Des dégâts matériels après des frappes israéliennes près de Damas

Israël a mené des centaines de frappes aériennes sur le territoire syrien depuis le début de la guerre dans ce pays en 2011. (AFP)
Israël a mené des centaines de frappes aériennes sur le territoire syrien depuis le début de la guerre dans ce pays en 2011. (AFP)
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Publié le Vendredi 17 novembre 2023

Des dégâts matériels après des frappes israéliennes près de Damas

  • Selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), établi au Royaume-Uni, les frappes ont visé des sites appartenant au mouvement islamiste libanais Hezbollah
  • Israël a mené plusieurs raids en Syrie ces dernières semaines dans le contexte de la guerre entre Israël et le Hamas

DAMAS: Des frappes aériennes israéliennes tôt vendredi ont entraîné des "dégâts matériels" près de Damas, a rapporté l'agence de presse officielle syrienne Sana.

"Vers 02H25 (00H25 GMT), l'ennemi israélien a conduit une agression aérienne depuis la direction du plateau du Golan occupé en ciblant plusieurs positions dans les environs de Damas", a indiqué Sana, citant une source militaire.

La source n'a pas fourni de précisions quant aux cibles visées mais a rapporté que les frappes ont provoqué "des dégâts matériels".

La défense aérienne syrienne a intercepté plusieurs de ces missiles israéliens, a ajouté la source.

Selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), établi au Royaume-Uni, les frappes ont visé des sites appartenant au mouvement islamiste libanais Hezbollah.

Des ambulances ont été dépêchées sur les lieux, a ajouté l'OSDH.

Israël a mené plusieurs raids en Syrie ces dernières semaines dans le contexte de la guerre entre Israël et le Hamas déclenchée par l'attaque meurtrière du mouvement islamiste palestinien sur le sol israélien le 7 octobre.

En octobre, des frappes israéliennes avaient mis hors service les aéroports de Damas et d'Alep.

Le 8 novembre, un raid israélien contre des positions du Hezbollah libanais, allié de Damas, avait tué trois combattants pro-iraniens près de la capitale syrienne, d'après l'OSDH.

Israël a mené des centaines de frappes aériennes sur le territoire syrien depuis le début de la guerre dans ce pays en 2011.

Son aviation a notamment visé les forces soutenues par l'Iran et le Hezbollah libanais, ennemis jurés d'Israël, ainsi que l'armée syrienne. Israël commente rarement les frappes en Syrie mais dit vouloir empêcher l'Iran de s'implanter à ses portes.


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

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  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
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  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
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  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.