L'Arabie saoudite prête à accueillir la Coupe du monde 2034, affirme le ministre des Sports

Le ministre saoudien des Sports, le prince Abdelaziz ben Turki Al-Faiçal, a évoqué les opportunités sportives et économiques du Royaume pour accueillir la Coupe du Monde de la FIFA 2034, affirmant que son pays était prêt à abriter le plus grand événement sportif du monde. (SAFF/Fichier)
Le ministre saoudien des Sports, le prince Abdelaziz ben Turki Al-Faiçal, a évoqué les opportunités sportives et économiques du Royaume pour accueillir la Coupe du Monde de la FIFA 2034, affirmant que son pays était prêt à abriter le plus grand événement sportif du monde. (SAFF/Fichier)
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Publié le Dimanche 22 septembre 2024

L'Arabie saoudite prête à accueillir la Coupe du monde 2034, affirme le ministre des Sports

  • Le prince Abdelaziz ben Turki Al-Faiçal déclare à la BBC que le Royaume a prouvé sa capacité à accueillir des événements majeurs
  • Le gouvernement a investi plus de 6,26 milliards de dollars dans le sport depuis 2021, dans le cadre de la Vision 2030

LONDRES: Le ministre saoudien des Sports, le prince Abdelaziz ben Turki Al-Faiçal, a évoqué les opportunités sportives et économiques du Royaume pour accueillir la Coupe du Monde de la FIFA 2034, affirmant que son pays était prêt à accueillir le plus grand événement sportif du monde.

Dans une interview accordée à la BBC, il a évoqué la possibilité que le Royaume organise la compétition en été plutôt qu'en hiver. Il a mis en avant l'importance du sport dans un pays où la majorité des citoyens avait moins de trente ans, et a évoqué les progrès réalisés par la Saudi Pro League.

Le gouvernement a investi plus de 5 milliards de livres sterling (6,26 milliards de dollars) dans le sport depuis 2021, dans le cadre de la stratégie de la Vision 2030, visant à diversifier l'économie et à la rendre moins dépendante des combustibles fossiles.

Alors que la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA devrait débuter dans le Royaume le mois prochain, le prince Abdelaziz a indiqué que l'Arabie saoudite était plus que prête à abriter la plus grande compétition de football.

«Nous l’avons démontré: nous avons accueilli plus de 85 événements mondiaux et nous avons atteint les plus hauts niveaux d’organisation», a-t-il affirmé.

«Nous voulons attirer le monde à travers le sport, dans l’espoir qu’en 2034, les gens auront une Coupe du Monde extraordinaire.»

Depuis 2021, l’Arabie saoudite a organisé d’importants matchs de boxe, des tournois de tennis ATP et des courses de Formule 1.

Le Fonds public d'investissement a fait des vagues en prenant le contrôle de l'équipe de Newcastle United de Premier League, ainsi qu’avec la mise en place du LIV Golf.

Vingt millions de Saoudiens ont moins de trente ans, et nous voulons ainsi qu’ils se sentent concernés – nous agissons à notre niveau pour développer le sport dans le monde et faire partie de la communauté internationale du sport», a affirmé le prince Abdelaziz.

Il a ajouté que des leçons seraient tirées de la Coupe du Monde de la FIFA 2022 dans le Qatar voisin, qui a dû se dérouler en hiver pour éviter les températures élevées.

Il a indiqué que l’Arabie Saoudite étudiait «concrètement» la possibilité que les compétitions aient lieu en été.

«Pourquoi ne pas voir quelles sont les possibilités de les organiser en été? Que ce soit l’été ou l’hiver, cela n’a pas d’importance pour nous, du moment que nous veillons à créer l’atmosphère appropriée pour accueillir un tel événement», a-t-il ajouté.

Au sujet de la durabilité environnementale de la Coupe du monde, le prince Abdelaziz a affirmé: «Il nous incombe, au Royaume, de nous assurer que nous respectons les réglementations internationales… pour être sûrs que nous jouons notre rôle, pour être sûrs que c'est dans le respect de l'environnement. »

Il a évoqué les progrès du football dans le Royaume, qui a pris de l’importance au niveau mondial depuis l'afflux de 750 millions de livres sterling de grands noms dans la Pro League saoudienne au courant cette année, dont Cristiano Ronaldo, Karim Benzema et Neymar.

Au niveau local également, le football gagne en popularité, sachant que plus de 70 000 femmes et filles pratiquent régulièrement ce sport dans le Royaume.

