires au système financier mondial, d'assurer la stabilité des marchés financiers, de renforcer les mesures de contrôle, de promouvoir les mesures de gestion des risques, d'appliquer les normes d'intégrité et de transparence, de soutenir les processus d'investissement futurs et de promouvoir les partenariats dans le domaine de l'investissement », a-t-il souligné.

« Cela s'explique par la volonté de l'Arabie saoudite d'assurer la stabilité de l'économie mondiale et sa croissance. »

 

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com


TotalEnergies acquiert les activités renouvelables terrestres de Shell en Europe

Le logo de l’entreprise française TotalEnergies, cotée au CAC 40, le principal indice boursier de la Bourse de Paris, à Toulouse le 31 mars 2026. (AFP)
Le logo de l’entreprise française TotalEnergies, cotée au CAC 40, le principal indice boursier de la Bourse de Paris, à Toulouse le 31 mars 2026. (AFP)
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  • TotalEnergies rachète les activités d’énergies renouvelables terrestres de Shell en Europe, comprenant des actifs solaires, éoliens et de stockage par batteries
  • Le groupe français cède parallèlement 50% d’un portefeuille d’actifs renouvelables à KKR pour 1,8 milliard d’euros afin de renforcer sa stratégie énergétique

PARIS: Le géant pétrogazier français TotalEnergies a annoncé lundi l'acquisition de l'ensemble des activités d'énergies renouvelables terrestres en Europe du groupe britannique Shell et la vente au fonds d'investissement américain KKR d'un portefeuille d'actifs, aussi dans l'énergie renouvelable.

Ces deux transactions en Europe doivent être finalisées d'ici la fin de 2026, sous réserve de l'approbation des autorités compétentes, a précisé TotalEnergies dans un communiqué.

La première opération concerne donc un accord signé avec Shell pour l'acquisition de l'ensemble de ses activités renouvelables terrestres en Europe, dont "500 MW d'actifs solaires et éoliens en opération ou en construction", notamment en Italie et aux Pays-Bas, ainsi que 3,5 GW de projets dans le domaine des énergies solaires, éoliennes et de stockage par batterie en Italie, au Royaume-Uni et en Espagne.

Ce portefeuille d'actifs sera détenu "à 100% par TotalEnergies à l'issue de la transaction", précise le groupe français, qui a indiqué à l'AFP que le montant de l'opération n'était pas dévoilé.

Le montant serait de l'ordre de quelques centaines de millions d'euros, a appris l'AFP de source proche de la transaction.

Cette opération vise à "compléter les activités de production d'électricité de TotalEnergies dans ces quatre marchés clés pour le déploiement de sa stratégie Integrated Power en Europe", ajoute TotalEnergies, qui doit doubler sa production d'électricité renouvelable et à partir d'actifs flexibles (centrales gaz, batteries) à 100-120 TWh en 2030 contre environ 48 TWh en 2025.

Le groupe dispose d'environ 105 GW de capacités d'énergies renouvelables en production, en construction ou en développement.

"Cet accord reflète la poursuite de l'objectif, par Shell, de gestion active" de son portefeuille dans l'énergie, "correspondant à sa stratégie" énoncée en 2025, a indiqué Machteld de Haan, directrice de l'aval, des renouvelables et des solutions énergétiques du groupe britannique, dans un communiqué séparé.

Shell met en oeuvre depuis plusieurs années une stratégie de désengagement des énergies renouvelables pour se concentrer notamment sur ses activités liées aux combustibles fossiles et doper ses bénéfices.

Dans ce contexte, Shell avait notamment annoncé mi-juillet céder au conglomérat indien Aditya Birla Group de sa filiale Sprng Energy, spécialisée dans le solaire et l'éolien en Inde.

La vente annoncée lundi s'inscrit elle aussi dans le cadre de cette stratégie, qui vise notamment à "privilégier les investissements dans des moyens de production flexibles, tels que les centrales électriques à gaz, les batteries de grande capacité et les technologies numériques" - qui permettent de compenser l'intermittence d'énergies renouvelables en plein essor -, a rappelé Shell lundi auprès de l'AFP.

La deuxième transaction annoncée par TotalEnergies concerne la cession à KKR de 50% d'un portefeuille d'actifs renouvelables, déjà largement développés, de 1,2 GW en Europe pour une valeur d'entreprise de 1,8 milliard d'euros.

