Séisme meurtrier: La couronne saoudienne présente ses condoléances à l'empereur du Japon

Le roi Salmane et le prince héritier, Mohammed ben Salmane, ont envoyé mercredi des messages de condoléances à l'empereur Naruhito du Japon (Photo, SPA).
Le roi Salmane et le prince héritier, Mohammed ben Salmane, ont envoyé mercredi des messages de condoléances à l'empereur Naruhito du Japon (Photo, SPA).
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Publié le Jeudi 04 janvier 2024

Séisme meurtrier: La couronne saoudienne présente ses condoléances à l'empereur du Japon

  • Le roi Salmane et le prince héritier ont fait parvenir mercredi des messages de condoléances à l'empereur Naruhito du Japon
  • Ils transmettent également leurs condoléances et leur compassion aux familles des défunts, et souhaitent un prompt rétablissement aux blessés

RIYAD: Le roi Salmane et le prince héritier, Mohammed ben Salmane, ont fait parvenir mercredi des messages de condoléances et de compassion à l'empereur Naruhito du Japon, à la suite du puissant tremblement de terre qui a tué au moins 62 personnes lundi, a rapporté l’Agence de presse saoudienne.    

Leurs messages transmettent également leurs condoléances et leur compassion aux familles des défunts, et souhaitent un prompt rétablissement aux blessés, a ajouté l’Agence.

Le séisme de magnitude 7,5 qui a secoué le 1er janvier la préfecture d'Ishikawa, sur l'île centrale de Honshu, a provoqué des vagues de tsunami de plus d'un mètre de haut, ainsi qu’un grand incendie, et a détruit des routes.

Le bilan devrait s'alourdir, alors que les équipes de secours japonaises s’activaient mercredi à la recherche des survivants, sachant que les autorités ont mis en garde contre des glissements de terrain et de fortes pluies entravant les efforts.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Netanyahu dément une famine à Gaza, réitère «le droit» d'Israël «à se protéger»

 Des enfants palestiniens souffrant de malnutrition sont soignés dans un centre de santé à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, le 5 mars 2024, alors que la faim est généralisée dans le territoire palestinien assiégé en raison du conflit entre Israël et le groupe militant palestinien Hamas. (Photo Mohammed Abed AFP)
Des enfants palestiniens souffrant de malnutrition sont soignés dans un centre de santé à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, le 5 mars 2024, alors que la faim est généralisée dans le territoire palestinien assiégé en raison du conflit entre Israël et le groupe militant palestinien Hamas. (Photo Mohammed Abed AFP)
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  • M. Netanyahu a «récusé les allégations des organisations internationales sur une famine à Gaza et a affirmé qu'Israël fait tout son possible sur la question humanitaire»
  • M. Netanyahu s'est adressé à son cabinet, expliquant qu'il avait reçu «toutes sortes de suggestions et de conseils» de la part des alliés du pays depuis l'attaque iranienne

JÉRUSALEM : Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a récusé mercredi toute «allégation» de famine dans la bande de Gaza et a réitéré «le droit» d'Israël «à se protéger», lors de rencontres avec les chefs de la diplomatie britannique et allemande à Jérusalem.

«Durant ces rencontres, le Premier ministre a insisté sur le fait qu'Israël se réservait le droit de se protéger», a déclaré le gouvernement israélien dans un communiqué.

M. Netanyahu a aussi «récusé les allégations des organisations internationales sur une famine à Gaza et a affirmé qu'Israël fait tout son possible sur la question humanitaire».

Les ministres des Affaires étrangères britannique, David Cameron, et allemande, Annalena Baerbock, sont les premiers chefs de diplomatie étrangers à avoir fait le déplacement en Israël depuis l'attaque inédite de l'Iran contre Israël dans la nuit de samedi à dimanche.

Après avoir rencontré les deux diplomates, M. Netanyahu s'est adressé à son cabinet, expliquant qu'il avait reçu «toutes sortes de suggestions et de conseils» de la part des alliés du pays depuis l'attaque iranienne.

«Toutefois, je tiens également à préciser que nous prendrons nos décisions nous-mêmes», a-t-il déclaré, selon un communiqué publié par son bureau, alors qu'Israël a dit sa détermination à faire payer l'Iran pour le tir de quelque 350 drones et missiles, dont la quasi-totalité a été interceptée.


Le vice-ministre saoudien de la Défense arrive au Pakistan pour finaliser des projets de sécurité bilatéraux

Le sous-ministre saoudien de la Défense Talal Bin Abdullah Bin Turki Al-Otaibi arrive à Islamabad pour une visite de deux jours afin de finaliser les accords de défense - Ministère pakistanais de la Défense. (Fournie)
Le sous-ministre saoudien de la Défense Talal Bin Abdullah Bin Turki Al-Otaibi arrive à Islamabad pour une visite de deux jours afin de finaliser les accords de défense - Ministère pakistanais de la Défense. (Fournie)
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  • La visite d’Al-Otaibi intervient après que le ministre saoudien des Affaires étrangères était à Islamabad pour une visite de deux jours afin de discuter des investissements
  • Le Pakistan maintient des liens militaires étroits et fournit des armes et une formation étendues aux forces armées saoudienne

ISLAMABAD : Le ministre saoudien adjoint de la Défense, Talal Bin Abdullah Bin Turki Al-Otaibi, est au Pakistan pour une visite de deux jours afin de finaliser des projets bilatéraux liés à la défense, a déclaré mercredi le ministère pakistanais de la Défense. 

