LVMH ravit les investisseurs avec ses résultats record, son action s'envole de près de 13% à Paris

LVMH reste porté par sa division phare mode et maroquinerie (Louis Vuitton, Dior, Celine, Fendi...) dont les ventes ont progressé de 9% pour atteindre 42,2 milliards d'euros (Photo de STÉPHANE DE SAKUTIN / AFP).
LVMH reste porté par sa division phare mode et maroquinerie (Louis Vuitton, Dior, Celine, Fendi...) dont les ventes ont progressé de 9% pour atteindre 42,2 milliards d'euros (Photo de STÉPHANE DE SAKUTIN / AFP).
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Publié le Samedi 27 janvier 2024

LVMH ravit les investisseurs avec ses résultats record, son action s'envole de près de 13% à Paris

  • Le groupe LVMH, qui détient entre autres les marques Louis Vuitton, Dior, Tiffany et Moët & Chandon, a fait état d'«une nouvelle année record»
  • Depuis le troisième trimestre, le marché du luxe ralentit en Europe et aux États-Unis et n'a pas retrouvé la croissance espérée en Chine

PARIS: Avec des résultats record, une croissance aux États-Unis et des marges conservées, LVMH satisfait en tous points les investisseurs et a vu son titre grimper de près de 13% à la Bourse de Paris vendredi, sa meilleure séance depuis 16 ans.

Les chiffres présentés jeudi soir par le géant du luxe ont "rassuré" les analystes de Stifel concernant les marges du groupe et sont "encourageants concernant le quatrième trimestre aux États-Unis", soulignent-ils.

Le groupe LVMH, qui détient entre autres les marques Louis Vuitton, Dior, Tiffany et Moët & Chandon, a fait état d'"une nouvelle année record", avec des ventes en hausse de 9% et un bénéfice net qui progresse de 8%, "dans un environnement pourtant perturbé".

Depuis le troisième trimestre, le marché du luxe ralentit en Europe et aux États-Unis et n'a pas retrouvé la croissance espérée en Chine.

Mais la croissance des recettes réalisées par LVMH aux États-Unis au quatrième trimestre a largement dépassé les attentes : +8% contre moins de 2% prévu par les analystes sondés par Bloomberg.

Autre bonne surprise pour les investisseurs: les ventes de la division vin et spiritueux ont progressé de 4% au quatrième trimestre sur un an, tandis que les analystes tablaient sur un repli de 7,5%.

Après une ouverture en hausse de 6%, la valeur de l'action du numéro un mondial du luxe n'a cessé de monter au cours de la séance, pour finir en hausse de 12,81% à 773,10 euros, ce qui représente plus de 40 milliards de capitalisation boursière supplémentaire.

C'est sa plus forte hausse en une journée depuis octobre 2008.

Cette performance efface les replis subis en Bourse depuis le début de l'année. Le titre LVMH affiche à présent une légère hausse de 5% depuis le 1er janvier.

Après ses précédents résultats trimestriels, le groupe avait chuté de plus de 6% et connu sa pire séance en trois ans après l'annonce du ralentissement de la croissance de ses ventes.

La capitalisation boursière du groupe de luxe, c'est-à-dire la somme qu'il faudrait débourser pour acheter toutes ses actions, s'élève désormais à environ 385 milliards d'euros, ce qui fait de LVMH la deuxième capitalisation boursière européenne, derrière celle du laboratoire danois Novo Nordisk.

LVMH fait briller le CAC 40, qui bat son record absolu en clôture

L'indice vedette de la Bourse de Paris a battu vendredi un nouveau record absolu en clôture, brillant grâce à de nombreux résultats d'entreprises à commencer par celui du géant du luxe LVMH.

L'indice CAC 40 a terminé à 7.634,14 points, bien au-dessus de son précédent sommet atteint le 15 décembre dernier, à 7.596,91 points. Il n'est toutefois pas parvenu à effacer son plus haut en séance, 7.653,99 points, atteint le 14 décembre.

