Modération du terme «sioniste» par Meta: Amnesty met en garde

Short Url
Publié le Samedi 10 février 2024

Modération du terme «sioniste» par Meta: Amnesty met en garde

  • La société mère de Facebook, a proposé une révision de ses politiques de contenu concernant l'utilisation des termes «sionisme» ou «sioniste»
  • Cette proposition a suscité une vive réaction de la part d'Amnesty International, qui met en garde contre le risque d'étouffement des critiques légitimes des politiques oppressives d'Israël

RABAT: Dans une récente annonce, Meta, la société mère de Facebook, a proposé une révision de ses politiques de contenu concernant l'utilisation des termes «sionisme» ou «sioniste». Cette proposition a suscité une vive réaction de la part d'Amnesty International, qui met en garde contre le risque d'étouffement des critiques légitimes des politiques oppressives d'Israël.

Alia Al Ghussain, chercheuse et conseillère en intelligence artificielle et droits de l'homme chez Amnesty Tech, a exprimé ses préoccupations concernant cette proposition. Selon elle, «Meta doit veiller à ce que ses politiques de contenu ne soient ni discriminatoires ni biaisées contre les voix pro-palestiniennes». Elle a averti que «l'interdiction générale de la critique du “sionisme” ou des “sionistes” serait une restriction disproportionnée et arbitraire à la liberté d'expression».

Al Ghussain souligne également les risques que cette révision pourrait entraîner en matière de liberté d'expression. Elle estime que de telles politiques «étouffent la liberté d'expression des voix dénonçant les violations systématiques des droits des Palestiniens par le gouvernement israélien».

Cette révision proposée est particulièrement préoccupante, selon Al Ghussain, en raison de la situation désastreuse actuelle dans la bande de Gaza.

Al Ghussain a appelé Meta à ne pas limiter la critique des actions d'un État et à ne pas restreindre la liberté d'expression sous prétexte de lutter contre la discrimination et le racisme. Elle a rappelé à l'entreprise ses responsabilités en vertu des Principes directeurs des Nations unies relatifs aux entreprises et aux droits de l'homme, précisant que Meta a «la responsabilité de respecter tous les droits de l'homme dans ses opérations, y compris les droits à la liberté d'expression et à la non-discrimination».


Pourparlers entre les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie autour de l'escalade militaire dans la région

Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
Short Url
  • L'impact de l'escalade militaire dans la région sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité régionale ont été discutés
  • Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité

DJEDDAH : Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi à Djeddah des répercussions de l'escalade militaire dans la région et des risques qu'elle fait peser sur la liberté de navigation internationale et la sécurité des approvisionnements énergétiques, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

L'impact de l'escalade sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité et la stabilité régionales ont également été discutés lors de la réunion organisée par le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman et à laquelle ont participé l'émir du Qatar Cheikh Tamim bin Hamad Al-Thani et le roi Abdallah II de Jordanie.

Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité de la région.

Cette réunion intervient alors que l'Iran continue de cibler le Royaume, le Qatar et la Jordanie avec des drones et des missiles.


L'armée israélienne dit frapper des cibles du Hezbollah à Beyrouth

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
Short Url
  • Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV
  • Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi mener des frappes à Beyrouth contre des infrastructures du mouvement islamiste libanais Hezbollah, un allié de Téhéran, plus d'un mois après le début de la guerre au Moyen-Orient.

L'armée "a commencé à frapper des infrastructures du Hezbollah terroriste à Beyrouth", indique un court communiqué militaire.

Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV.

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars.

 

 

 


L'Iran confirme la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution

L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
Short Url
  • L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière
  • Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News

TEHERAN: L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière.

Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News.