Macron hausse le ton envers Netanyahu: Les opérations doivent «cesser» à Gaza

Emmanuel Macron a haussé le ton mercredi envers le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu (Photo d'illustration, AFP).
Emmanuel Macron a haussé le ton mercredi envers le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu (Photo d'illustration, AFP).
Short Url
Publié le Jeudi 15 février 2024

Macron hausse le ton envers Netanyahu: Les opérations doivent «cesser» à Gaza

  • Emmanuel Macron a insisté sur l'extrême urgence qu'il y avait à conclure, sans plus de délai, un accord sur un cessez-le-feu
  • Début février, Benjamin Netanyahu a ordonné à l'armée de préparer une offensive sur Rafah qui abrite 1,4 million de Palestiniens

PARIS: Le président français Emmanuel Macron a haussé le ton mercredi envers le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, l'exhortant à mettre fin aux opérations militaires à Gaza et à avoir le "courage" d'offrir à son pays un "avenir de paix".

Lors d'un entretien téléphonique avec le chef du gouvernement israélien, le dirigeant français a souligné que les opérations israéliennes à Gaza "devaient cesser" car "le bilan humain et la situation humanitaire" sont "intolérables", a rapporté l'Elysée.

La guerre à Gaza a été déclenchée par l'attaque le 7 octobre de commandos du mouvement islamiste du Hamas dans le sud d'Israël, qui a entraîné la mort de plus de 1.160 personnes, en majorité des civils, selon un décompte de l'AFP.

Israël a juré en représailles de "détruire" le Hamas, qu'il considère comme une organisation terroriste de même que les Etats-Unis et l'Union européenne, et a lancé une offensive qui a fait 28.576 morts à Gaza, en grande majorité des civils, selon le ministère de la Santé du mouvement islamiste.

Emmanuel Macron a également "exprimé l'opposition ferme de la France à une offensive israélienne à Rafah, qui ne pourrait qu'aboutir à un désastre humanitaire d'une nouvelle magnitude, comme à tout déplacement forcé de populations, qui constitueraient des violations du droit international humanitaire et feraient peser un risque supplémentaire d'escalade régionale".

Début février, Benjamin Netanyahu a ordonné à l'armée de préparer une offensive sur Rafah qui abrite 1,4 million de Palestiniens selon l'ONU, en grande majorité des personnes déplacées par la guerre, coincées contre la frontière fermée avec l'Egypte.

Il a aussi assuré qu'Israël ouvrirait à la population "un passage sécurisé" pour quitter Rafah, sans dire vers où, laissant craindre un exode hors de Gaza.

Otages

Emmanuel Macron a insisté sur "l'extrême urgence qu'il y avait à conclure, sans plus de délai, un accord sur un cessez-le-feu qui garantisse enfin la protection de tous les civils et l'entrée massive de l'aide d'urgence."

Il a rappelé que la "libération de tous les otages, dont nos trois compatriotes, était une priorité absolue pour la France", alors que des pourparlers se poursuivent en ce sens et en faveur d'une trêve.

Le chef de l'Etat français a qualifié d'"injustifiable" l'accès humanitaire insuffisant selon lui à une "population en situation d'urgence humanitaire absolue" et jugé "impératif d'ouvrir le port d'Ashdod, une voie terrestre directe depuis la Jordanie" ainsi que "tous les points de passage" afin d'acheminer de l'aide.

Le président français a aussi réitéré la "condamnation" française "de la politique de colonisation israélienne et appelé au démantèlement des avant-postes", appelant "à éviter toute mesure susceptible de conduire à une escalade incontrôlée à Jérusalem et en Cisjordanie".

Il a par ailleurs exhorté "le Premier ministre et tous les responsables israéliens à avoir le courage d'offrir à leurs concitoyens un avenir de paix", que "seule la solution des deux États", et donc la "création d'un État palestinien", peut à ses yeux permettre.

Le gouvernement israélien refuse de discuter d'une "solution à deux Etats" et M. Netanyahu a réaffirmé à plusieurs reprises son opposition à une "souveraineté palestinienne".

Emmanuel Macron a souligné une nouvelle fois "l'importance d'éviter un embrasement dans la région, particulièrement au Liban et en mer Rouge", où la situation est extrêmement tendue.

Des avions de combat israéliens ont mené mercredi une série de raids sur le Liban, qui a fait au moins quatre morts selon un média libanais, après un tir de roquette dans lequel une militaire a été tuée.


Mondial-2026: «On est là où on voulait être», se réjouit Didier Deschamps

  • Réaction de Didier Deschamps jeudi sur M6 après la victoire de la France contre le Maroc 2-0
  • "Je pense que c'est trois (demi-finales) consécutives, donc déjà ça c'est bien. Ça semble logique et naturel mais il faut y arriver. Evidemment j'ai des super joueurs autrement on n'arrive pas là mais c'est bien"

FOXBOROUGH: Réaction de Didier Deschamps jeudi sur M6 après la victoire de la France contre le Maroc 2-0 en quart de finale de la Coupe du monde:

"Je pense que c'est trois (demi-finales) consécutives, donc déjà ça c'est bien. Ça semble logique et naturel mais il faut y arriver. Evidemment j'ai des super joueurs autrement on n'arrive pas là mais c'est bien. C'était compliqué parce qu'aujourd'hui en ratant le penalty, les occasions qu'on ne met pas. Quand c'est Kylian, pas de soucis, il ne doute jamais, même s'il a eu une occasion avant de marquer aussi. C'est super, on est là où on voulait être donc on va bien récupérer et puis on va voir notre adversaire demain.

