Riyad exhorte le Conseil de sécurité à prendre des mesures contre la violence et les déplacements forcés à Gaza

Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhane, s'adresse à la 78e Assemblée générale de l'ONU à New York, le 23 septembre 2023. (Photo, AFP)
Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhane, s'adresse à la 78e Assemblée générale de l'ONU à New York, le 23 septembre 2023. (Photo, AFP)
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Publié le Samedi 14 octobre 2023

Riyad exhorte le Conseil de sécurité à prendre des mesures contre la violence et les déplacements forcés à Gaza

  • Le prince Faisal a également souligné la nécessité de respecter le droit humanitaire international par Israël, notamment en autorisant l'acheminement de nourriture et de secours à Gaza et en levant le siège
  • Il a appelé à la nécessité de mettre fin à toutes les formes de ciblage des civils et d'empêcher le déplacement forcé de la population de Gaza

RIYAD: Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhane, a passé vendredi une série d'appels diplomatiques pour exhorter les membres du Conseil de sécurité de l'ONU à assumer leurs responsabilités en matière de maintien de la paix et de la sécurité internationales et à mettre fin aux opérations militaires israéliennes à Gaza, a indiqué le ministère des Affaires étrangères.

Les remarques interviennent alors que les frappes israéliennes incessantes ont tué environ 1 900 personnes dans la bande de Gaza au cours de la semaine passée, dont plus de la moitié sont des femmes ou des personnes de moins de 18 ans, tandis que le territoire est également privé de nourriture, d'eau et de fournitures médicales et soumis à une panne d'électricité totale.

Au cours de ses entretiens avec ses homologues du Royaume-Uni, du Brésil, de Malte, d'Albanie, d'Inde, de Norvège et de Suède, le prince Faisal a souligné l'importance de la mise en œuvre des résolutions du Conseil de sécurité sur la question palestinienne, afin de parvenir à une solution juste et globale, conformément au droit international applicable.

Il a également souligné la nécessité de respecter le droit humanitaire international par Israël, notamment en autorisant l'acheminement de nourriture et de secours à Gaza et en levant le siège.

Ils ont discuté des derniers développements de la situation à Gaza et dans ses environs, ainsi que des efforts internationaux déployés pour résoudre la crise. Le prince Faisal a appelé à la nécessité de mettre fin à toutes les formes de ciblage des civils et d'empêcher le déplacement forcé de la population de Gaza.

Le prince Faisal a également appelé ses homologues indonésien et gabonais, ainsi que Josep Borrell, chef de la politique étrangère de l'Union européenne, afin de discuter de la protection des civils, l'acheminement de l'aide, la nécessité pour la communauté internationale d'aider à mettre fin à la violence et d'empêcher le déplacement forcé des habitants de Gaza. Il a ainsi insisté qu’Israël adhère au droit humanitaire international afin d'assurer la sécurité et la stabilité régionales et mondiales.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Un navire touché par un «projectile» en mer Rouge, des victimes 

Un "projectile" a frappé un navire près du détroit de Bab el-Mandeb, au large des côtes sud du Yémen, faisant des victimes, a annoncé mardi l'agence maritime britannique UKMTO, sans préciser leur nombre et s'il s'agissait de morts ou de blessés. (AFP)
Un "projectile" a frappé un navire près du détroit de Bab el-Mandeb, au large des côtes sud du Yémen, faisant des victimes, a annoncé mardi l'agence maritime britannique UKMTO, sans préciser leur nombre et s'il s'agissait de morts ou de blessés. (AFP)
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  • Un "projectile" a frappé un navire près du détroit de Bab el-Mandeb, au large des côtes sud du Yémen
  • "Il a été signalé qu'un cargo dans le sud de la mer Rouge a été touché par un projectile d'origine inconnue, qui a causé des victimes"

DUBAI: Un "projectile" a frappé un navire près du détroit de Bab el-Mandeb, au large des côtes sud du Yémen, faisant des victimes, a annoncé mardi l'agence maritime britannique UKMTO, sans préciser leur nombre et s'il s'agissait de morts ou de blessés.

"Il a été signalé qu'un cargo dans le sud de la mer Rouge a été touché par un projectile d'origine inconnue, qui a causé des victimes", a indiqué l'agence dans un communiqué, alors que les rebelles houthis du Yémen, alliés de l'Iran, ont revendiqué plusieurs attaques contre la flotte saoudienne dans la zone depuis juillet.


