Le forum sur le Hajj et l’Omra se focalisera sur le programme Pilgrim Experience

La troisième Conférence et exposition sur les services du Hajj et de l’Omra se déroulera du 8 au 11 janvier au Superdome de Djeddah (Photo, @ReasahAlharmain)
La troisième Conférence et exposition sur les services du Hajj et de l’Omra se déroulera du 8 au 11 janvier au Superdome de Djeddah (Photo, @ReasahAlharmain)
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Publié le Mardi 26 décembre 2023

Le forum sur le Hajj et l’Omra se focalisera sur le programme Pilgrim Experience

  • La conférence encouragera la collaboration, abordera les défis actuels et promouvra la créativité afin d’améliorer l’expérience des pèlerins
  • Les entreprises, les missions de Hajj, les partis, les prestataires de services, les entrepreneurs et les fonctionnaires pourront présenter leurs produits et services liés au Hajj

DJEDDAH: Le Royaume s’apprête à accueillir la troisième Conférence et exposition sur les services du Hajj et de l’Omra, qui vise à améliorer l'expérience des pèlerins aux Deux Saintes Mosquées.

Organisé par le ministère du Hajj et de l’Omra sous le patronage du roi Salmane, cet événement de quatre jours se déroulera du 8 au 11 janvier au Superdome de Djeddah, a rapporté lundi l’Agence de presse saoudienne (SPA).

Elle s’inscrit dans le cadre du programme Pilgrim Experience, un pilier de la Vision 2030 du Royaume.

La conférence comprendra des discussions sur les services aux pèlerins afin d’améliorer la qualité des pèlerinages tout en enrichissant les expériences religieuses et culturelles des visiteurs.

Elle réunira des personnes intéressées par le secteur du Hajj et de l’Omra, originaires du Royaume et du monde entier.

Les visiteurs pourront découvrir des initiatives, des produits, des services et des projets. La conférence encouragera la collaboration, abordera les défis actuels et promouvra l’innovation et la créativité.

L’événement favorisera également l’investissement dans de nouvelles solutions et technologies, ainsi que le renforcement des compétences pour s’aligner sur le développement du secteur du Hajj et de l’Omra.

Les entreprises, les missions de Hajj, les partis, les prestataires de services, les entrepreneurs et les fonctionnaires pourront présenter leurs produits et services liés au Hajj et sont encouragés à établir des partenariats durables qui améliorent l’expérience des pèlerins.

Le forum vise à renforcer la compétitivité des entités et des entreprises du secteur du Hajj et de l’Omra, en canalisant les capacités afin d’améliorer la qualité des services et des options dans le cadre de l’engagement du gouvernement saoudien en faveur du bien-être des pèlerins.

Une série de tables rondes réparties sur plusieurs sessions couvriront des sujets clés, notamment le logement, la logistique, les soins de santé, le transport, la technologie, l’intelligence artificielle, l’eau et les solutions énergétiques, qui ont tous pour objectif d’enrichir les services offerts aux pèlerins et aux personnes accomplissant l’Omra.

Le ministère entend créer un système durable pour le développement de l’expérience des pèlerins, en s’appuyant sur les idées des spécialistes des secteurs public et privé. Pour ce faire, il est nécessaire d’anticiper les tendances futures, de favoriser les partenariats et les initiatives, d’impliquer les innovateurs et de faire le point sur les efforts déployés par l’Arabie saoudite pour améliorer les services offerts aux pèlerins.

L’année dernière, la conférence sur le Hajj et l’Omra a attiré plus de 100 000 visiteurs, avec la participation de 360 entités publiques et privées. L’événement a par ailleurs permis la signature de plus de 200 accords dans le secteur du Hajj et de l’Omra.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


Liban: le chef de la diplomatie syrienne rencontre Berri

Le chef de la diplomatie syrienne Assaad al-Chaibani rencontre jeudi les dirigeants libanais lors d'une visite à Beyrouth marquée par une première réunion avec le président du Parlement, allié du Hezbollah pro-iranien. (AFP)
Le chef de la diplomatie syrienne Assaad al-Chaibani rencontre jeudi les dirigeants libanais lors d'une visite à Beyrouth marquée par une première réunion avec le président du Parlement, allié du Hezbollah pro-iranien. (AFP)
  • Cette visite intervient alors que Damas a assuré ne pas vouloir s'impliquer au Liban, malgré les pressions des Etats-Unis en ce sens
  • Le président Donald Trump a répété à plusieurs reprises que la Syrie pourrait "s'occuper du Hezbollah" dans le pays voisin, critiquant la stratégie d'Israël dans sa guerre avec le mouvement armé et financé par Téhéran

BEYROUTH: Le chef de la diplomatie syrienne Assaad al-Chaibani rencontre jeudi les dirigeants libanais lors d'une visite à Beyrouth marquée par une première réunion avec le président du Parlement, allié du Hezbollah pro-iranien.

Cette visite intervient alors que Damas a assuré ne pas vouloir s'impliquer au Liban, malgré les pressions des Etats-Unis en ce sens.

Le président Donald Trump a répété à plusieurs reprises que la Syrie pourrait "s'occuper du Hezbollah" dans le pays voisin, critiquant la stratégie d'Israël dans sa guerre avec le mouvement armé et financé par Téhéran.

Mais le président syrien Ahmad al-Chareh, qui a pris le pouvoir en décembre 2024 après la chute de Bachar al-Assad, a assuré qu'il n'avait pas l'intention d'intervenir et de rouvrir les plaies du passé.

Le ministre syrien, dont c'est la deuxième visite au Liban, a été reçu par le président libanais Joseph Aoun dès son arrivée, avant de se rendre auprès de Nabih Berri, président du Parlement et allié du Hezbollah, ont indiqué les médias.

