Qui sont les victimes françaises de l'attaque du Hamas le 7 octobre en Israël?

Des députés français brandissent des pancartes appelant à un cessez-le-feu entre Israël et le groupe militant palestinien Hamas, lors d'une visite du côté égyptien du poste frontière de Rafah avec la bande de Gaza, dans la province du nord-est du Sinaï, le 4 février 2024 ( Photo, AFP).
Des députés français brandissent des pancartes appelant à un cessez-le-feu entre Israël et le groupe militant palestinien Hamas, lors d'une visite du côté égyptien du poste frontière de Rafah avec la bande de Gaza, dans la province du nord-est du Sinaï, le 4 février 2024 ( Photo, AFP).
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Publié le Dimanche 04 février 2024

Qui sont les victimes françaises de l'attaque du Hamas le 7 octobre en Israël?

  • Au kibboutz Nir Oz, Carmela Dan, 80 ans et sa petite fille Noya Dan, 12 ans, ont été assassinées
  • Les autorités françaises ont financé le voyage pour ceux qui le désirent, selon Mme Bliah

JÉRUSALEM: La France rendra hommage mercredi aux 42 victimes françaises ou franco-israéliennes de l'attaque du Hamas le 7 octobre en Israël. Derrière les chiffres froids, des vies brisées dont l'AFP a retrouvé des éléments.

Aucune liste n'a été publiée par Paris mais le ministère des Affaires étrangères français a annoncé le 25 janvier avoir recensé 42 victimes françaises. La cérémonie est prévue à l'esplanade des Invalides à Paris.

L'AFP a pu s'entretenir avec des avocats ayant porté plainte en France pour au moins 15 familles ainsi qu'avec des proches de celles-ci en Israël.

"J'ai déposé une première plainte pour crime contre l'humanité le 11 octobre au Parquet national anti-terroriste (PNAT)", explique à l'AFP Nathanaël Majster, avocat au barreau de Paris, qui défend en tout 11 familles de victimes du 7 octobre.

La rave party 

Parmi elles, la famille de Marc Perez, 51 ans. Il est parti chercher sa fille qui participait au festival Nova, une rave party qui battait son plein avant de tourner au bain de sang avec l'arrivée de commandos du Hamas.

Plus de 360 personnes ont été abattues sur le site du festival, ou sur la route en tentant de s'enfuir. Marc Perez a été abattu sur la route en arrivant. Sa fille Maya a survécu.

Plusieurs Franco-israéliens ont été assassinés à ce festival, comme Avidan Torgeman, né à Bordeaux, qui était l'un des organisateurs de Nova. Ou Céline Ben David-Nagar, une jeune mère qui a laissé son bébé de six mois avec son mari pour aller faire la fête quelques heures mais n'est jamais revenue.

Sigal Levy, 31 ans, assistante sociale à Netanya (centre), était au festival comme bénévole pour l'association Elem, venant en aide aux jeunes en difficulté. Elle devait se marier en janvier.

Les frères jumeaux Michael et Osher Vaknin, organisateurs de fêtes depuis des années et figures connues de la techno israélienne, dont la mère est française, sont morts tous les deux.

Karine Journo, 24 ans, qui vivait à Mazkeret Batya (nord), avait écrit un dernier message à 08H43. "A toute la famille, je veux vous dire que je vous aime tant, parce que je ne rentrerai pas à la maison".

Dan Benhamou, 27 ans, né à Marseille, était arrivé enfant en Israël avec ses parents qui travaillait dans un magasin de lunettes à Raanana, près de Tel-Aviv.

Franco-israélienne, elle a perdu mari et fils le 7 octobre et se bat pour la vérité

Elle a vu son mari mourir pour sauver deux de ses quatre enfants, avant d'apprendre que l'aîné avait été abattu sur une plage. Sabine Taasa, une Franco-israélienne, veut raconter le 7 octobre pour "que le monde sache".

