Genève inaugure le Science Gateway du Cern

Genève annonce une ère révolutionnaire d'exploration scientifique avec l'inauguration du Cern (Organisation européenne pour la recherche nucléaire) Science Gateway. (Photo fournie).
Genève annonce une ère révolutionnaire d'exploration scientifique avec l'inauguration du Cern (Organisation européenne pour la recherche nucléaire) Science Gateway. (Photo fournie).
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Publié le Mardi 30 janvier 2024

Genève inaugure le Science Gateway du Cern

  • Depuis sa création en 1954, le Cern a été guidé par une noble mission visant à créer un espace multinational pour les scientifiques engagés dans la physique fondamentale
  • Genève annonce une ère révolutionnaire d'exploration scientifique avec l'inauguration du Cern Science Gateway

DUBAÏ: Internationalement reconnue comme l'incarnation de la paix, de l'horlogerie opulente, du raffinement culinaire et des splendides paysages, Genève a toujours poursuivi des efforts ambitieux afin de se positionner comme une destination pour les visionnaires mondiaux qui se consacrent à la construction d'un avenir collectif lumineux.

Reconnaissant le rôle primordial de la science à la fois dans son Histoire et dans son avenir collectif, Genève annonce une ère révolutionnaire d'exploration scientifique avec l'inauguration du Cern (Organisation européenne pour la recherche nucléaire) Science Gateway. Ce projet d'envergure souligne l'engagement indéfectible de Genève à élucider les profonds mystères du cosmos. L'initiative prévoit un ensemble extraordinaire d'accélérateurs de particules conçus pour repousser les limites de la connaissance humaine. Elle vise également à établir un centre emblématique dédié à l'éducation et à la vulgarisation scientifiques, ouvert à toutes les tranches d'âge.nt parfaitement avec les aspirations scientifiques que recèle le Science Gateway.

Le cern en bref

Depuis sa création en 1954, le Cern a été guidé par une noble mission visant à créer un espace multinational pour les scientifiques engagés dans la physique fondamentale. Cette mission implique la mise à disposition d'accélérateurs de particules à la pointe de la technologie, facilitant la recherche à l'avant-garde de la connaissance humaine, d'une manière durable et respectueuse de l'environnement. Parmi les nombreuses réalisations du Cern, nous pouvons citer le boson de Higgs, le grand collisionneur de hadrons, l'antimatière et la naissance du World Wide Web.

Ancré dans des valeurs d'unité mondiale, le Cern s'efforce de réunir les esprits du monde entier pour faire progresser les frontières de la science et de la technologie au bénéfice collectif de l'humanité. En outre, le Cern joue un rôle crucial dans la formation des futures générations de physiciens, d'ingénieurs et de techniciens, étendant son engagement en faveur des valeurs scientifiques à des citoyens de tous horizons.

«L'objectif principal du Science Gateway est de partager avec tout le monde les recherches que nous menons chaque jour au Cern pour améliorer notre compréhension de l'univers, et de faire connaître plus généralement les merveilles et l'utilité de la science. Et nous voulons le faire d'une manière simple et fascinante, accessible à tous», déclare Fabiola Gianotti, directrice générale du Cern, lors de l'inauguration du Cern Science Gateway.

«Nous espérons contribuer à accroître la confiance dans la science au sein de la société, car la science est essentielle pour relever les défis mondiaux actuels, de la santé au changement climatique et à l'énergie. Nous voulons inspirer les jeunes à embrasser des carrières dans les sciences, les technologies, l'ingénierie et les mathématiques (Stem) et nous voulons insuffler la passion de la science à tous ceux qui viennent ici.»

Les attributs exceptionnels du Cern Science Gateway lui permettent de transcender la notion conventionnelle de musée, car il se présente comme un centre d'apprentissage dynamique caractérisé par l'interactivité, la vivacité et le dynamisme.

L'emplacement du centre est stratégique, car il se trouve dans un espace où des scientifiques mènent quotidiennement des recherches de pointe. Le grand collisionneur de hadrons passe sous les pieds des visiteurs curieux conduits par des guides, ces indispensables passeurs de connaissances. Ce sont des bénévoles issus de la communauté locale, ce qui favorise un lien profond entre le public et les personnes dévouées qui sont à l'origine d'initiatives scientifiques révolutionnaires.