M. Chaibani avait effectué en octobre 2025 la première visite d'un haut responsable syrien depuis l'accession de la coalition islamiste au pouvoir à Damas, qui a permis d'ouvrir une nouvelle page dans les relations entre les deux pays.

Le Premier ministre libanais Nawaf Salam s'était pour sa part rendu en mai dernier en Syrie.

Les nouvelles autorités syriennes sont hostiles au Hezbollah, allié du président déchu Bachar al-Assad, et ont annoncé l'arrestation ces derniers mois de cellules présumées affiliées au mouvement chiite, qui nie pour sa part toute présence en Syrie.

Depuis fin 2024, les routes d'approvisionnement du Hezbollah ont été coupées et plusieurs tentatives de contrebande d'armes à destination du Liban ont été déjouées selon Damas.

Sous le clan Assad, l'armée syrienne était intervenue au Liban pendant la guerre civile, en 1976, et Damas avait exercé pendant des décennies sa tutelle sur le pays voisin, où il était accusé de l'assassinat de nombreux responsables libanais.

La première visite de M. Chaibani avait permis de débloquer le dossier des prisonniers syriens au Liban, dont plus de 250 ont depuis été transférés en Syrie.

Environ 2.000 Syriens, soit près d'un tiers de la population carcérale du Liban, sont détenus dans les prisons surpeuplées du pays.


Négociations indirectes Iran-Etats-Unis: le porte-parole du Qatar fait état de "progrès positifs"

Le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, Majed Al-Ansari, a déclaré que les négociateurs américains et iraniens avaient réalisé des « progrès positifs » lors de pourparlers indirects à Doha. (Photo d'archives AFP)
Le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, Majed Al-Ansari, a déclaré que les négociateurs américains et iraniens avaient réalisé des « progrès positifs » lors de pourparlers indirects à Doha. (Photo d'archives AFP)
  • Les négociateurs américains et iraniens ont enregistré des progrès positifs lors de pourparlers indirects à Doha, selon le Qatar
  • Une nouvelle série de discussions est prévue après les funérailles d’Ali Khamenei, avec la poursuite de la médiation qatarie et pakistanaise

DOHA: Les négociateurs américains et iraniens ont réalisé "des progrès positifs" lors de leurs pourparlers indirects à Doha, une prochaine série de discussions étant prévue après les funérailles de l'ex-guide suprême iranien Ali Khamenei, a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères du Qatar.

"Les médiateurs qataris et pakistanais ont achevé aujourd'hui à Doha des réunions séparées avec les négociateurs américains et iraniens, avec des progrès positifs concernant les questions liées au memorandum d'accord d'Islamabad, en s'appuyant sur les résultats du sommet du Lac de Lucerne", a indiqué mercredi sur X le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Majed al-Ansari.

 


Iran: la télévision d’État écourte l’interview du négociateur iranien

La télévision d’État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe. (AFP)
La télévision d’État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe. (AFP)
  • Cet entretien étant enregistré, "le minimum que l'on pouvait attendre des responsables de l’IRIB était de se coordonner avec le centre médiatique du Parlement s’ils décidaient de ne pas diffuser une partie de la discussion, contrairement aux procédures"
  • La télévision d’État a elle affirmé que l'entretien avait été divisé en deux parties, dont la seconde serait diffusée mercredi soir

TEHERAN: La télévision d’État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe.

"Cette discussion a été remise à l'Organisation de la radiotélévision de la République islamique d’Iran (IRIB) plus de deux heures avant l'heure de diffusion; mais malheureusement, la diffusion a été interrompue en plein milieu", a regretté mercredi un communiqué du centre médiatique du Parlement.

Cet entretien étant enregistré, "le minimum que l'on pouvait attendre des responsables de l’IRIB était de se coordonner avec le centre médiatique du Parlement s’ils décidaient de ne pas diffuser une partie de la discussion, contrairement aux procédures", a ajouté le communiqué.

La télévision d’État a elle affirmé que l'entretien avait été divisé en deux parties, dont la seconde serait diffusée mercredi soir.

Le centre médiatique du Parlement a précisé que la partie non diffusée portait notamment sur des questions au coeur du protocole d'accord conclu le 17 juin entre Téhéran et Washington, soit les inspections de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), le dégel d'avoirs iraniens et la ligne de crédit prévue de 300 milliards de dollars pour la reconstruction de l'Iran.

De nombreux partisans de l'inflexibilité face aux Etats-Unis, notamment des parlementaires conservateurs et des personnalités médiatiques, ont ces dernières semaines critiqué ce texte visant à mettre fin au conflit dans la région.

Le mois dernier, un présentateur de la télévision d’État avait appelé à la fermeture de l’aéroport de Téhéran afin que l’équipe de négociation iranienne ne puisse pas se rendre en Suisse pour discuter avec la délégation américaine.

Certains estiment qu'après la signature de cet accord, sous la médiation du Pakistan et du Qatar, l’Iran a rouvert de manière prématurée le détroit d’Ormuz, passage maritime stratégique pour le commerce mondial des hydrocarbures, sans obtenir en retour de bénéfices tangibles.

Dans la partie de l'entretien diffusée mardi, M. Ghalibaf a soutenu que l'entente avec les Américains avait permis à l’Iran de vendre son pétrole grâce à la levée, aux termes de l'accord, du blocus américain des ports iraniens.

Depuis "nous avons exporté plus de 40 millions de barils de pétrole (...) En revanche, durant les 50 à 60 jours précédents, nous avions été dans l'impossibilité totale d'exporter ne serait-ce qu'un seul baril de pétrole", a-t-il affirmé.