Originaire de Neuilly-sur-Seine, près de Paris, Sabine Taasa, 48 ans, se rendra à Paris pour participer le 7 février à la cérémonie en hommage aux victimes françaises de l'attaque du mouvement islamiste palestinien Hamas en Israël.

"Je vais raconter mon histoire, je veux que tout le monde sache ce qui s'est passé", affirme dans un entretien à l'AFP celle qui a émigré en Israël en 1992.

Dix ans plus tard, elle s'installe dans le village de Netiv Haassara, à quelques centaines de mètres de la bande de Gaza, avec son mari Gil.

Le 7 octobre, à l'aube, des commandos armés du Hamas pénètrent dans le village et commencent à tirer sur ses habitants.

Son mari, pompier dans le civil, prend son pistolet pour repousser les assaillants entrés dans sa maison. Lorsqu'une grenade est lancée vers lui, il se jette sur deux de ses enfants pour les protéger. Ils lui doivent aujourd'hui la vie.

"Mon petit a son oeil à moité sorti, les deux sont couverts de sang et Koren, 12 ans, me dit que papa est mort", raconte Mme Taasa.

Elle tente d'appeler des secours. En vain. "Mes enfants sont en train de saigner à mort et personne ne me répond. Où est l'armée ? La police ?".

Elle décide de filmer ses enfants blessés et envoie la vidéo à tous ses contacts, une vidéo dont l'AFP a obtenu une copie.

On y voit ses deux fils couverts de sang allongés sur un lit, pendant que leur mère supplie qu'on lui vienne en aide en pleurant.

Évacuée avec trois de ses fils, dont le petit Shay, 8 ans, elle a juste le temps de serrer le corps de son mari défunt avant de quitter le village dans une jeep blindée.

Bar Zohar, 23 ans, a sauvé des amis avant de perdre connaissance suite à ses blessures, selon le témoignage de sa soeur Shany au quotidien Le Parisien.

Moriah-Or Swissa avait 24 ans. Sa mère Sandra avait publié sa photo sur Facebook ajoutant: "mon enfant, je t'aime pour l'éternité".

Eric Peretz emmenait sa fille lourdement handicapée Ruth, 17 ans, dans les concerts et festivals. Leurs corps ont été identifiés plusieurs jours après le 7 octobre.

Naomie Bikhar, 23 ans, a grandi à Créteil et devait se marier avec Oz Ezra, avec qui elle a été tuée.

Yitzhak Levy, 26 ans, était le fils d'immigrants juifs ultra-orthodoxes français. Son corps a été identifié le 15 octobre.

Elia Tolédano, 28 ans, enlevé avec son amie également franco-israélienne, est décédé plus tard dans la bande de Gaza. Son corps a été retrouvé par des soldats israéliens.

Son amie Mia Schem, enlevée le 7 octobre et également franco-israélienne, avait été libérée durant la trêve en novembre.

Trois otages de nationalités françaises sont encore retenus à Gaza, selon Paris: Orion Hernandez-Radoux, également de nationalité mexicaine et enlevé à la rave-party Nova, Ohad Yaalomi dont le fils Eitan a été libéré en novembre et Ofer Calderon, dont les deux enfants ont aussi été libérés.

Dans leurs maisons 

Au kibboutz Nir Oz, Carmela Dan, 80 ans et sa petite fille Noya Dan, 12 ans, ont été assassinées. Une autre partie de la famille a été enlevée, Ofer Calderon, ex-mari de la tante de Noya, étant encore otage.

Roni Levy, né en Algérie en 1943, vivait depuis plus de 60 ans au kibboutz Beeri et a été assassiné dans sa maison après avoir tenté de se défendre avec son pistolet sauvant son épouse Noa, blessée à l'épaule.

Ilan Fiorentino, 39 ans, a sauvé le petit Ariel Zohar, 12 ans, fils de ses amis. Il l'a mis en sécurité avec sa propre famille.

Les parents d'Ariel n'ont pas survécu. Ilan, qui est parti combattre les hommes du Hamas dans les rues du kibboutz Nahal Oz, est tombé aussi un peu plus tard, laissant une veuve et trois filles.

