La ligne Le Caire-Djeddah est la deuxième liaison aérienne la plus fréquentée au monde en 2023

Les données du rapport d’Official Airline Guide (OAG) correspondent à l’objectif saoudien de développer et de moderniser tous les secteurs de l’aviation, et notamment les compagnies aériennes saoudiennes, les services de logistique et de fret, afin de renforcer son tourisme et sa stratégie aéronautique, conformément à la Vision 2030.
Les données du rapport d’Official Airline Guide (OAG) correspondent à l’objectif saoudien de développer et de moderniser tous les secteurs de l’aviation, et notamment les compagnies aériennes saoudiennes, les services de logistique et de fret, afin de renforcer son tourisme et sa stratégie aéronautique, conformément à la Vision 2030.
Short Url
Publié le Jeudi 21 décembre 2023

La ligne Le Caire-Djeddah est la deuxième liaison aérienne la plus fréquentée au monde en 2023

  • Le Caire-Djeddah est la seconde route internationale la plus fréquentée, avec 4,8 millions de sièges
  • Le président de l'Autorité générale de l'aviation civile du Royaume a estimé que «2023 a été une année record pour l'aviation saoudienne»

RIYAD: La liaison aérienne entre Le Caire et Djeddah a été classée comme deuxième route internationale la plus fréquentée en 2023, avec 4,8 millions de sièges, selon un rapport.

Établi par le fournisseur mondial de données sur les voyages, Official Airline Guide (OAG), ce rapport indique une différence de 2 % entre la première et la deuxième place.

En 2023, la liaison aérienne internationale la plus fréquentée en 2023 était celle de Kuala Lumpur à Singapour, avec 4,9 millions de sièges.

Ces données viennent conforter l’objectif du Royaume de développer et de moderniser tous les secteurs de l’aviation, et notamment les compagnies aériennes saoudiennes, les services de logistique et de fret, ainsi que d’autres sections de soutien, afin de renforcer son tourisme et sa stratégie aéronautique, conformément à la Vision 2030.

«L'Arabie saoudite se place en tête au niveau mondial dans l'aviation, réalisant la plus forte augmentation de connexions parmi tous les pays, et dépassant les taux de croissance mondiaux de l'aviation», a déclaré le ministre des Transports et des Services logistiques du Royaume, Saleh al-Jasser, lors de la réunion du Comité de direction de la stratégie aéronautique saoudienne.

«Le secteur de l'aviation apporte une contribution substantielle à la stratégie nationale de transport et de logistique du Royaume, reliant l'Arabie saoudite au monde en appuyant la Vision 2030», a ajouté Saleh al-Jasser.

Lors de ce même événement, le président de l'Autorité générale de l'aviation civile, Abdelaziz al-Douailej, a déclaré que «2023 a été une année record pour l'aviation saoudienne, le Royaume transportant plus de passagers et reliant plus de destinations que jamais auparavant».

Abdelaziz al-Douailej a ajouté que cette transformation était menée grâce à la stratégie de l'aviation saoudienne, qui cible 330 millions de passagers et vise à établir des connexions avec 250 destinations, et à avoir une capacité de fret de 4,5 millions de tonnes d'ici à 2030.

«Ces réalisations témoignent du travail de l'ensemble du secteur de l'aviation, et de son harmonisation, réalisée grâce au comité directeur», a souligné Al-Douailej.

Le rapport de l'OAG annonce également que la liaison Hong Kong vers Taipei est la troisième route internationale la plus fréquentée en 2023, avec 4,6 millions de sièges. Cette même route était également la plus active en 2019, le nombre ayant chuté de 43 % depuis lors.

En outre, la plupart des dix plus importantes liaisons internationales de 2023 affichent des chiffres variant entre 9 et 43 %, soit en dessous de leurs niveaux de 2019. En outre, la moitié des dix routes aériennes internationales les plus fréquentées au monde ne figuraient pas sur la même liste en 2019.