"Kylian (Mbappé) c'est un peu la cheville, il ressentait un peu une douleur. Et Manu (Koné) il avait eu un coup au genou et un peu de crampes aussi mais c'est normal, les matchs enchaînent. C'est bien, Warren (Zaïre-Emery) qui n'avait pas joué du tout jusqu'à maintenant a fait une très très bonne rentrée. Il faut qu'ils se tiennent tous prêts, je ne peux pas faire plaisir à tous mais je fais en sorte qu'ils se sentent tous concernés. Et ceux qui ne jouent pas, ils sont là aussi avec l'ensemble du groupe.

"C'est la particularité du sport, surtout le football - c'est un sport populaire -, c'est de fabriquer les émotions et de les partager. J'imagine qu'il y a beaucoup de ferveur et de passion en France. Ici on est dans notre bulle (...) On est là pour ça et les joueurs ont ce devoir-là de tout faire - après on réussit, on ne réussit pas toujours - mais de tout faire pour aller le plus haut possible. On passe une étape importante aujourd'hui, on se retrouve encore dans le dernier carré, ça veut dire qu'on est là."


Nouvelle canicule: le gouvernement déclenche un plan inédit Orsec «chaleurs extrêmes»

La porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a annoncé vendredi le déclenchement d'un "plan Orsec chaleurs extrêmes qui n'existait pas par le passé" dans les départements placés par Météo France en vigilance rouge canicule. (AFP)
La porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a annoncé vendredi le déclenchement d'un "plan Orsec chaleurs extrêmes qui n'existait pas par le passé" dans les départements placés par Météo France en vigilance rouge canicule. (AFP)
  • "L'objectif de ce plan Orsec chaleurs extrêmes qui n'existait pas par le passé, c'est de tenir compte du retour d'expérience des dernières vagues"
  • La porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a annoncé vendredi le déclenchement d'un "plan Orsec chaleurs extrêmes qui n'existait pas par le passé"

PARIS: La porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a annoncé vendredi le déclenchement d'un "plan Orsec chaleurs extrêmes qui n'existait pas par le passé" dans les départements placés par Météo France en vigilance rouge canicule.

"L'objectif de ce plan Orsec chaleurs extrêmes qui n'existait pas par le passé, c'est de tenir compte du retour d'expérience des dernières vagues", notamment que "les personnes les plus vulnérables, celles qui sont seules, souvent en ville, souvent âgées, subissent davantage de surmortalité que le reste de la population", a expliqué la porte-parole sur TF1. Météo France a prévu de placer 24 départements en vigilance rouge samedi.


Paris accueillera le Global Investment Summit 2026, plateforme de coopération entre l'Europe et le Golfe

Le Palais des Congrès de Paris accueillera les 1er et 2 septembre 2026 la première édition du Global Investment Summit (GIS) 2026. (Fournie)
Le Palais des Congrès de Paris accueillera les 1er et 2 septembre 2026 la première édition du Global Investment Summit (GIS) 2026. (Fournie)
  • Le Global Investment Summit 2026, organisé à Paris les 1er et 2 septembre, réunira plus de 2 000 participants et 80 intervenants internationaux pour renforcer les investissements entre l’Europe et les pays du CCG
  • L’événement ambitionne de mobiliser 28,59 milliards de dollars d’investissements européens dans un premier temps, avec un objectif de 50 milliards de dollars d’ici 2030 grâce à des partenariats stratégiques et des projets durables

CONTENU SPONSORISÉ

PARIS: Les 1er et 2 septembre 2026, le Palais des Congrès de Paris accueillera la première édition du Global Investment Summit (GIS) 2026, un rendez-vous international lancé par le groupe saoudien B&S Investments afin de renforcer les liens d’investissement entre les pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) et les marchés internationaux.

Pensé comme le point de départ d’une série mondiale de sommets, le GIS débutera à Paris avant de faire étape en Espagne, à Londres et à Genève, puis de s’achever à Riyad en 2030. L’initiative vise à créer une plateforme internationale réunissant investisseurs, dirigeants d’entreprise et décideurs publics afin de transformer les opportunités d’investissement en partenariats durables et en projets concrets.

Les organisateurs estiment que le sommet pourrait contribuer à mobiliser un premier volume d’environ 28,59 milliards de dollars d’investissements européens dans la région du Golfe, avec l’ambition de porter ce montant à 50 milliards de dollars d’ici 2030 grâce au développement des investissements directs et des partenariats stratégiques.

Plus de 2 000 participants sont attendus à Paris, parmi lesquels des investisseurs internationaux, des chefs d’entreprise, des représentants gouvernementaux et des acteurs des secteurs public et privé. Plus de 80 intervenants internationaux prendront part aux conférences consacrées aux grandes tendances économiques et financières qui façonnent les marchés mondiaux.

Au-delà des sessions plénières, le GIS 2026 mettra l’accent sur la mise en relation des participants à travers des réunions d’affaires ciblées, des rencontres bilatérales et un espace d’exposition destiné à présenter des projets d’investissement et à favoriser la conclusion de nouveaux accords commerciaux.

« Le GIS 2026 représente le premier chapitre d’une série mondiale institutionnalisée conçue pour présenter le CCG non pas comme un ensemble de marchés concurrents, mais comme une architecture d’investissement coordonnée », a déclaré Bader Al-Nofai, directeur général de B&S Investments. Selon lui, l’objectif est de passer « du dialogue à la mise en œuvre » en créant des mécanismes permettant aux investisseurs et aux décideurs d’aboutir à des résultats mesurables dans un délai de 12 à 24 mois.

À travers cette initiative, B&S Investments entend renforcer les flux de capitaux entre l’Europe et le Golfe tout en soutenant une croissance économique durable fondée sur des partenariats de long terme.