Le Festival international du film de la mer Rouge dévoile les courts-métrages arabes en compétition

Dans sa troisième édition très attendue, le Red Sea International Film Festival présente sa sélection de courts-métrages de Red Sea Shorts, qui sont en compétition. (Photo fournie)
Dans sa troisième édition très attendue, le Red Sea International Film Festival présente sa sélection de courts-métrages de Red Sea Shorts, qui sont en compétition. (Photo fournie)
Le Red Sea International Film Festival présente une programmation de courts-métrages arabes en compétition, mettant en avant des histoires passionnantes du monde arabe. (Photo fournie)
Le Red Sea International Film Festival présente une programmation de courts-métrages arabes en compétition, mettant en avant des histoires passionnantes du monde arabe. (Photo fournie)
Présentant une programmation impressionnante de 11 courts-métrages arabes exceptionnels, le festival célèbre la richesse et la diversité des récits arabes. (Photo fournie)
Présentant une programmation impressionnante de 11 courts-métrages arabes exceptionnels, le festival célèbre la richesse et la diversité des récits arabes. (Photo fournie)
Présentant une programmation impressionnante de 11 courts-métrages arabes exceptionnels, le festival célèbre la richesse et la diversité des récits arabes. (Photo fournie)
Présentant une programmation impressionnante de 11 courts-métrages arabes exceptionnels, le festival célèbre la richesse et la diversité des récits arabes. (Photo fournie)
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Publié le Mercredi 20 septembre 2023

Le Festival international du film de la mer Rouge dévoile les courts-métrages arabes en compétition

  • Le festival assure une présentation exceptionnelle du meilleur du cinéma arabe et international, en proposant des films captivants, poétiques et divertissants
  • Dans la section Arab Shorts, le festival prévoit une programmation impressionnante de 11 courts-métrages arabes exceptionnels

DJEDDAH: Le troisième Red Sea International Film Festival (RSIF) a dernièrement présenté la programmation très attendue de ses courts-métrages arabes en compétition. Dans son troisième volet, ce programme présente une sélection soigneusement préparée de courts- métrages qui racontent des histoires moins connues, offrant un aperçu captivant de la diversité des vies et des lieux du monde arabe.

Du 30 novembre au 9 décembre, la ville de Djeddah, située sur la côte est de la mer Rouge, se transformera en un splendide centre cinématographique.

Présentant une programmation impressionnante de 11 courts-métrages arabes exceptionnels, le festival célèbre la richesse et la diversité des récits arabes, invitant les spectateurs à se lancer dans un voyage cinématographique inoubliable.

Le festival garantit une présentation exceptionnelle du meilleur du cinéma arabe et international, en proposant des films captivants, poétiques et divertissants.

Intervenant à l’occasion de cette annonce, Mohammed al-Turki, PDG de la Red Sea Film Foundation, a affirmé dans un communiqué de presse: «Le Red Sea International Film Festival s'engage à promouvoir le cinéma et la culture cinématographique arabes dans la région et au-delà. Avec Arab Shorts, nous continuons à fournir une plate-forme permettant aux cinéastes arabes de présenter leurs œuvres, en les mettant en contact avec des experts du secteur du monde entier.»

Antoine Khalifé, directeur des programmes arabes et des classiques du cinéma au RSIF, a indiqué qu'Arab Shorts réaffirmait l'engagement du festival à créer une dynamique chez les cinéastes arabes en partageant des histoires inédites qui analysent divers aspects de la vie.

Le festival du film, qui dure dix jours, se veut une plate-forme passionnante pour les cinéastes arabes et les professionnels du secteur, mettant en compétition un éventail de courts-métrages arabes captivants, notamment Smokey Eyes, réalisé par Ali Ali, le réalisateur égyptien très apprécié d'Adweek, Manity, réalisé et écrit par Hussen Ibrahim, The Key, réalisé par Rakan Mayasi, Somewhewe in Between, de Dahlia Nemlich, Amplified, de Dina Naser, The Woodland, réalisé par Firas Taybeh, The Call of the Brook, de Jad Chahine, Farewell, réalisé par Ibrahem Melhem, Saeed, réalisé par Rami al-Zayer, et Deaf, réalisé par Roy Arida et Me and Aydarous,  de Sara Balghonaim.