La production dans l’aviation au niveau local devrait croître de 126 % en Arabie saoudite au cours des vingt prochaines années, avait déclaré cette semaine la directrice d'une organisation internationale consacrée aux femmes dans l'aviation.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


TotalEnergies acquiert les activités renouvelables terrestres de Shell en Europe

Le logo de l’entreprise française TotalEnergies, cotée au CAC 40, le principal indice boursier de la Bourse de Paris, à Toulouse le 31 mars 2026. (AFP)
Le logo de l’entreprise française TotalEnergies, cotée au CAC 40, le principal indice boursier de la Bourse de Paris, à Toulouse le 31 mars 2026. (AFP)
Short Url
  • TotalEnergies rachète les activités d’énergies renouvelables terrestres de Shell en Europe, comprenant des actifs solaires, éoliens et de stockage par batteries
  • Le groupe français cède parallèlement 50% d’un portefeuille d’actifs renouvelables à KKR pour 1,8 milliard d’euros afin de renforcer sa stratégie énergétique

PARIS: Le géant pétrogazier français TotalEnergies a annoncé lundi l'acquisition de l'ensemble des activités d'énergies renouvelables terrestres en Europe du groupe britannique Shell et la vente au fonds d'investissement américain KKR d'un portefeuille d'actifs, aussi dans l'énergie renouvelable.

Ces deux transactions en Europe doivent être finalisées d'ici la fin de 2026, sous réserve de l'approbation des autorités compétentes, a précisé TotalEnergies dans un communiqué.

La première opération concerne donc un accord signé avec Shell pour l'acquisition de l'ensemble de ses activités renouvelables terrestres en Europe, dont "500 MW d'actifs solaires et éoliens en opération ou en construction", notamment en Italie et aux Pays-Bas, ainsi que 3,5 GW de projets dans le domaine des énergies solaires, éoliennes et de stockage par batterie en Italie, au Royaume-Uni et en Espagne.

Ce portefeuille d'actifs sera détenu "à 100% par TotalEnergies à l'issue de la transaction", précise le groupe français, qui a indiqué à l'AFP que le montant de l'opération n'était pas dévoilé.

Le montant serait de l'ordre de quelques centaines de millions d'euros, a appris l'AFP de source proche de la transaction.

Cette opération vise à "compléter les activités de production d'électricité de TotalEnergies dans ces quatre marchés clés pour le déploiement de sa stratégie Integrated Power en Europe", ajoute TotalEnergies, qui doit doubler sa production d'électricité renouvelable et à partir d'actifs flexibles (centrales gaz, batteries) à 100-120 TWh en 2030 contre environ 48 TWh en 2025.

Le groupe dispose d'environ 105 GW de capacités d'énergies renouvelables en production, en construction ou en développement.

"Cet accord reflète la poursuite de l'objectif, par Shell, de gestion active" de son portefeuille dans l'énergie, "correspondant à sa stratégie" énoncée en 2025, a indiqué Machteld de Haan, directrice de l'aval, des renouvelables et des solutions énergétiques du groupe britannique, dans un communiqué séparé.

Shell met en oeuvre depuis plusieurs années une stratégie de désengagement des énergies renouvelables pour se concentrer notamment sur ses activités liées aux combustibles fossiles et doper ses bénéfices.

Dans ce contexte, Shell avait notamment annoncé mi-juillet céder au conglomérat indien Aditya Birla Group de sa filiale Sprng Energy, spécialisée dans le solaire et l'éolien en Inde.

La vente annoncée lundi s'inscrit elle aussi dans le cadre de cette stratégie, qui vise notamment à "privilégier les investissements dans des moyens de production flexibles, tels que les centrales électriques à gaz, les batteries de grande capacité et les technologies numériques" - qui permettent de compenser l'intermittence d'énergies renouvelables en plein essor -, a rappelé Shell lundi auprès de l'AFP.

La deuxième transaction annoncée par TotalEnergies concerne la cession à KKR de 50% d'un portefeuille d'actifs renouvelables, déjà largement développés, de 1,2 GW en Europe pour une valeur d'entreprise de 1,8 milliard d'euros.

Ces actifs, dans le solaire et l'éolien terrestre, se trouvent en Allemagne, Espagne, France et Pologne. L'électricité produite par ces actifs est déjà vendue à des tiers ou sera commercialisée par TotalEnergies.