Sa hausse sur une séance est la plus importante depuis le 4 janvier 2023.

Il est surtout porté par la spectaculaire progression de LVMH, qui s'adjuge plus de 12% après la publication de ses résultats annuels, et a connu sa meilleure séance depuis 2008.

Les analystes rassurés 

"Cette publication devrait être suffisante pour calmer les nerfs à moyen terme", notent de leur côté les analystes de Jefferies, soulignant que la croissance du chiffre d'affaires, les ventes de la division vins et spiritueux et le taux de marge dépassent les prévisions.

La rentabilité est stable avec une marge opérationnelle courante de 26,5%.

LVMH reste porté par sa division phare mode et maroquinerie (Louis Vuitton, Dior, Celine, Fendi...) dont les ventes ont progressé de 9% pour atteindre 42,2 milliards d'euros.

"Ces résultats sont robustes et démontrent la capacité de LVMH à défendre ses revenus et ses marges selon nous, avec un modèle d'affaires diversifié qui permet une fois de plus une croissance des profits régulière et stable en 2023, malgré des tendances globales baissières", affirment les analystes de RBC.

Pour Luca Solca, analyste chez Bernstein, cette publication "réaffirme notre vision que LVMH est le premier gagnant structurel du secteur".

"Pour 2024, on devrait poursuivre la croissance engagée en 2023", a assuré Bernard Arnault lors de la présentation des résultats.

"On va voir dans le courant de l'année les effets de baisse de taux d'intérêt qui vont commencer, l'impact positif sur l'économie américaine de l'élection (présidentielle) à venir, chaque fois qu'il y a une élection aux États-Unis, le marché est plus dynamique", a ajouté le PDG, une perspective saluée par les analystes de Jefferies.

En Bourse, les autres valeurs du secteur du luxe ont aussi terminé la séance en nette hausse: l'action de Christian Dior a décollé de 12,04% à 735 euros, Kering est monté de 6,59% à 384,80 euros, Hermès de 6,63% à 1.966,20 euros. Dans les cosmétiques, L'Oréal a progressé de 2,94% à 445,10 euros.

Le groupe a par ailleurs annoncé vouloir proposer la nomination de deux des fils de Bernard Arnault - Alexandre, 31 ans, et Frédéric, 29 ans - à son conseil d'administration.


La dette française dépasse les 3.500 milliards d'euros, en pleine préparation du budget 2027

La dette colossale de la France a dépassé la barre des 3.500 milliards d'euros au premier trimestre, en plein débat sur le budget 2027 et la maîtrise des finances publiques. (AFP)
La dette colossale de la France a dépassé la barre des 3.500 milliards d'euros au premier trimestre, en plein débat sur le budget 2027 et la maîtrise des finances publiques. (AFP)
  • La situation de la dette française est "assez délicate", estime Mathieu Plane, économiste de l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), "parce qu'on n'est pas du tout dans une zone de stabilité ou de décrue"
  • "Depuis 2007, en points de PIB, la dette a quasiment doublé", car elle ne pesait alors que 65,5% du PIB

PARIS: La dette colossale de la France a dépassé la barre des 3.500 milliards d'euros au premier trimestre, en plein débat sur le budget 2027 et la maîtrise des finances publiques.

La dette publique a augmenté à 3.536,1 milliards d'euros, pour s'établir à 117,5% du produit intérieur brut (PIB), a annoncé jeudi l'Institut national de la statistique (Insee).

Cela représente une augmentation de 75,6 milliards d'euros par rapport à fin 2025, où elle était de 3.460,5 milliards d'euros, soit 115,7% du PIB. Elle avait alors baissé sur un trimestre mais continué à grimper par rapport à fin 2024, où elle était de 3.306,1 milliards et pesait 112,6% du PIB.

La situation de la dette française est "assez délicate", estime Mathieu Plane, économiste de l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), "parce qu'on n'est pas du tout dans une zone de stabilité ou de décrue".

