Rupture de stock de médicaments en pharmacies: Pourquoi le problème devient récurrent

Le problème de rupture de stock de certains médicaments en pharmacie persiste depuis de nombreux mois au Maroc (Photo, Le Matin).
Le problème de rupture de stock de certains médicaments en pharmacie persiste depuis de nombreux mois au Maroc (Photo, Le Matin).
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Publié le Lundi 13 novembre 2023

Rupture de stock de médicaments en pharmacies: Pourquoi le problème devient récurrent

  • «Cela fait des années que j’achète mon antidiabétique au début de chaque mois sans problème. Mais depuis quelques temps, j’ai du mal»
  • «Depuis des mois, certains antiglaucomateux sont introuvables, ce qui contraint les patients à les faire venir de l’étranger

Depuis plusieurs mois, des médicaments sont introuvables en pharmacie. Des ruptures de stock devenues récurrentes et qui inquiètent les patients. Ils sont, en effet, de plus en plus nombreux à se plaindre de devoir faire le tour de nombreuses pharmacies pour trouver leur traitement, même s’il s’agit souvent de médicaments courants. Parfois sans succès.

«Cela fait des années que j’achète mon antidiabétique au début de chaque mois sans problème. Mais depuis quelques temps, j’ai du mal à le trouver facilement. Cette situation me contrarie vraiment. Je suis obligée à chaque fois de chercher au niveau de plusieurs pharmacies pour espérer avoir une ou deux boites», confie Rahma, 52 ans.

«Quand mon ophtalmo m’a prescrit un collyre pour mon glaucome, je ne pensais pas qu'il serait très difficile de le trouver. Mes enfants ont fait le tour de nombreuses pharmacies à Casablanca, mais en vain. Ils ont fini par le trouver dans une petite officine à Tit Mellil. Ils en ont profité pour prendre 4 boites pour les 4 prochains mois», témoigne Ahmed, 67 ans.

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NDLR: Mosaïque est une revue de presse qui offre au lecteur un aperçu sélectif et rapide des sujets phares abordés par des quotidiens et médias de renommée dans le monde arabe. Arab news en français se contente d’une publication très sommaire, renvoyant le lecteur directement vers le lien de l’article original. L’opinion exprimée dans cette page est propre à l’auteur et ne reflète pas nécessairement celle d’Arab News en français.


Situation économique de l’Algérie : Les bons points de la Banque mondiale

Le rapport sur la situation économique de l’Algérie a été présenté par des experts de la BM au siège du Cread. (Photo : D. R.)
Le rapport sur la situation économique de l’Algérie a été présenté par des experts de la BM au siège du Cread. (Photo : D. R.)
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  • Pour 2024, le rapport prévoit un ralentissement temporaire de la croissance qui sera suivi d’une reprise robuste en 2025
  • La croissance globale du PIB atteindrait 2,9% en 2024 et repartirait à 3,7% en 2025 à mesure que la production pétrolière et la production agricole se redresseraient

Pour 2024, le rapport prévoit un ralentissement temporaire de la croissance qui sera suivi d’une reprise robuste en 2025. Ainsi, la croissance globale du PIB atteindrait 2,9% en 2024 et repartirait à 3,7% en 2025 à mesure que la production pétrolière et la production agricole se redresseraient.

La Banque mondiale (BM) souligne dans son dernier rapport semestriel, consacré à la situation économique dans notre pays, le dynamisme de l’activité économique en Algérie, dont le PIB a enregistré une nette hausse, tirée par les solides performances des secteurs hors hydrocarbures et celui des hydrocarbures. Le rapport relève, en outre, une baisse de l’inflation en 2024 par rapport au pic enregistré en 2023.

«La croissance de l’Algérie a été robuste en 2023, et l’inflation a commencé à décélérer. (…) Alors qu’elle était à 9,3% en 2023, l’inflation a ralenti à 5,0% en glissement annuel au premier trimestre 2024, dans un contexte de baisse soutenue des prix des produits alimentaires frais, de dinar fort et de baisse des prix à l’importation». La croissance du PIB «s’est également accélérée pour atteindre 4,1%, soutenue par celle du secteur des hydrocarbures, la production de gaz naturel ayant compensé les réductions successives des quotas de production de pétrole brut», indique la BM.

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Au-delà du vide présidentiel !