«Jusqu’à présent, tous nos grands matches ont attiré des nombres records… Nous diffusons les matches dans 147 pays à travers le monde», a indiqué le prince Abdelaziz.

«Lorsque nous avons prévu de développer la ligue, nous n'aurions jamais pensé que nous le ferions à un tel rythme, mais le constater est en fait encourageant et montre son importance. Notre objectif est de développer notre ligue pour attirer les meilleurs au monde.»

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le Conseil des ministres saoudien souligne que le dialogue est essentiel à la désescalade régionale

Le prince héritier Mohammed ben Salmane a présidé la réunion à Djeddah. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane a présidé la réunion à Djeddah. (SPA)
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  • Les ministres soulignent l’importance de déployer tous les efforts possibles pour parvenir à un apaisement.

RIYAD : Le gouvernement saoudien a réaffirmé que le dialogue demeure indispensable pour parvenir à une désescalade, alors que des informations faisant état de progrès dans les discussions ont été rapportées mardi, laissant entrevoir un possible accord visant à mettre fin au conflit entre les États-Unis et l’Iran.

Le prince héritier Mohammed ben Salmane, qui a présidé la réunion hebdomadaire du Conseil des ministres à Djeddah, a souligné l’importance de tout mettre en œuvre pour instaurer un climat d’apaisement, ouvrant la voie à des solutions diplomatiques garantes de la sécurité et de la stabilité régionales.

Washington et Téhéran sont engagés dans une guerre régionale intense depuis le 28 février, date à laquelle Israël et les États-Unis ont lancé des attaques contre l’Iran, entraînant l’assassinat du guide suprême du pays.

Un responsable américain a évoqué la possibilité qu’un accord avec l’Iran soit conclu dès mercredi, ce qui pourrait permettre la réouverture du détroit d’Ormuz.

Le détroit avait été fermé par l’Iran après l’effondrement d’un protocole d’accord signé entre Washington et Téhéran, qui avait brièvement permis la reprise du trafic maritime dans cette voie navigable stratégique.

Le prince héritier a également informé le Conseil des ministres de son entretien téléphonique, tenu durant le week-end, avec le président américain Donald Trump.

« Son Altesse Royale a souligné la nécessité de privilégier le dialogue pour réduire les tensions, ainsi que l’importance de déployer tous les efforts possibles afin de parvenir à une trêve ouvrant la voie à des solutions diplomatiques », a rapporté samedi l’Agence de presse saoudienne (SPA), peu après l’échange entre les deux dirigeants.

Le Conseil des ministres a par ailleurs salué le soutien international croissant et la participation accrue à la coalition multinationale de défense maritime lancée par l’Arabie saoudite.

Le Royaume et treize autres pays ont créé cette coalition jeudi afin de protéger la navigation dans les principales voies maritimes du Moyen-Orient.

Selon le ministère saoudien de la Défense, la Coalition multinationale de défense maritime s’inscrit dans le cadre des efforts visant à renforcer la sécurité maritime, protéger les routes maritimes internationales et faire face aux menaces pesant sur la navigation et le commerce mondial.

Toujours selon la SPA, cette coalition reflète le rôle de premier plan du Royaume dans le renforcement de la sécurité et de la stabilité aux niveaux régional et international.

Elle renforce la coopération multilatérale entre les États et établit un cadre destiné à protéger les voies maritimes internationales, les routes commerciales et les approvisionnements énergétiques face aux menaces croissantes en mer Rouge, dans le détroit de Bab el-Mandeb et dans le golfe d’Aden. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Salam : ceux qui ont entraîné le Liban dans la guerre ne peuvent parler de souveraineté

Le Premier ministre libanais Nawaf Salam. (Photo d’archives/AFP)
Le Premier ministre libanais Nawaf Salam. (Photo d’archives/AFP)
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  • Salam a critiqué ceux qui, selon lui, ont monopolisé les décisions de guerre et de paix en dehors de l’autorité de l’État

DUBAÏ : Le Premier ministre libanais Nawaf Salam a déclaré mardi que ceux qui « ont entraîné le Liban dans des guerres inutiles » n’avaient aucun droit de donner des leçons de patriotisme ou de souveraineté nationale.

Dans une déclaration qui semblait viser le Hezbollah sans le nommer, Salam a rejeté les accusations selon lesquelles les dirigeants politiques du pays auraient soutenu Israël au lieu de défendre la souveraineté du Liban.