Le RSIF présentera non seulement en compétition des longs et courts-métrages, mais proposera également un riche éventail d'événements, de master class et d'ateliers, favorisant les liens et apportant un soutien crucial aux jeunes personnes talentueuses de l'industrie cinématographique arabe.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


Prix de la littérature arabe 2026: 9 ouvrages en lice pour la 14e édition

La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe. (AFP)
La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe. (AFP)
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  • Cette nouvelle sélection réunit des auteurs et autrices issus de plusieurs pays arabes, notamment l’Algérie, le Koweït, le Liban, le Maroc, la Palestine et la Tunisie
  • À travers des univers littéraires et des thématiques variés, les ouvrages sélectionnés témoignent de la vitalité de la création littéraire arabe contemporaine et de sa diversité

PARIS: La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe.

Cette nouvelle sélection réunit des auteurs et autrices issus de plusieurs pays arabes, notamment l’Algérie, le Koweït, le Liban, le Maroc, la Palestine et la Tunisie. À travers des univers littéraires et des thématiques variés, les ouvrages sélectionnés témoignent de la vitalité de la création littéraire arabe contemporaine et de sa diversité.

Créé en 2013, le Prix de la littérature arabe figure parmi les rares distinctions françaises consacrées à la création littéraire du monde arabe. Il récompense chaque année l’œuvre d’un auteur ou d’une autrice originaire de l’un des pays de la Ligue arabe, pour un ouvrage écrit en arabe et traduit en français, ou directement rédigé en français.

Le prix, doté de 8 000 euros, concerne les ouvrages publiés entre le 15 août 2025 et le 30 septembre 2026.

Une attention particulière est également accordée au travail de traduction. Une mention spéciale, dotée de 2 000 euros, récompensera le traducteur ou la traductrice d’un ouvrage retenu dans la sélection finale, afin de mettre en lumière le rôle essentiel de la traduction dans la circulation des œuvres arabes auprès du lectorat francophone.


Sorbonne Abu Dhabi: une rentrée sous le signe de la culture, de l’innovation et de la recherche

À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. (Photo capture d'écran)
À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. (Photo capture d'écran)
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  • Parmi les prochains événements figure Voices of AI 2026, la deuxième édition du Forum France–Émirats arabes unis consacré à l’intelligence artificielle, qui réunira les acteurs autour des enjeux et des évolutions de l’IA
  • L’université accueillera également Heritage and Horizons, une exposition artistique explorant les liens entre patrimoine et nouvelles perspectives, ainsi qu’un marché fermier local, organisé sur le campus et ouvert au public

ABU DHABI: À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. Parmi les prochains événements figure Voices of AI 2026, la deuxième édition du Forum France–Émirats arabes unis consacré à l’intelligence artificielle, qui réunira les acteurs autour des enjeux et des évolutions de l’IA.

L’université accueillera également Heritage and Horizons, une exposition artistique explorant les liens entre patrimoine et nouvelles perspectives, ainsi qu’un marché fermier local, organisé sur le campus et ouvert au public. Sur le plan académique et scientifique, le SUAD–IIT Delhi Abu Dhabi Computational Materials School proposera une rencontre autour des matériaux computationnels, en collaboration avec IIT Delhi Abu Dhabi.

Cette programmation illustre la diversité de la vie de SUAD, à la croisée de la culture, de la recherche, de l’innovation et de la vie universitaire.


