«Nous appelons le gouvernement indien à collaborer avec nous pour mettre en place des procédures afin de faire la lumière sur cette affaire et de permettre que la justice soit rendue et les responsabilités établies», a déclaré M. Trudeau à New York, en marge de l'Assemblée générale de l'ONU.
Il a toutefois refusé de présenter les preuves l'ayant poussé à suggérer lundi que New Delhi était impliqué dans l'assassinat de Hardeep Singh Nijjar, un citoyen canadien, devant son temple dans l'ouest du pays, en juin.
Les accusations de Justin Trudeau ont provoqué une crise diplomatique majeure entre les deux pays, marquée par des expulsions réciproques de diplomates.
M. Trudeau a souligné jeudi que son gouvernement «ne cherchait pas à provoquer ou causer des problèmes».
«Il est évident que l'Inde est un pays dont l'importance ne cesse de grandir et avec lequel nous devons travailler», a-t-il poursuivi, tout en pointant «l'importance de l'Etat de droit» et de la protection des Canadiens.