Liban: une double frappe israélienne fait deux blessés et endommage une ambulance

Le ministère a précisé que l'armée israélienne avait frappé à nouveau lorsque des secouristes de l'Association des scouts Risala, liée au mouvement Amal allié au Hezbollah, sont arrivés sur les lieux, endommageant leur ambulance. (AFP)
Le ministère a précisé que l'armée israélienne avait frappé à nouveau lorsque des secouristes de l'Association des scouts Risala, liée au mouvement Amal allié au Hezbollah, sont arrivés sur les lieux, endommageant leur ambulance. (AFP)
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  • Ces frappes sont les dernières en date dans le conflit entre Israël et le Hezbollah pro-iranien malgré la trêve en cours
  • Le ministère a précisé que l'armée israélienne avait frappé à nouveau lorsque des secouristes de l'Association des scouts Risala, liée au mouvement Amal allié au Hezbollah, sont arrivés sur les lieux, endommageant leur ambulance

BEYROUTH: Une double frappe israélienne dans le sud du Liban a blessé deux personnes mardi et endommagé une ambulance, a annoncé le ministère libanais de la Santé, qui a condamné la "poursuite du ciblage" des secouristes par le pays voisin.

Ces frappes sont les dernières en date dans le conflit entre Israël et le Hezbollah pro-iranien malgré la trêve en cours.

Selon l'Agence nationale d'information (Ani, officielle), l'une d'elles a visé un véhicule dans la ville méridionale de Nabatiyé.

Le ministère a précisé que l'armée israélienne avait frappé à nouveau lorsque des secouristes de l'Association des scouts Risala, liée au mouvement Amal allié au Hezbollah, sont arrivés sur les lieux, endommageant leur ambulance.

Il a "réitéré sa condamnation de la poursuite par l'ennemi du ciblage des équipes de secours, qui constitue une violation inacceptable du droit international humanitaire et de toutes les normes internationales".

La Défense civile libanaise a par ailleurs déclaré que ses membres avaient été pris pour cible par une attaque de drone alors qu'ils tentaient d'éteindre un feu de broussailles dans la région de Nabatiyé. Personne n'a été blessé, mais les équipes ont été contraintes de quitter les lieux.

L'Ani a aussi signalé une détonation et des tirs d'artillerie dans d'autres zones du sud.

Le Hezbollah a entraîné le Liban dans la guerre au Moyen-Orient en mars, en tirant des roquettes sur Israël en soutien à son parrain iranien. Israël a répliqué par de lourds bombardements aériens et une invasion terrestre dans le sud, qui, selon le Liban, ont fait plus de 4.300 morts.

Si la violence a nettement diminué depuis la signature d'un protocole d'accord entre les Etats-Unis et l'Iran en juin, puis d'un accord-cadre entre le Liban et Israël, Beyrouth signale toutefois des frappes et destructions israéliennes sporadiques.

L'accord-cadre prévoit le désarmement du Hezbollah, un retrait progressif des forces israéliennes du sud du Liban et le déploiement de l'armée libanaise dans la région, à commencer par des "zones pilotes". Mais le mouvement chiite rejette cette entente et refuse de se désarmer.


Syrie: le président déchu Bachar al-Assad condamné à la peine de mort par contumace 

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  • Un tribunal syrien a condamné mardi le président déchu Bachar al-Assad à la peine de mort par contumace, pour "crimes de guerre" et "crimes contre l'humanité" lors de la guerre civile déclenchée en 2011
  • Les autorités de transition ont aussi condamné à mort, en sa présence, Atef Najib, ancien chef de la sécurité politique à Deraa

DAMAS: Un tribunal syrien a condamné mardi le président déchu Bachar al-Assad à la peine de mort par contumace, pour "crimes de guerre" et "crimes contre l'humanité" lors de la guerre civile déclenchée en 2011.

Outre l'ex-dirigeant, qui a fui avec sa famille à Moscou lors de la prise de Damas en décembre 2024 par une coalition menée par des islamistes, les autorités de transition ont aussi condamné à mort, en sa présence, Atef Najib, ancien chef de la sécurité politique à Deraa (sud), dans leurs  premiers jugements à l'encontre de membres de l'ancien gouvernement.