Jean-Paul Rappeneau, le réalisateur français de «Cyrano de Bergerac», est mort à 94 ans

Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils. (AFP)
Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils. (AFP)
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  • C'est en portant au cinéma les aventures de Cyrano et ses amours contrariées avec sa cousine Roxane, basées sur la légendaire pièce d'Edmond Rostand, écrite au XIXe siècle, que cet autodidacte avait connu son plus grand succès
  • Co-scénarisé avec l'écrivain français Jean-Claude Carrière et porté par l'interprétation de Gérard Depardieu dans le rôle-titre, son "Cyrano" avait décroché dix César en 1991

PARIS: Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils.

Jean-Paul Rappeneau, l'un des doyens du cinéma hexagonal, a tourné avec les plus grands comédiens français, de Yves Montand ("Le Sauvage") à Catherine Deneuve ("La vie de château"), en passant par Gérard Depardieu, Jean-Paul Belmondo ("Les Mariés de l'An II") ou Isabelle Adjani ("Tout feu tout flamme").

C'est en portant au cinéma les aventures de Cyrano et ses amours contrariées avec sa cousine Roxane, basées sur la légendaire pièce d'Edmond Rostand, écrite au XIXe siècle, que cet autodidacte avait connu son plus grand succès.

Co-scénarisé avec l'écrivain français Jean-Claude Carrière et porté par l'interprétation de Gérard Depardieu dans le rôle-titre, son "Cyrano" avait décroché dix César en 1991, dont celui de meilleur film, et avait valu à Jean-Paul Rappeneau celui de meilleur réalisateur.

"Nous ne pouvions nous contenter d'une simple mise en images de la pièce (...). Le vrai pari du film, c'est que les personnages y parlent en vers", expliquait-il.

Totalisant plus de 10 millions d'entrées dans le monde, le film avait aussi décroché cinq nominations aux Oscars.

Connu pour son perfectionnisme, Jean-Paul Rappeneau choisissait ses projets avec soin, ne craignant pas de laisser s'écouler de longues années entre chaque film.

"Je ne suis pas comme un pommier qui fait tomber ses fruits chaque automne. Mon rythme, c'est plutôt un film tous les cinq ou six  ans. Je ne vois pas pourquoi on devrait enchaîner les projets. A moins bien sûr d'avoir besoin d'argent...", disait-il à l'hebdomadaire Paris Match en 2015.

Populaire et exigeant 

Né le 8 avril 1932 dans une famille nombreuse, il avait abandonné des études de droit pour se lancer dans le cinéma, notamment auprès de Louis Malle ("Au revoir les enfants")dont il devient l'assistant, co-écrivant le scénario de "Zazie dans le métro".

Il avait fait ses premiers pas de réalisateur en signant en 1966 "La vie de château", dans lequel Catherine Deneuve campe une épouse rongée par l'ennui aux côtés de Philippe Noiret.

Si ses débuts coïncident avec l'éclosion de la Nouvelle Vague, il s'était toujours tenu à distance de ce mouvement qui révolutionna le cinéma français dans les années 50-60. "A l'exception d'+A bout de souffle+ et d'+Hiroshima mon amour+, aucun des films (de la Nouvelle Vague) ne me plaisait vraiment", disait-il.

Tenant d'un cinéma populaire et exigeant, Jean-Paul Rappeneau avait ensuite enchaîné les succès.

En 1995, il avait relevé un autre défi en portant à l'écran "Le Hussard sur le toit", avec Olivier Martinez et Juliette Binoche, tiré du roman de Jean Giono, réputé difficile à adapter.

Son dernier film, la comédie dramatique "Belles Familles", remontait à 2015 et mettait en scène Mathieu Amalric, Karin Viard et Marine Vacth.

En 2025, Jean-Paul Rappeneau avait publié ses mémoires ("Vive allure") dans lesquelles transparaissait son approche singulière du métier de cinéaste. "Quand un film se termine, disait-il, je suis comme un naufragé sur la plage, j'attends le prochain voyage".