Ivanka Trump devra témoigner au procès civil de son père Donald Trump

Ivanka Trump arrive pour présenter son père, le président américain Donald Trump, lors d'un rassemblement "Make America Great Again" au Total Sports Park, le 1er novembre 2020, à Washington, dans le Michigan. (AFP)
Ivanka Trump arrive pour présenter son père, le président américain Donald Trump, lors d'un rassemblement "Make America Great Again" au Total Sports Park, le 1er novembre 2020, à Washington, dans le Michigan. (AFP)
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Publié le Samedi 28 octobre 2023

Ivanka Trump devra témoigner au procès civil de son père Donald Trump

  • Le parquet général veut tout de même entendre son témoignage, ce qu'a contesté la défense au procès en arguant qu'elle n'était plus domiciliée à New York et en accusant les procureurs de vouloir créer «un événement médiatique»
  • Le juge Arthur Engoron a donné gain de cause au parquet, en indiquant que le témoignage n'aurait pas lieu avant le 1er novembre, pour laisser à Ivanka Trump la possibilité de faire appel

NEW YORK: Ivanka Trump, fille et proche conseillère de Donald Trump quand il était à la Maison Blanche, devra témoigner au procès civil en cours à New York de son père et de ses deux frères pour fraudes sur la valeur des actifs de la Trump Organization, a décidé vendredi le juge au procès.

Initialement visée par la plainte de la procureure générale de l'Etat de New York, Letitia James, en compagnie de Donald Trump et deux autres de ses fils, Eric et Donald Jr, Ivanka Trump a finalement échappé aux poursuites civiles, après une décision d'une cour d'appel.

Le parquet général veut tout de même entendre son témoignage, ce qu'a contesté la défense au procès en arguant qu'elle n'était plus domiciliée à New York et en accusant les procureurs de vouloir créer "un événement médiatique".

Le juge Arthur Engoron a donné gain de cause au parquet, en indiquant que le témoignage n'aurait pas lieu avant le 1er novembre, pour laisser à Ivanka Trump la possibilité de faire appel.

Ivanka Trump avait annoncé en janvier 2017 qu'elle quittait son poste à la Trump Organization, au moment où elle était devenue, comme son époux Jared Kushner, conseillère de son père Donald Trump à la Maison Blanche.

Au sein de la Trump Organization, elle avait notamment le titre de vice-présidente exécutive chargée du développement et des acquisitions. Pour le parquet général, elle était l'un des principaux contacts avec le plus gros prêteur du groupe, la Deutsche Bank.

Pour les procureurs, son témoignage au procès demeure pertinent parce qu'elle conserve des liens d'affaire avec la Trump Organization, qui regroupe notamment des propriétés immobilières, dont plusieurs gratte-ciel à New  York, des golfs et des établissements de loisirs.

Dans cette affaire, la procureure générale de l'Etat de New York accuse Donald Trump, 77 ans, deux de ses enfants et deux dirigeants de la Trump Organization d'avoir surévalué de plusieurs milliards de dollars ses golfs, résidences et gratte-ciel new-yorkais dans les années 2010 pour obtenir des prêts bancaires plus avantageux. Des accusations fermement démenties par Donald Trump.

L'ancien président et ses deux fils Eric et Donald Jr font aussi partie de la liste des témoins.


Rejoindre le Conseil de la paix reflète l’engagement saoudien à mettre fin au conflit à Gaza, affirme le prince Faisal

Le ministre des Affaires étrangères de l'Arabie saoudite, le prince Faisal ben Farhane, tient jeudi une charte fondatrice signée du Conseil de la paix lors du Forum économique mondial à Davos. (AFP)
Le ministre des Affaires étrangères de l'Arabie saoudite, le prince Faisal ben Farhane, tient jeudi une charte fondatrice signée du Conseil de la paix lors du Forum économique mondial à Davos. (AFP)
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  • Le ministre saoudien des Affaires étrangères signe la charte fondatrice de l’initiative menée par les États-Unis lors d’une cérémonie au Forum économique mondial de Davos
  • L’Arabie saoudite fait partie des huit pays arabes et islamiques ayant annoncé mercredi leur adhésion à l’initiative, qui vise à stabiliser et reconstruire Gaza

​​​​​​DAVOS : Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhane, a signé jeudi la charte fondatrice du « Conseil de la paix » du président américain Donald Trump.

Cette décision de participation reflète le soutien du Royaume aux efforts visant à instaurer une paix durable à Gaza, a-t-il déclaré.

L’Arabie saoudite figure parmi les huit pays arabes et islamiques qui ont annoncé mercredi leur adhésion à cette initiative, dont l’objectif est de stabiliser et de reconstruire le territoire palestinien ravagé par la guerre.