Parallèlement à ces activités intellectuelles, la beauté inégalée de Genève constitue une toile de fond exquise pour ce grand récit. Les splendides panoramas de la ville, ses lacs généreux et ses monuments culturels s'harmonise


Le secteur privé, moteur du rapprochement économique entre la France et l’Arabie saoudite

En marge de Vision Golfe, la délégation saoudienne a multiplié les rencontres avec le MEDEF, les chambres de commerce et plusieurs représentants du secteur privé français. (Fournie)
En marge de Vision Golfe, la délégation saoudienne a multiplié les rencontres avec le MEDEF, les chambres de commerce et plusieurs représentants du secteur privé français. (Fournie)
  • Dans un entretien accordé à Arab News en français, Sultan Almusallam souligne la dynamique des relations économiques franco-saoudiennes, avec 12 milliards de dollars d’échanges en 2025
  • À Vision Golfe, la Fédération des chambres saoudiennes veut accélérer les partenariats avec les entreprises françaises en facilitant les investissements et le commerce, dans le cadre des objectifs de Vision 2030

PARIS: À l’occasion de sa première participation à Vision Golfe, le secrétaire général de la Fédération des chambres saoudiennes, Sultan Almusallam, a réaffirmé, dans un entretien accordé à Arab News en français, la volonté du Royaume de renforcer ses liens économiques avec la France. Selon lui, les priorités françaises en matière d’expertise, d’innovation et de développement « s’inscrivent pleinement dans les objectifs de la Vision 2030 du Royaume et au-delà », créant des opportunités de coopération dans des secteurs stratégiques.

Cette dynamique se traduit déjà par des résultats concrets. « La croissance soutenue des échanges commerciaux entre les deux pays au cours des cinq dernières années est un indicateur positif. Sur un an, les échanges ont progressé de 7,8 %, atteignant 12 milliards de dollars en 2025 », souligne Sultan Almusallam. Dans le même temps, les investissements français en Arabie saoudite ont presque triplé en cinq ans, passant de 7 à 19 milliards de riyals saoudiens.

Aujourd’hui, 500 entreprises françaises sont implantées en Arabie saoudite, dont 30 ont choisi Riyad comme siège régional, un chiffre appelé à progresser.

Pour le secrétaire général, cette croissance repose sur la complémentarité des savoir-faire. « L’expertise française est en phase avec les ambitions saoudiennes », explique-t-il, citant notamment les secteurs du MICE (Meetings, Incentives, Conferences and Exhibitions), de la culture, du tourisme et de l’économie créative.

Les prochains grands événements internationaux organisés en Arabie saoudite, notamment l’Expo 2030 et la Coupe du monde de football, ouvrent selon lui de nouvelles perspectives de coopération. Il cite le groupe hôtelier Accor, fortement implanté dans le Royaume et engagé dans le recrutement de talents saoudiens, comme « un modèle à reproduire dans d’autres secteurs ».

Dans son entretien avec Arab News en français, Sultan Almusallam insiste également sur le rôle de la coopération culturelle dans le développement des relations économiques. Les initiatives telles qu’Afalula, ainsi que l’inscription de huit sites saoudiens au patrimoine mondial de l’UNESCO au cours des dix dernières années, contribuent selon lui à renforcer les liens entre les deux pays.

« Les relations d’affaires ne peuvent se construire que sur la confiance, et la confiance se construit à travers les relations entre les peuples », affirme-t-il. Il souligne également la présence d’environ 16 000 expatriés français en Arabie saoudite, qui contribue à renforcer cet écosystème de coopération.

Le responsable saoudien estime par ailleurs que l’image du Royaume évolue rapidement. « Nous avons encore des efforts à faire pour faire connaître au public français la beauté de l’Arabie saoudite », confie-t-il, ajoutant que « la majorité des personnes qui découvrent le Royaume sont surprises par l’accueil qui leur est réservé ». Selon lui, le développement du tourisme, de la culture et des grands événements favorise les échanges humains, lesquels stimulent ensuite les relations d’affaires.