"Depuis 2007, en points de PIB, la dette a quasiment doublé", car elle ne pesait alors que 65,5% du PIB, ajoute-t-il. "On a depuis 20 ans des chocs macroéconomiques qui font que les dettes publiques ont beaucoup augmenté", mais "depuis quelques années la France décroche de la moyenne européenne".

Entre 2019 et 2025, la France a connu "la plus forte progression, après celle de la Finlande," de sa dette en points de PIB, relève le spécialiste des finances publiques François Ecalle.

"Ce qui l'explique, c'est le niveau du déficit", et "la plupart des gouvernements en sont responsables depuis 50 ans", estime-t-il.

Premier poste de l'Etat 

Deuxième économie de la zone euro derrière l'Allemagne, la France en est l'un des cancres budgétaires. Elle affiche le deuxième déficit le plus élevé, à 5,1% du PIB en 2025, derrière la Belgique (5,2%). Un niveau trop important pour lui permettre de stabiliser sa dette, la troisième plus élevée (par rapport au PIB) après celles de la Grèce et de l'Italie.

"Notre position relative, par rapport aux autres pays, s'est nettement dégradée", renchérit Bruno Cavalier, économiste chez Oddo BHF.

Dans le budget, le poste consacré au remboursement de la dette est devenu le premier de l'Etat, devant celui de l'Education (hors pensions), rappelait récemment le ministre français de l'Economie Roland Lescure lors d'un colloque à la Cour des comptes, évoquant un "coût de la dette record".

Le service de la dette de l'Etat devrait ainsi atteindre 64 milliards d'euros en 2026, et "pourrait augmenter jusqu'à 100 milliards dans les années qui viennent", avait-il ajouté.

"Notre charge d'intérêts de la dette va mécaniquement augmenter" car "le renouvellement de la dette va nous coûter plus cher qu'avant", souligne Mathieu Plane. "C'est très important d'être crédibles pour garantir un financement bon marché" des investisseurs.

Le gouvernement français veut afficher une trajectoire vertueuse: il s'est fixé comme objectif un déficit à 5% en 2026, avec une dette à 118,4% du PIB, avant de ramener son déficit sous 3% en 2029, avec une dette stabilisée à 118% du PIB.

Comité d'alerte 

Mais la tâche s'annonce ardue. Selon une étude réalisée par quatre économistes de l'Institut des politiques macroéconomiques et internationales (i-MIP), il existerait un peu plus d'une chance sur deux (55%) de rater la cible des 118% du PIB en 2029.

Le redressement des finances publiques est d'autant plus complexe que le gouvernement, en quête d'un budget pour 2027 - dont il doit présenter les grandes lignes mi-juillet -, a promis d'éviter les hausses d'impôts.

Pour faire le point sur la situation, il réunira prochainement un Comité d'alerte des finances publiques. Ce Comité devrait être l'occasion d'annoncer de nouvelles coupes budgétaires pour compenser le coût de la guerre au Moyen-Orient, après déjà 6 milliards d'euros d'économies présentées en avril.

Dans un contexte économique difficile, le gouvernement devrait aussi abaisser ses prévisions de croissance pour 2026, actuellement de 0,9%. La Banque de France a revu à la baisse les siennes à 0,5% du PIB (contre 0,9% avant). L'Insee, elle, table sur 0,7%.

Face à une équation budgétaire complexe, le ministre des Comptes publiques David Amiel a aussi missionné quatre économistes pour réfléchir à des scénarios de redressement des finances publiques dès 2027. Ils devraient rendre leurs conclusions début juillet.