Originaire de Neuilly-sur-Seine, près de Paris, Sabine Taasa, 48 ans, vivait dans le village de Netiv Haassara. Son mari est mort en se jetant sur une grenade pour sauver ses deux enfants petits, blessés mais vivants.

Son grand fils Or, 17 ans, a été abattu sur une plage.

Shiraz Brodach, 23 ans, née en Israël de parents français était avec son petit ami Avshalom, membre d'une unité d'élite de la police, à Netivot (sud). Elle a décidé de l'accompagner en voiture vers la zone attaquée par le Hamas mais ils ont été tués par un tir de lance-roquette sur leur véhicule.

"Elle avait la joie de vivre, elle était tout le temps en train de rire", a raconté à l'AFP sa cousine Sivan Sitruk-Brodach.

Soldats 

Selon un décompte de l'AFP, au moins neuf soldats franco-israéliens ont été tués le 7 octobre en Israël et plus de 12 sont tombés dans la bande de Gaza depuis le début de l'offensive terrestre israélienne le 27 octobre.

De nombreux blessés et des membres de leurs familles seront aussi présents à la cérémonie à Paris, selon Oriela Bliah, directrice de la branche francophone de "One Family Together", une association qui vient en aide aux familles de victimes du terrorisme.

Les autorités françaises ont financé le voyage pour ceux qui le désirent, selon Mme Bliah.


Iran: pas de levée de sanctions «tant que» Téhéran ne renonce pas à son programme nucléaire 

Le ministre français des Affaires étrangères a assuré lundi qu'il n'y aurait "aucune levée de sanctions" européennes contre l'Iran tant que Téhéran n'aura pas renoncé à son programme nucléaire et ses actions déstabilisatrices dans la région. (AFP)
Le ministre français des Affaires étrangères a assuré lundi qu'il n'y aurait "aucune levée de sanctions" européennes contre l'Iran tant que Téhéran n'aura pas renoncé à son programme nucléaire et ses actions déstabilisatrices dans la région. (AFP)
  • "Il n'y aura aucune levée de sanctions sur le régime iranien tant qu'il n'aura pas renoncé à son programme nucléaire, renoncé à son projet révolutionnaire qui déstabilise sa région, renoncé à son programme de missiles balistiques"
  • Interrogé sur le regain de tensions entre l'Iran et les Etats-Unis, le ministre français s'est refusé à dire que la guerre avait repris

PARIS: Le ministre français des Affaires étrangères a assuré lundi qu'il n'y aurait "aucune levée de sanctions" européennes contre l'Iran tant que Téhéran n'aura pas renoncé à son programme nucléaire et ses actions déstabilisatrices dans la région.

"Il n'y aura aucune levée de sanctions sur le régime iranien tant qu'il n'aura pas renoncé à son programme nucléaire, renoncé à son projet révolutionnaire qui déstabilise sa région, renoncé à son programme de missiles balistiques dont certains pourraient un jour être en capacité de viser l'Europe", a déclaré Jean-Noël Barrot sur BFM TV/RMC.

"Et tant qu'il n'aura pas rendu aux Iraniens la liberté de construire leur propre avenir", a-t-il ajouté.

Interrogé sur le regain de tensions entre l'Iran et les Etats-Unis, le ministre français s'est refusé à dire que la guerre avait repris.

"Le constat, c'est qu'il y a un accord qui a été trouvé et qui permet des choses très simples, c'est-à-dire l'arrêt des hostilités, la réouverture du détroit d'Ormuz et le démarrage d'une négociation pour encadrer strictement le programme nucléaire iranien", a-t-il dit.

Il a de nouveau appelé toutes les parties à revenir "au protocole de négociation qui a été fixé par cet accord parce que (...) elles n'ont aucun intérêt à l'escalade".

Les Etats-Unis ont encore bombardé l'Iran, Téhéran ripostant lundi en visant des pays de la région alliés de Washington, des frappes d'une ampleur sans précédent des deux côtés depuis le cessez-le-feu du 8 avril.