La visite d’Al-Otaibi fait suite à une visite de deux jours à Islamabad du ministre saoudien des Affaires étrangères, Faisal bin Farhan Al Saud, visant à renforcer la coopération économique bilatérale et à faire avancer les accords d’investissement précédemment convenus.

« Le ministre adjoint de la Défense saoudien est arrivé au Pakistan pour une visite de deux jours », a déclaré le ministère pakistanais de la Défense, ajoutant que les projets bilatéraux dans les domaines liés à la défense seraient finalisés au cours de la visite. 

Des photos et des vidéos publiées par le ministère de la Défense montrent qu’Al-Otaibi est arrivé au Pakistan mardi soir et a été reçu par des responsables militaires et gouvernementaux pakistanais et des diplomates saoudiens, y compris l’ambassadeur à Islamabad. 

Le Pakistan entretient des liens militaires étroits avec l’Arabie saoudite, fournissant un soutien étendu, des armes et une formation aux forces armées saoudiennes. 

Depuis les années 1970, des soldats pakistanais sont stationnés en Arabie saoudite pour protéger le royaume et le Pakistan offre également une formation aux soldats et aux pilotes saoudiens. Les deux pays mènent également régulièrement des coentreprises multidimensionnelles et des exercices de défense. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Israël: 14 blessés dans une frappe revendiquée par le Hezbollah libanais

De la fumée s'échappe du site d'une frappe aérienne israélienne sur le village de Majdel Zoun, au sud du Liban, le 15 avril 2024, dans un contexte de tensions transfrontalières persistantes alors que les combats se poursuivent entre Israël et les militants palestiniens du Hamas dans la bande de Gaza. (AFP)
De la fumée s'échappe du site d'une frappe aérienne israélienne sur le village de Majdel Zoun, au sud du Liban, le 15 avril 2024, dans un contexte de tensions transfrontalières persistantes alors que les combats se poursuivent entre Israël et les militants palestiniens du Hamas dans la bande de Gaza. (AFP)
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  • Dans le nord d'Israël, l'hôpital de Nahariya a fait état dans un communiqué de "14 blessés, dont deux grièvement", dans la frappe sur le village d'Arab al-Aramche
  • Mardi, Israël a affirmé que ses frappes dans le sud du Liban avaient tué deux commandants locaux du Hezbollah et un troisième membre du mouvement

BEYROUTH: Le Hezbollah libanais a dit mercredi avoir visé un poste de commandement militaire israélien dans le nord d'Israël frontalier du sud du Liban, "en riposte" à la mort d'au moins trois de ses combattants dans des frappes israéliennes la veille.

Depuis le début de la guerre dans la bande de Gaza entre Israël et le Hamas le 7 octobre, le Hezbollah mène des attaques quotidiennes contre Israël pour soutenir son allié, le mouvement islamiste palestinien.

Israël a annoncé, pour la troisième journée consécutive, plusieurs blessés dans des attaques du Hezbollah.

Les échanges de tirs qui se sont intensifiés entre Israël et le Hezbollah interviennent dans un contexte régional extrêmement tendu après une attaque inédite de l'Iran contre Israël, qui dit vouloir riposter.

Les combattants du Hezbollah ont "mené une attaque complexe avec des missiles guidés et des drones explosifs contre le poste de commandement d'une compagnie de reconnaissance" de l'armée israélienne, a indiqué le parti pro-iranien dans un communiqué.

L'attaque est intervenue "en riposte à l'assassinat par l'ennemi de plusieurs résistants à Aïn Baal et Chehabiyé", dans le sud du Liban, la veille, précise-t-il.

Dans le nord d'Israël, l'hôpital de Nahariya a fait état dans un communiqué de "14 blessés, dont deux grièvement", dans la frappe sur le village d'Arab al-Aramche.

L'armée israélienne a indiqué que "des tirs en provenance du Liban avaient été identifiés sur la zone d'Arab al-Aramche", ajoutant qu'elle avait bombardé le lieu d'où sont partis les tirs et un "complexe militaire" du Hezbollah à Aïta el-Chaab, dans le sud du Liban.

Mardi, Israël a affirmé que ses frappes dans le sud du Liban avaient tué deux commandants locaux du Hezbollah et un troisième membre du mouvement.

La formation libanaise, qui a indiqué que trois de ses membres avaient été tués, a lancé des salves de roquettes en représailles.

Peu avant, le Conseil régional de la Haute Galilée, dans le nord d'Israël, avait indiqué que trois personnes avaient été blessées lors d'une frappe de drones menée depuis le Liban.

Et lundi, l'armée israélienne avait annoncé que quatre soldats avaient été blessés en territoire libanais après que le Hezbollah a affirmé avoir activé des charges explosives à leur passage.

Plus de six mois de violences transfrontalières ont fait 368 morts côté libanais, essentiellement des combattants du Hezbollah mais également quelque 70 civils, selon un décompte de l'AFP.

Dans le nord d'Israël, dix soldats et huit civils ont été tués d'après l'armée. Des dizaines de milliers d'habitants ont dû fuir la zone de part et d'autre de la frontière.