 


Vision Golfe 2026 confirme son rôle de moteur du partenariat économique entre la France et le CCG

L’événement a été inauguré par Roland Lescure, ministre français de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, ainsi que par Nicolas Forissier, ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l’Attractivité, aux côtés de Louis Margueritte, directeur général de Business France. (Photo fournie)
L’événement a été inauguré par Roland Lescure, ministre français de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, ainsi que par Nicolas Forissier, ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l’Attractivité, aux côtés de Louis Margueritte, directeur général de Business France. (Photo fournie)
  • Organisé par Business France, le forum s’est imposé comme un rendez-vous incontournable pour les acteurs économiques souhaitant renforcer les liens commerciaux et d’investissement entre les deux régions
  • L’événement a été inauguré par Roland Lescure, ministre français de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, ainsi que par Nicolas Forissier, ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l’Attractivité

PARIS:  L’édition 2025 de Vision Golfe a confirmé son statut de principale plateforme de coopération économique entre la France et les pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG), réunissant à Paris plus de 1 200 participants, parmi lesquels des ministres, de hauts responsables gouvernementaux et des dirigeants d’entreprises de premier plan venus de France et de l’ensemble de la région du Golfe.

Organisé par Business France, le forum s’est imposé comme un rendez-vous incontournable pour les acteurs économiques souhaitant renforcer les liens commerciaux et d’investissement entre les deux régions, dans un contexte marqué par la diversification économique des pays du Golfe et la recherche de nouveaux partenariats stratégiques.

L’événement a été inauguré par Roland Lescure, ministre français de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, ainsi que par Nicolas Forissier, ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l’Attractivité, aux côtés de Louis Margueritte, directeur général de Business France.

La forte présence de responsables du Golfe a également marqué cette édition. Parmi eux figuraient Son Excellence l’ingénieur Khalid bin Saleh Al-Mudaifer, vice-ministre saoudien de l’Industrie et des Ressources minérales, Son Excellence Mohammed Abdulrahman Al Hawi, sous-secrétaire au ministère de l’Investissement des Émirats arabes unis, ainsi que Son Excellence Khalid Ebrahim Humaidan, gouverneur de la Banque centrale de Bahreïn. Leur participation a illustré la volonté commune de franchir une nouvelle étape dans la coopération économique entre la France et les pays du CCG.

Tout au long de la journée, les échanges ont porté sur plusieurs secteurs stratégiques appelés à façonner l’économie de demain, notamment l’énergie, l’intelligence artificielle, l’industrie, la santé, la sécurité alimentaire et l’investissement. Plus de 3 500 rencontres d’affaires (B2B) ont été organisées, offrant aux entreprises françaises et du Golfe l’opportunité d’explorer de nouvelles perspectives de collaboration.

Au-delà des discussions, le forum a débouché sur des résultats concrets avec la signature de plusieurs protocoles d’accord stratégiques. Parmi les annonces marquantes figure un partenariat dans le domaine des technologies quantiques entre Quandela et Mekdam Holding Group, illustrant l’intérêt croissant du Golfe pour les technologies de pointe.

Dans le secteur de la sécurité alimentaire, un autre accord a été conclu entre SEMMARIS, gestionnaire du Marché International de Rungis, et Abu Dhabi Food Hub. Cette coopération vise à renforcer les échanges de savoir-faire et à soutenir le développement de chaînes d’approvisionnement alimentaires plus résilientes et innovantes.

Ces accords témoignent du rôle croissant de Vision Golfe en tant que catalyseur de partenariats concrets entre la France et les pays du Golfe. Alors que les économies de la région poursuivent leur transformation dans le cadre de stratégies ambitieuses telles que la Vision 2030 saoudienne ou les plans de diversification économique des Émirats arabes unis et de Bahreïn, le forum apparaît plus que jamais comme un espace privilégié pour construire des collaborations durables, fondées sur l’innovation, l’investissement et la confiance mutuelle.