14-Juillet et Coupe du monde: 7.000 policiers et gendarmes mardi à Paris et son agglomération

Le président français Emmanuel Macron et Charles Dreyfus, petit-fils d’Alfred Dreyfus, rendent hommage devant la statue en bronze de 3,5 mètres (12 pieds) réalisée en 1985 par l’artiste français Louis Mitelberg, alias Tim, représentant le capitaine Alfred Dreyfus, lors d’une cérémonie en son honneur organisée à l’occasion de la première journée nationale consacrée à la reconnaissance de son innocence par la Cour de cassation en 1906, et à la lutte contre la résurgence de l'antisémitisme, 120 ans plus tard, sur l'île de la Cité, près de la Cour de cassation à Paris, le 12 juillet 2026.  (AFP)
Le président français Emmanuel Macron et Charles Dreyfus, petit-fils d’Alfred Dreyfus, rendent hommage devant la statue en bronze de 3,5 mètres (12 pieds) réalisée en 1985 par l’artiste français Louis Mitelberg, alias Tim, représentant le capitaine Alfred Dreyfus, lors d’une cérémonie en son honneur organisée à l’occasion de la première journée nationale consacrée à la reconnaissance de son innocence par la Cour de cassation en 1906, et à la lutte contre la résurgence de l'antisémitisme, 120 ans plus tard, sur l'île de la Cité, près de la Cour de cassation à Paris, le 12 juillet 2026. (AFP)
  • Au total, sur l'ensemble du pays, 70.000 policiers et gendarmes seront déployés, comme l'a annoncé dimanche le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez
  • Pour ce faire, dans le détail, 5.000 effectifs de la PP, 2.000 policiers et gendarmes issus d'unités de force mobile et 2.000 pompiers  de la BSPP, seront mobilisés

PARIS: Un dispositif massif de 7.000 policiers et gendarmes et 2.000 sapeurs-pompiers sera déployé mardi à Paris et son agglomération pour assurer la sécurité des festivités du 14 juillet et prévenir tout débordement lors de la demi-finale de la Coupe du monde de football qui opposera en soirée la France à l'Espagne.

Dans un communiqué, la préfecture de police de Paris (PP) a précisé que ce lundi, déjà, 3.000 policiers de la PP renforcés par 1.000 effectifs issus d'unités de force mobile et 2.000 pompiers de la brigade des sapeurs-pompiers de Paris (BSPP) seront mobilisés pour sécuriser le concert prévu sur le Champ-de-Mars et le spectacle de pyrotechnie et de drones dans la soirée.

Le lendemain, il s'agira de sécuriser le défilé militaire du 14 juillet sur les Champs-Elysées, le dernier d'Emmanuel Macron en tant que chef de l'Etat, et de permettre, selon les termes de la PP, de faire en sorte que la demi-finale de la coupe du Monde "reste une fête pour le plus grand nombre".

Pour ce faire, dans le détail, 5.000 effectifs de la PP, 2.000 policiers et gendarmes issus d'unités de force mobile et 2.000 pompiers  de la BSPP, seront mobilisés.

Au total, sur l'ensemble du pays, 70.000 policiers et gendarmes seront déployés, comme l'a annoncé dimanche le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez.


France : deux Canadair envoyés face à l'incendie hors norme de Fontainebleau, près de Paris

Deux avions bombardiers d'eau Canadair ont été déployés lundi matin dans l'emblématique forêt de Fontainebleau, au sud de la capitale française, pour lutter contre un incendie d'une "ampleur exceptionnelle" selon les autorités. (AFP)
Deux avions bombardiers d'eau Canadair ont été déployés lundi matin dans l'emblématique forêt de Fontainebleau, au sud de la capitale française, pour lutter contre un incendie d'une "ampleur exceptionnelle" selon les autorités. (AFP)
  • Quelque 800 hectares avaient été parcourus lundi matin dans le massif forestier de Fontainebleau, emblématique poumon vert d'un peu plus de 20.000 ha situé à 60 km au sud-est de Paris
  • "Huit cents hectares, ça va se voir de haut... On va pleurer notre forêt", soupirait dans la nuit le premier adjoint au maire du village de Vaudoué, Didier Buguinet, qui n'a "jamais vu ça"

ARBONNE-LA-FORET: Deux avions bombardiers d'eau Canadair ont été déployés lundi matin dans l'emblématique forêt de Fontainebleau, au sud de la capitale française, pour lutter contre un incendie d'une "ampleur exceptionnelle" selon les autorités.