Vers 14H30 GMT, Shell cédait 0,34% à 33,72 livres à la Bourse de Londres et TotalEnergies 0,44% à 76,08 euros à la Bourse de Paris.


Pétrole: le baril chute de près de 5% après l'annonce de négociations Etats-Unis/Iran

Short Url

Les prix du pétrole chutent lundi à l'ouverture des échanges asiatiques après l'annonce par Donald Trump de nouvelles négociations pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient et rouvrir le détroit d'Ormuz.

Vers 22H50 GMT dimanche, le prix du baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en septembre reculait de 4,69% à 83,81 dollars.

Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate cédait 4,67% à 80,72 dollars.

Après avoir menacé l'Iran d'une attaque massive, Donald Trump a dit samedi soir renoncer à de nouvelles frappes à condition qu'un accord soit conclu rapidement, en particulier sur le détroit d'Ormuz.

L'Iran a de son côté assuré dimanche être proche d'un accord avec Oman sur ce passage stratégique crucial pour le commerce mondial d'hydrocarbures.

Le président américain a ensuite annoncé que des nouvelles négociations avec Téhéran commenceraient lundi.


Engie revoit à la hausse ses perspectives 2026 grâce à l’électrification et les infrastructures

Prise le 26 avril 2023, l'image montre le logo du groupe énergétique français Engie lors de l'assemblée générale du groupe à Paris. (AFP)
Prise le 26 avril 2023, l'image montre le logo du groupe énergétique français Engie lors de l'assemblée générale du groupe à Paris. (AFP)
Short Url
  • Engie relève ses objectifs 2026, porté par l’électrification, les renouvelables et l’acquisition de UK Power Networks
  • Le groupe affiche un bénéfice net semestriel en hausse de 13,7 % à 3,3 milliards d’euros

PARIS: Engie a revu à la hausse ses perspectives pour l’année 2026 après un premier semestre au cours duquel l'énergéticien a été porté par l’accélération de l’électrification et l’acquisition du distributeur britannique d’électricité UK Power Networks.

"Partout où nous opérons, l'électrification s'accélère, les besoins en infrastructure, en flexibilité, en solution bas carbone continuent de croître", a déclaré Catherine MacGregor, la directrice générale lors d’une conférence téléphonique vendredi. "Et tous les métiers d'Engie sont au coeur de ces transformations".

"Qu'il s'agisse des renouvelables, des batteries, des réseaux électriques, des infrastructures locales ou encore des offres dédiées aux +data centers+, nous accélérons nos investissements dans les activités qui répondent justement aux évolutions structurelles du système énergétique", a-t-elle ajouté.

Sur les six premiers mois de l'année, le bénéfice net a progressé de 13,7% à 3,3 milliards d’euros. Le chiffre d’affaires en revanche a reculé de 3,6% à 36,7 milliards d’euros.

Le groupe a bénéficié de sa dynamique opérationnelle lors de ces six mois et estime que son plan de performance en cours a contribué pour 304 millions d’euros à l'amélioration des résultats.

Il a également été porté par l’activité gaz soutenue par des conditions de marché favorables.

Côté perspectives, Engie a revu à la hausse son objectif de résultat net récurrent pour 2026 à un niveau compris entre 4,9 et 5,5 milliards d’euros (contre une fourchette de 4,6 à 5,2 milliards d’euros annoncée précédemment). Au premier semestre, cet indicateur qui exclut les activités exceptionnelles, s'est établi à 3 milliards d'euros.

L’Ebit (résultat opérationnel ajusté) hors nucléaire est quant à lui attendu dans une fourchette indicative de 9,2 à 10,2 milliards d’euros (contre 8,7 à 9,7 milliards d’euros auparavant).

"Nos activités de génération et nos infrastructures gazières jouent un rôle déterminant dans la sécurité du système et la maîtrise de son coût", a souligné Catherine MacGregor.

"C'est bien la cohérence stratégique associée à la solidité de nos modèles intégrés et à notre capacité d'exécution qui nous permet d'aborder la suite de l'année avec confiance et de relever notre +guidance+", a-t-elle conclu.