Troisième édition du « French-Saudi youth business club »: un dialogue porté par l’innovation la culture et la jeunesse

Rahma Alazhrani et Caroline Petroque- Gomer s’exprimant ensemble lors de la rencontre. (Photo Arlette Khouri)
Rahma Alazhrani et Caroline Petroque- Gomer s’exprimant ensemble lors de la rencontre. (Photo Arlette Khouri)
  • Dans le prolongement de l’événement « Vision Golfe », cette rencontre a rassemblé entrepreneurs, institutions et jeunes talents autour d’une ambition commune : construire des partenariats durables tournés vers l’avenir
  • Au cœur des échanges, la transformation profonde engagée par l’Arabie saoudite dans le cadre de la Vision 2030 a occupé une place centrale, comme l’a souligné Axel Baroux, directeur régional de Business France pour le Moyen-Orient

PARIS: La troisième édition du « French-Saudi Business Youth », qui s’est tenue à Paris à l’Institut du monde arabe, a confirmé la vitalité du dialogue entre la France et l’Arabie saoudite.

Dans le prolongement de l’événement « Vision Golfe », cette rencontre a rassemblé entrepreneurs, institutions et jeunes talents autour d’une ambition commune : construire des partenariats durables tournés vers l’avenir.

Au cœur des échanges, la transformation profonde engagée par l’Arabie saoudite dans le cadre de la Vision 2030 a occupé une place centrale, comme l’a souligné Axel Baroux, directeur régional de Business France pour le Moyen-Orient.

« Ce dialogue ne cesse de se renforcer et de se structurer autour de stratégies ambitieuses », a-t-il souligné, en insistant sur le fait que le Royaume connaît « une transformation économique majeure, portée par des projets gigantesques, un développement culturel affirmé et des investissements massifs dans de nombreux secteurs ».

Dans ce contexte, les entreprises françaises disposent d’une opportunité stratégique. Business France joue un rôle clé en facilitant leur implantation, en identifiant les bons partenaires locaux et en accompagnant leur développement sur le long terme.

Les secteurs concernés sont nombreux : infrastructures, énergie, technologies, environnement, mais aussi industries culturelles.

IMA
Le fondateur et président du « French Saudi Hoth Business Club » prononçant un mot d’ouverture. (Photo Arlette Khouri)

La dimension culturelle a également été largement mise en avant. Plusieurs interventions ont rappelé que l’architecture constitue souvent « la première impression qu’un visiteur perçoit d’un pays ».

Elle ne se limite pas à la construction de bâtiments, mais reflète une identité, une histoire et une vision. En Arabie saoudite, les nouveaux projets intègrent cette dimension en cherchant à préserver l’authenticité culturelle tout en accompagnant la modernisation.

Cette approche se traduit par une volonté de créer des espaces où « culture et hospitalité » occupent une place centrale.

Les projets sont conçus pour offrir une expérience globale, mêlant patrimoine, innovation et qualité d’accueil, dans le but de construire des environnements qui ne soient pas seulement fonctionnels, mais également porteurs de sens et d’émotion.

La coopération franco-saoudienne s’inscrit pleinement dans cette logique, et l’expertise française, notamment dans les domaines de l’architecture, du design et de la culture, est perçue comme une source d’inspiration et un partenaire naturel pour accompagner ces transformations.

Par ailleurs, les témoignages d’entrepreneuses engagées dans la cybersécurité ont apporté un éclairage concret sur les conditions de réussite de cette coopération.

Elles ont rappelé que « la cybersécurité repose avant tout sur la confiance : confiance dans les données, dans les outils et dans les partenaires ».

Construire cette confiance suppose de prendre le temps de comprendre les contextes culturels et les modes de fonctionnement de chacun, car « avant de faire du business, il faut comprendre qui nous sommes et avec qui nous travaillons », ont-elles souligné.

Trois idées fortes se dégagent de cette rencontre : la complémentarité des profils, la nécessité de comprendre les contextes et l’importance de la résilience.

Dans un environnement en mutation rapide, tous les projets n’avancent pas au même rythme, mais la persévérance reste essentielle.

Enfin, la jeunesse apparaît comme un moteur fondamental de cette dynamique. Au-delà de l’âge, elle incarne un état d’esprit fait de curiosité, d’ouverture et de capacité d’adaptation. Elle est appelée à jouer un rôle clé dans la construction de passerelles entre les deux pays.