Au-delà des chiffres, Sultan Almusallam affirme que la mission de la Fédération est d’accompagner davantage les entreprises françaises. En marge de Vision Golfe, la délégation saoudienne a rencontré le MEDEF, les chambres de commerce ainsi que plusieurs représentants du secteur privé français afin d’identifier les obstacles au commerce et à l’investissement.

« Nous sommes ici pour écouter. Aucun environnement d’investissement n’est parfait. Nous voulons comprendre les barrières auxquelles les entreprises françaises sont confrontées et trouver des solutions », explique-t-il.

Cette ambition s’inscrit dans la stratégie 2026-2030 récemment lancée par la Fédération des chambres saoudiennes, en cohérence avec la troisième phase de Vision 2030. « Le secteur privé doit conduire cette nouvelle étape de la transformation économique », souligne Sultan Almusallam.

Aujourd’hui, celui-ci représente 52 % du PIB saoudien, une part qui devrait atteindre 65 % d’ici 2030. « Nous sommes sur la bonne voie. La question est désormais de savoir comment accélérer le rythme », conclut-il.


La compagnie aérienne SAS va acheter jusqu’à 40 Airbus A330 pour plus de 10 milliards de dollars

Guillaume Faury, PDG d'Airbus, prononce un discours devant les employés de la nouvelle chaîne d'assemblage de l'Airbus A320 lors de son inauguration sur le site d'Airbus à Cornebarrieu, dans le sud-ouest de la France, le 15 juin 2026. (Photo : Lionel BONAVENTURE / AFP)
Guillaume Faury, PDG d'Airbus, prononce un discours devant les employés de la nouvelle chaîne d'assemblage de l'Airbus A320 lors de son inauguration sur le site d'Airbus à Cornebarrieu, dans le sud-ouest de la France, le 15 juin 2026. (Photo : Lionel BONAVENTURE / AFP)
  • La compagnie aérienne scandinave SAS a annoncé mardi qu'elle allait acquérir jusqu'à 40 nouveaux Airbus A330
  • "Cet investissement porte sur un maximum de 40 avions gros-porteurs Airbus, combinant de nouveaux Airbus A330-900neo et des Airbus A330-300 commandés pour soutenir la croissance à court terme"

COPENHAGUE: La compagnie aérienne scandinave SAS a annoncé mardi qu'elle allait acquérir jusqu'à 40 nouveaux Airbus A330, la plus importante commande d'avions de son histoire, pour un montant total de plus de 10 milliards de dollars.

"Cet investissement porte sur un maximum de 40 avions gros-porteurs Airbus, combinant de nouveaux Airbus A330-900neo et des Airbus A330-300 commandés pour soutenir la croissance à court terme" en attendant les A330-900neo, a indiqué dans un communiqué SAS, dont Air France-KLM doit devenir le principal actionnaire d'ici la fin de l'année.


EDF remporte un contrat de 3 milliards de dollars à Oman

Le géant français EDF a signé un contrat de 3 milliards de dollars (2,6 milliards d’euros) pour développer une centrale hydroélectrique de pompage-turbinage à Wadi Dayqah à Oman, dans le cadre d’une visite d’État en France du sultan d’Oman, a annoncé la présidence française le 29 juin 2026. (AFP)
Le géant français EDF a signé un contrat de 3 milliards de dollars (2,6 milliards d’euros) pour développer une centrale hydroélectrique de pompage-turbinage à Wadi Dayqah à Oman, dans le cadre d’une visite d’État en France du sultan d’Oman, a annoncé la présidence française le 29 juin 2026. (AFP)
  • EDF a signé un contrat d’environ 3 milliards de dollars avec Oman pour développer une station de transfert d’énergie par pompage
  • Le projet, situé au barrage de Wadi Dayqah (près de Mascate), sera la première installation de ce type dans le pays et pourra stocker jusqu’à 2 GW d’énergie

PARIS: Le géant français de l'électricité EDF a signé lundi un contrat de 3 milliards de dollars pour une station de transfert d'énergie par pompage à Oman, à l'occasion de la visite d'État en France du sultan d'Oman Haitham ben Tarik, a annoncé l'Elysée.

Ce contrat porte sur le développement et l'exploitation de la première de station de transfert d'énergie par pompage au niveau du barrage de Wadi Daysat (90 kilomètres au sud de Mascate) qui doit permettre de stocker jusqu'à 2GW d'énergie.