Le siège présidentiel libanais est visible devant un drapeau national dans la "Salle des Ambassadeurs" du palais présidentiel à Baabda le 22 mai 2008. (AFP)
Le siège présidentiel libanais est visible devant un drapeau national dans la "Salle des Ambassadeurs" du palais présidentiel à Baabda le 22 mai 2008. (AFP)
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  • Tout a commencé avec le coup d’État contre les accords de Taëf et la Constitution, avec la montée de la « Troïka » et s’est perpétué lorsque chacun des trois s’est vu attribuer une « spécialité »
  • Riad Salameh, le gardien des secrets de l'effondrement financier, n'a pas été appréhendé bien que des mandats d'arrêt internationaux (pour détournement de fonds, blanchiment d'argent et corruption) aient été émis contre lui il y a un an !

Le Liban, qui vient de fêter son centenaire, est victime d’aspirations hégémoniques. En conséquence, son siège présidentiel a été vacant pendant des périodes après la fin de chaque mandat depuis la fin du mandat du président Emile Lahoud il y a 16 ans. Le pays a ainsi été privé de l'atmosphère optimiste qui suit l'élection d'un nouveau président en raison de son déséquilibre national des pouvoirs, conséquence de la guerre civile. Ce déséquilibre a ensuite été exacerbé et renforcé par la présence des forces syriennes et la trahison du « soulèvement pour l’indépendance » de 2005.

Depuis la fin du mandat de Lahoud en 2008, le siège présidentiel est resté vacant pendant cinq ans au total, et des gouvernements intérimaires (comme son gouvernement actuel, au pouvoir depuis ses dernières élections parlementaires il y a deux ans) dotés d'une autorité limitée ont été au « pouvoir » depuis plus de six ans.

Ce qui souligne encore davantage cet état de choses, c'est que les sièges de hautes fonctions sont restés vacants pendant des périodes depuis l'arrivée au pouvoir d'Elias Hrawi au début des années 1990, à la suite de l'accord de Taëf. Le problème s’est aggravé avec la présidence de Lahoud, atteignant de nouveaux sommets avec les présidences de Michel Sleiman et Michel Aoun. Ces postes vacants visent à marginaliser la présidence et à affaiblir son rôle. Tout a commencé avec le coup d’État contre les accords de Taëf et la Constitution, avec la montée de la « Troïka » (trois chefs d’État au lieu d’un président) et s’est perpétué lorsque chacun des trois s’est vu attribuer une « spécialité ».

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Le cinéaste Palestinien Rashid Masharawi, maître d’œuvre du projet «Ground Zero», à La Presse : «Il faut sauvegarder la mémoire de la guerre»

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  • C’est sous une tente au bord de la mer à Cannes que nous avons rencontré le réalisateur de «Haifa», «Palestine Stéréo» et «Arafat mon frère»
  • Il nous parle, ici, de son projet «Ground Zero» qui a offert l’opportunité à 22 jeunes réalisateurs palestiniens de témoigner de l’horreur de la guerre et de leur terrible quotidien sous les bombes de l’armée israélienne, à Gaza

C’est sous une tente au bord de la mer à Cannes que nous avons rencontré le réalisateur de «Haifa», «Palestine Stéréo», «Arafat mon frère» et tant d’autres opus focalisés sur la cause palestinienne. Il nous parle, ici, de son projet «Ground Zero» qui a offert l’opportunité à 22 jeunes réalisateurs palestiniens de témoigner de l’horreur de la guerre et de leur terrible quotidien sous les bombes de l’armée israélienne, à Gaza. Ces courts métrages de 2 à 7 minutes, entre documentaire, fiction et animation, ont été projetés au sein du marché du film, hors de la programmation du festival de Cannes, dans le but important de sauvegarder la mémoire de la guerre destructrice et ravageuse à Gaza. Entretien.

Dites-nous d’abord pourquoi le choix de ce titre, «Ground Zero» ? 

C’est la traduction du terme «El Massafa el Sifr», ce qui signifie que tous ces réalisateurs qui sont sur place apportent leur témoignage et racontent leur quotidien tragique à une distance zéro de ces milliers de bombes qui ont détruit leur ville et des milliers de vies avec leur cortège de malheur et de souffrance. Et comme ils ont senti tout ça dans leur chair en ayant perdu leurs parents, leurs frères et sœurs, leurs amis, leurs maisons, leurs lieux d’études et de travail et tant d’autres choses, ils étaient donc, à mes yeux, les mieux indiqués pour réaliser ces films et raconter l’enfer de la guerre qu’ils vivent depuis huit mois.

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