Ces actifs, dans le solaire et l'éolien terrestre, se trouvent en Allemagne, Espagne, France et Pologne. L'électricité produite par ces actifs est déjà vendue à des tiers ou sera commercialisée par TotalEnergies.

Vers 14H30 GMT, Shell cédait 0,34% à 33,72 livres à la Bourse de Londres et TotalEnergies 0,44% à 76,08 euros à la Bourse de Paris.


Pétrole: le baril chute de près de 5% après l'annonce de négociations Etats-Unis/Iran

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Les prix du pétrole chutent lundi à l'ouverture des échanges asiatiques après l'annonce par Donald Trump de nouvelles négociations pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient et rouvrir le détroit d'Ormuz.

Vers 22H50 GMT dimanche, le prix du baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en septembre reculait de 4,69% à 83,81 dollars.

Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate cédait 4,67% à 80,72 dollars.

Après avoir menacé l'Iran d'une attaque massive, Donald Trump a dit samedi soir renoncer à de nouvelles frappes à condition qu'un accord soit conclu rapidement, en particulier sur le détroit d'Ormuz.

L'Iran a de son côté assuré dimanche être proche d'un accord avec Oman sur ce passage stratégique crucial pour le commerce mondial d'hydrocarbures.

Le président américain a ensuite annoncé que des nouvelles négociations avec Téhéran commenceraient lundi.


Engie revoit à la hausse ses perspectives 2026 grâce à l’électrification et les infrastructures

Prise le 26 avril 2023, l'image montre le logo du groupe énergétique français Engie lors de l'assemblée générale du groupe à Paris. (AFP)
Prise le 26 avril 2023, l'image montre le logo du groupe énergétique français Engie lors de l'assemblée générale du groupe à Paris. (AFP)
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  • Engie relève ses objectifs 2026, porté par l’électrification, les renouvelables et l’acquisition de UK Power Networks
  • Le groupe affiche un bénéfice net semestriel en hausse de 13,7 % à 3,3 milliards d’euros

PARIS: Engie a revu à la hausse ses perspectives pour l’année 2026 après un premier semestre au cours duquel l'énergéticien a été porté par l’accélération de l’électrification et l’acquisition du distributeur britannique d’électricité UK Power Networks.

"Partout où nous opérons, l'électrification s'accélère, les besoins en infrastructure, en flexibilité, en solution bas carbone continuent de croître", a déclaré Catherine MacGregor, la directrice générale lors d’une conférence téléphonique vendredi. "Et tous les métiers d'Engie sont au coeur de ces transformations".

"Qu'il s'agisse des renouvelables, des batteries, des réseaux électriques, des infrastructures locales ou encore des offres dédiées aux +data centers+, nous accélérons nos investissements dans les activités qui répondent justement aux évolutions structurelles du système énergétique", a-t-elle ajouté.

Sur les six premiers mois de l'année, le bénéfice net a progressé de 13,7% à 3,3 milliards d’euros. Le chiffre d’affaires en revanche a reculé de 3,6% à 36,7 milliards d’euros.

Le groupe a bénéficié de sa dynamique opérationnelle lors de ces six mois et estime que son plan de performance en cours a contribué pour 304 millions d’euros à l'amélioration des résultats.

Il a également été porté par l’activité gaz soutenue par des conditions de marché favorables.

Côté perspectives, Engie a revu à la hausse son objectif de résultat net récurrent pour 2026 à un niveau compris entre 4,9 et 5,5 milliards d’euros (contre une fourchette de 4,6 à 5,2 milliards d’euros annoncée précédemment). Au premier semestre, cet indicateur qui exclut les activités exceptionnelles, s'est établi à 3 milliards d'euros.

L’Ebit (résultat opérationnel ajusté) hors nucléaire est quant à lui attendu dans une fourchette indicative de 9,2 à 10,2 milliards d’euros (contre 8,7 à 9,7 milliards d’euros auparavant).

"Nos activités de génération et nos infrastructures gazières jouent un rôle déterminant dans la sécurité du système et la maîtrise de son coût", a souligné Catherine MacGregor.

"C'est bien la cohérence stratégique associée à la solidité de nos modèles intégrés et à notre capacité d'exécution qui nous permet d'aborder la suite de l'année avec confiance et de relever notre +guidance+", a-t-elle conclu.