« Quelqu’un vient nous rendre visite et accuse les autorités politiques d’avoir soutenu Israël au lieu de défendre la souveraineté du Liban, puis appelle au dialogue et à l’unité comme si les Libanais n’avaient aucune mémoire », a déclaré Salam.

Selon lui, le plus grand service rendu à Israël a été celui de ceux qui ont entraîné le Liban dans ce qu’il a qualifié de « guerres de soutien inutiles », offrant à Israël un prétexte pour lancer des attaques portant atteinte à la souveraineté du pays, détruisant villes et villages, tuant des civils et déplaçant des centaines de milliers de personnes.

Salam a également critiqué ceux qui, selon lui, ont monopolisé les décisions de guerre et de paix en dehors de l’autorité de l’État, les accusant d’avoir lié le Liban à des agendas régionaux au détriment des intérêts du peuple libanais.

« Il n’y a de souveraineté pour le Liban qu’à travers une décision unique et indépendante, prise par un État doté d’une seule armée exerçant son autorité sur l’ensemble du territoire », a-t-il affirmé.

Le Premier ministre a estimé qu’un véritable dialogue et une véritable unité nationale ne pouvaient être atteints qu’en reconnaissant les erreurs du passé et en assumant la responsabilité de décisions dont les Libanais continuent de subir les conséquences.

Il a réaffirmé l’engagement du gouvernement à mettre fin à l’occupation israélienne de territoires libanais, obtenir la libération des détenus libanais, permettre le retour en toute sécurité des déplacés dans leurs foyers et reconstruire les zones touchées par le conflit.

Salam a également appelé à mettre fin aux accusations de trahison dans le discours politique, estimant qu’un dialogue sincère et une solidarité nationale étaient indispensables pour permettre au Liban de faire face aux défis actuels.

Ces déclarations interviennent alors que le Liban et Israël poursuivent à Rome un nouveau cycle de négociations, sous médiation américaine, visant à mettre en œuvre l’accord-cadre conclu à Washington en juin.

Cet accord prévoit un retrait progressif des forces israéliennes du sud du Liban, le déploiement de l’armée libanaise dans les zones évacuées par Israël ainsi que le désarmement progressif du Hezbollah.

Ces négociations, entamées mardi et prévues jusqu’à jeudi, constituent le septième cycle de discussions sous médiation américaine depuis que le Hezbollah a ouvert un front contre Israël en soutien à l’Iran après le début de la guerre à Gaza, déclenchant des mois d’affrontements transfrontaliers puis une offensive israélienne de plus grande ampleur au Liban.

Plus tôt dans la journée de mardi, le secrétaire général du Hezbollah, Naïm Qassem, a rejeté ces négociations, estimant qu’elles n’apporteraient au Liban « rien d’autre que la honte, l’humiliation et des compromis successifs ». Il a également critiqué le président Joseph Aoun, l’accusant d’avoir renoncé à son rôle de figure nationale neutre. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le prince héritier saoudien et le président turc discutent de la sécurité régionale et des attaques en mer Rouge

Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane s’est entretenu lundi par téléphone avec le président turc Recep Tayyip Erdogan pour discuter des relations bilatérales et des derniers développements dans la région. (SPA/AFP)
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane s’est entretenu lundi par téléphone avec le président turc Recep Tayyip Erdogan pour discuter des relations bilatérales et des derniers développements dans la région. (SPA/AFP)
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  • Les deux dirigeants abordent la sécurité régionale et la situation en mer Rouge, Ankara condamnant les attaques des Houthis contre les navires

RIYAD: Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a eu lundi un entretien téléphonique avec le président turc Recep Tayyip Erdogan afin d’évoquer les relations entre les deux pays et les récents développements régionaux, a rapporté l’Agence de presse saoudienne (SPA).

Au cours de l’appel, les deux dirigeants ont passé en revue les liens entre l’Arabie saoudite et la Turquie et examiné les moyens de renforcer la coopération dans plusieurs domaines, a ajouté la SPA.

Ils ont également discuté de l’évolution de la situation régionale, dans un contexte de tensions accrues au Moyen-Orient, ainsi que de la sécurité en mer Rouge.

Le président Erdogan a réaffirmé la condamnation de la Turquie des attaques menées par les Houthis, soutenus par l’Iran, contre des navires en mer Rouge, et a exprimé le plein soutien de son pays à l’Arabie saoudite.

Le dirigeant turc a également salué la mise en place de la coalition multinationale de défense maritime dirigée par le Royaume, exprimant l’espoir qu’elle réussira à protéger la navigation internationale et à atteindre ses objectifs. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com