Actuellement les deux Canadair sont en action, et plus de 500 pompiers sont attendus dans la journée avec l'ensemble des renforts, ont indiqué les pompiers à la presse, alors que la France traverse sa troisième vague de chaleur de l'année, un contexte qui favorise fortement le risque de départs de feux.

Face à l'incendie qui a débuté dimanche, deux Dash avaient été utilisés pour larguer au sol du produit retardant, un déploiement d'avions de lutte contre le feu inédit en région parisienne.

Quelque 800 hectares avaient été parcourus lundi matin dans le massif forestier de Fontainebleau, emblématique poumon vert d'un peu plus de 20.000 ha situé à 60 km au sud-est de Paris.

"Huit cents hectares, ça va se voir de haut... On va pleurer notre forêt", soupirait dans la nuit le premier adjoint au maire du village de Vaudoué, Didier Buguinet, qui n'a "jamais vu ça".

Vigilance rouge canicule 

Le département de Seine-et-Marne, où se trouve la forêt, fait face depuis le déclenchement de la vigilance canicule rouge samedi à plusieurs incendies d'ampleur, qui ont couvert près de 400 hectares au total avant d'être maîtrisés.

Les sinistres ont entraîné dimanche l'interruption de la circulation sur une portion de l'autoroute A6, la principale artère menant vers le sud-est de la France et qui traverse la forêt.

Ils ont aussi provoqué des retards de trains de plusieurs heures, en raison notamment de dommages sur des câbles. La circulation ferroviaire a repris à une "vitesse normale" sur la ligne à grande vitesse, a indiqué lundi matin la compagnie nationale SNCF Réseau à l'AFP.

Dès dimanche, un panache de fumée flottant sur la forêt était visible à 20 km de distance, tandis que des camions de sapeurs-pompiers se rendaient sur le sinistre par les petites routes forestières. Ils ont reçu le renfort d'agriculteurs qui arrimaient des citernes d'eau à l'arrière de leurs tracteurs.

Malgré les appels des secours à rester confinés pour ne pas s'exposer aux fumées, des habitants sortaient sur le pas de leur porte pour assister médusés à ce ballet de véhicules de secours et de police, dans l'âcre fumée qui flotte sur la zone.

Selon un point des autorités lundi matin, environ 200 personnes ont dû être mises en sécurité en raison de la propagation de l'incendie, qui mobilise environ 370 pompiers sur le terrain.

Situation "amenée à durer" 

Le ministre de l'Intérieur français Laurent Nuñez est arrivé sur place en début de matinée. "La situation est amenée à durer", selon les autorités.

Partout en France, les secours ont dû lutter contre les flammes: dans les Pyrénées-Orientales (sud), la Drôme (sud-est), le Lot (sud-ouest), en Savoie (sud-est), mais aussi dans des secteurs plus septentrionaux, comme l'Indre (centre) ou la Loire-Atlantique (ouest), preuve qu'aucune région n'est à l'abri de ces incendies estivaux, favorisés par les épisodes de canicule de plus en plus fréquents.

Selon Laurent Nuñez, une fois le bilan "consolidé", "on sera à 25.000 hectares brûlés" en France, soit "deux fois plus par rapport à la même période" de 2025. Les autorités ont prévenu que les responsables de tels sinistres, volontairement ou par imprudence, feraient l'objet de poursuites pénales.

Elles ne laisseront "rien passer", a prévenu le ministre, qui a indiqué samedi que 32 personnes avaient été placées en garde à vue depuis le début de l'été.