Les Syriens au Liban sont des «déplacés économiques» et non des «réfugiés», estime le ministre de la Justice

Le ministre libanais de la Justice, Henri Khoury, a déclaré à son homologue italien, Carlo Nordio, que les Syriens fuyant vers le Liban ne devraient plus être considérés comme des «réfugiés» mais comme des «déplacés économiques». (Photo fournie/ Ministre italien de la Justice)
Le ministre libanais de la Justice, Henri Khoury, a déclaré à son homologue italien, Carlo Nordio, que les Syriens fuyant vers le Liban ne devraient plus être considérés comme des «réfugiés» mais comme des «déplacés économiques». (Photo fournie/ Ministre italien de la Justice)
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Publié le Vendredi 29 septembre 2023

Les Syriens au Liban sont des «déplacés économiques» et non des «réfugiés», estime le ministre de la Justice

  • Henri Khoury a tenu ces propos lors d’une réunion à Rome avec son homologue italien
  • «L’afflux massif de Syriens au Liban est un problème qui aura des répercussions négatives sur l’Europe»

ROME: Le ministre libanais de la Justice, Henri Khoury, a déclaré à son homologue italien, Carlo Nordio, que les Syriens fuyant vers le Liban ne devraient plus être considérés comme des «réfugiés» mais comme des «déplacés économiques».

Lors d’une réunion à Rome pour discuter du renforcement de la coopération judiciaire, M. Khoury a déclaré que «l’afflux massif de Syriens au Liban est un problème qui aura des répercussions négatives sur l’Europe. Pour eux, le Liban n’est qu’une destination temporaire, puisque leur objectif réel est de se rendre en Europe.»

Depuis 2011, plus d’un million de Syriens se sont réfugiés au Liban, pays dont la population s’élève à un peu moins de 4 millions d’habitants.

Le Liban n’a jamais signé la Convention de Genève relative au statut des réfugiés et ne considère pas les Palestiniens et les Syriens qui se trouvent dans le pays comme des réfugiés.

Henri Khoury a expliqué à M. Nordio que les mauvaises conditions dans les prisons libanaises sont dues aux «transgressions» des déplacés syriens «qui contribuent à l’augmentation du taux de criminalité et du nombre de prisonniers dans le pays».

«L’infrastructure pénitentiaire au Liban ne peut pas supporter la surpopulation résultant du nombre élevé de prisonniers.»

M. Nordio a promis «de coopérer autant que possible, par le biais de programmes spécifiques, afin d’aider le système judiciaire libanais à mener à bien ses activités habituelles».

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Un soldat israélien tué dans le sud du Liban 

Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant. (AFP)
Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant. (AFP)
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  • Le sergent-chef Adam Tzarfati, 20 ans, "est tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée dans un bref communiqué
  • Une source militaire a précisé à l'AFP qu'il avait été tué par un drone du Hezbollah

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi que l'un de ses soldats avait été tué lors de combats dans le sud du Liban, portant à 26 le nombre de morts dans ses rangs depuis début mars.

Le sergent-chef Adam Tzarfati, 20 ans, "est tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée dans un bref communiqué.

Une source militaire a précisé à l'AFP qu'il avait été tué par un drone du Hezbollah. Dimanche, l'armée avait annoncé la mort d'un autre soldat au Liban, également tué par un drone explosif du mouvement pro-iranien, selon elle.

Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant.

 

 


Israël a ordonné à son armée de frapper la banlieue sud de Beyrouth

Des voitures endommagées et les décombres d'un bâtiment détruit sont visibles sur le site d'une frappe israélienne dans la ville de Tyr, au sud du Liban, le 31 mai 2026. (AFP)
Des voitures endommagées et les décombres d'un bâtiment détruit sont visibles sur le site d'une frappe israélienne dans la ville de Tyr, au sud du Liban, le 31 mai 2026. (AFP)
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  • L'armée israélienne a reçu l'ordre de frapper la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement Hezbollah soutenu par l'Iran
  • Tel-Aviv avait auparavant étendu ses opérations dans le sud du Liban

JERUSALEM: L'armée israélienne a reçu l'ordre de frapper la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement Hezbollah soutenu par l'Iran, après avoir étendu ses opérations dans le sud du Liban.

"A la lumière des violations répétées du cessez-le-feu au Liban par l'organisation terroriste Hezbollah et des attaques contre nos villes et nos citoyens, le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, et le ministre de la Défense, Israël Katz, ont ordonné à Tsahal (l'armée, NDLR) de frapper des cibles terroristes" dans la banlieue sud de Beyrouth, indique un communiqué officiel.


L'armée du Koweït dit faire face à une attaque de missiles et drones

L'armée du Koweït a annoncé lundi faire face à une "attaque hostile" de missiles et drones, la deuxième en moins d'une semaine visant cette monarchie du Golfe. (AN)
L'armée du Koweït a annoncé lundi faire face à une "attaque hostile" de missiles et drones, la deuxième en moins d'une semaine visant cette monarchie du Golfe. (AN)
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  • Les Gardiens de la Révolution iraniens ont annoncé lundi avoir ciblé une base utilisée par l'armée américaine pour des frappes contre son territoire
  • "Tout bruit d'explosion résulte des systèmes de défense anti-aérienne interceptant ces attaques hostiles", a précisé l'armée sur X, sans en préciser l'origine

KOWEIT: L'armée du Koweït a annoncé lundi faire face à une "attaque hostile" de missiles et drones, la deuxième en moins d'une semaine visant cette monarchie du Golfe.

"Tout bruit d'explosion résulte des systèmes de défense anti-aérienne interceptant ces attaques hostiles", a précisé l'armée sur X, sans en préciser l'origine.

Jeudi, le Koweït avait fait état d'une attaque similaire qu'il avait ensuite attribuée à l'Iran, où les Gardiens de la Révolution avaient indiqué avoir visé une base américaine en représailles à de nouvelles frappes des Etats-Unis sur son territoire.