Le prince Faisal a signé le document lors d’une cérémonie organisée en marge du Forum économique mondial de Davos, où le président Donald Trump a lancé la charte à l’occasion d’un événement réunissant plusieurs autres pays fondateurs, dont la Turquie et le Qatar.

Dans un communiqué, le ministère saoudien des Affaires étrangères a indiqué que la signature du document témoignait de « l’engagement du Royaume à soutenir le conseil de la paix en tant qu’organe transitoire visant à mettre fin au conflit à Gaza, conformément à la résolution 2803 du Conseil de sécurité des Nations unies ».

Cette initiative reflète également le soutien de l’Arabie saoudite à la reconstruction de Gaza et sa volonté de promouvoir une paix durable, tout en saluant les efforts de paix du président Trump, a ajouté le ministère.

Le président américain a contribué à la médiation d’un accord de paix en septembre, qui a largement mis fin à la guerre de deux ans menée par Israël contre Gaza, un conflit qui a dévasté le territoire et coûté la vie à plus de 70 000 Palestiniens.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Trump signe la charte fondatrice de son «Conseil de paix» à Davos

 Le président américain Donald Trump a signé jeudi à Davos (Suisse) la charte fondatrice du "Conseil de paix", quelques instants après avoir assuré que cette instance qu'il a créée travaillerait "en coordination" avec les Nations unies. (AFP)
Le président américain Donald Trump a signé jeudi à Davos (Suisse) la charte fondatrice du "Conseil de paix", quelques instants après avoir assuré que cette instance qu'il a créée travaillerait "en coordination" avec les Nations unies. (AFP)
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  • "Félicitations président Trump, la charte est maintenant en vigueur et le Conseil de paix est désormais une organisation internationale officielle", a déclaré Karoline Leavitt
  • Le "Conseil de paix" était initialement conçu pour superviser la reconstruction de Gaza

DAVOS: Le président américain Donald Trump a signé jeudi à Davos (Suisse) la charte fondatrice du "Conseil de paix", quelques instants après avoir assuré que cette instance qu'il a créée travaillerait "en coordination" avec les Nations unies.

"Félicitations président Trump, la charte est maintenant en vigueur et le Conseil de paix est désormais une organisation internationale officielle", a déclaré Karoline Leavitt, la porte-parole de la Maison Blanche, lors de cette cérémonie en présence d'un parterre d'une vingtaine de dirigeants ayant accepté l'invitation de Washington à rejoindre le "Conseil".

Le "Conseil de paix" était initialement conçu pour superviser la reconstruction de Gaza. Mais sa "charte" prévoit un mandat bien plus vaste lui assigne une mission beaucoup plus vaste, censée l'impliquer dans la gestion d'autres conflits.

Gaza est l'endroit "où le Conseil de paix a vraiment débuté (...) Je pense que nous pourrons l'étendre à d'autres choses à mesure que nous réussirons à Gaza", a fait valoir Donald Trump.

“Une fois que le Conseil sera complètement formé, nous pourrons faire à peu près ce que nous voulons et nous le ferons en coordination avec les Nations unies", a-t-il ajouté, reprochant de nouveau à l'Onu de n'avoir "pas utilisé" le "formidable potentiel" dont elle dispose.

 


Etats-Unis et Danemark vont renégocier leur accord de défense de 1951 sur le Groenland 

La sécurité de l'Arctique va être renforcée et les pays européens de l'Otan y contribueront, a affirmé cette source, ajoutant que l'idée de placer des bases américaines au Groenland sous la souveraineté des Etats-Unis n'avait pas été évoquée lors de ces discussions. (AFP)
La sécurité de l'Arctique va être renforcée et les pays européens de l'Otan y contribueront, a affirmé cette source, ajoutant que l'idée de placer des bases américaines au Groenland sous la souveraineté des Etats-Unis n'avait pas été évoquée lors de ces discussions. (AFP)
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  • Les Etats-Unis et le Danemark vont renégocier leur accord de défense datant de 1951 sur le Groenland
  • "La position du Danemark et celle du Groenland sont identiques, et aucune négociation n'a eu lieu hier avec l'Otan au sujet de notre souveraineté", a déclaré la Première ministre, Mette Frederiksen, à la télévision danoise

DAVOS: Les Etats-Unis et le Danemark vont renégocier leur accord de défense datant de 1951 sur le Groenland, a indiqué jeudi à l'AFP une source proche des discussions ayant eu lieu la veille à Davos entre Donald Trump et le chef de l'Otan Mark Rutte.

La sécurité de l'Arctique va être renforcée et les pays européens de l'Otan y contribueront, a affirmé cette source, ajoutant que l'idée de placer des bases américaines au Groenland sous la souveraineté des Etats-Unis n'avait pas été évoquée lors de ces discussions.