Dans l'espace, un petit robot chirurgien contrôlé depuis la Terre pour la première fois

Des tests de compatibilité électromagnétique et d'interférence électromagnétique dans les laboratoires NCEE de Lincoln le 11 août 2023, à Lincoln, Nebraska (Photo, AFP).
Des tests de compatibilité électromagnétique et d'interférence électromagnétique dans les laboratoires NCEE de Lincoln le 11 août 2023, à Lincoln, Nebraska (Photo, AFP).
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Publié le Jeudi 15 février 2024

Dans l'espace, un petit robot chirurgien contrôlé depuis la Terre pour la première fois

  • Cette première représente un nouveau pas pour le développement de la chirurgie dans l'espace
  • Le robot, développé par l'entreprise Virtual Incision et l'Université du Nebraska, est appelé spaceMIRA

WASHINGTON: Des chirurgiens ont réussi ce week-end à contrôler à distance un petit robot chirurgical situé dans la Station spatiale internationale, et à simuler depuis la Terre des techniques de base utilisées lors d'opérations.

Cette première représente un nouveau pas pour le développement de la chirurgie dans l'espace, qui pourrait devenir nécessaire pour traiter les urgences médicales lors de voyages habités de plusieurs années, par exemple vers Mars.

Ces avancées pourraient aussi aider à développer la chirurgie à distance sur Terre, au bénéfice de zones reculées dépourvues de chirurgiens.

Le robot, développé par l'entreprise Virtual Incision et l'Université du Nebraska, est appelé spaceMIRA. Il a décollé pour la Station spatiale internationale (ISS) fin janvier, à bord d'un chargement transporté par une fusée de SpaceX.

Il était placé à l'intérieur d'une boîte de la taille d'un micro-ondes, permettant son transport facilement.

Jeudi dernier, il a été allumé et inspecté par l'astronaute Loral O'Hara, actuellement à bord du laboratoire volant.

L'expérience a ensuite eu lieu samedi, menée depuis le siège de Virtual Incision à Lincoln, dans le Nebraska. Elle a duré environ deux heures et a impliqué six chirurgiens.

Evaluer l'impact

Ils ont pu diriger à distance le robot, qui est équipé d'une caméra et de deux bras.

"L'expérience a testé des techniques chirurgicales standards comme saisir, manipuler et couper du tissu", a déclaré Virtual Incision. Le tissu biologique était ici simulé par un élastique.

Sur une vidéo partagée par l'entreprise, on peut voir l'un des bras équipé d'une pince saisir l'élastique pour le tendre, et l'autre bras équipé d'un ciseau le couper, afin d'imiter une technique de dissection.

La difficulté d'une telle opération réside dans le délai entre la Terre et l'ISS, qui était de 0,85 seconde.

Pour en évaluer l'impact, les données complètes récupérées seront comparées avec des tâches similaires réalisées avec le même matériel, mais sur Terre.

L'expérience a toutefois d'ores et déjà été qualifiée "de grand succès par tous les chirurgiens et chercheurs, et il n'y a eu que peu voire aucun pépin", a déclaré Virtual Incision. "Les chirurgiens pensent que cette expérience changera le futur de la chirurgie."

Le projet a reçu une aide financière de la Nasa.

L'agence américaine estime qu'avec des missions d'exploration spatiale plus longues, "le besoin potentiel pour des soins d'urgence augmente, dont des procédures chirurgicales allant de simples points de sutures sur des coupures, à des activités plus complexes".


Un rare manuscrit du Coran exposé à La Mecque

Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
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  • Le manuscrit figure parmi les principales attractions de l’exposition, mettant en lumière le soin accordé par les musulmans au Saint Coran à travers les siècles

LA MECQUE : Un rare manuscrit du Saint Coran attire les visiteurs de l’exposition « Iqra », organisée par la Présidence des Affaires religieuses de la Grande Mosquée et de la Mosquée du Prophète, au complexe du King Abdulaziz Endowment.

Ce manuscrit constitue l’une des principales attractions de l’exposition, illustrant l’attention et le respect portés par les musulmans au Saint Coran à travers les âges.

L’exposition présente un exemplaire rare du Saint Coran réalisé il y a plus de 1 000 ans par le célèbre calligraphe Ali bin Hilal, connu sous le nom d’Ibn Al-Bawwab. 

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Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA)

Le manuscrit est exposé aux côtés d’un index scientifique et d’une analyse de sa calligraphie et de ses enluminures, permettant aux visiteurs d’en découvrir la valeur historique et artistique, tout en retraçant l’évolution de la calligraphie arabe et de l’ornementation islamique au fil des siècles.

Le manuscrit est considéré comme l’un des plus rares manuscrits islamiques en raison de son exceptionnelle valeur scientifique, artistique et historique. Seuls deux exemplaires connus subsistent dans le monde, témoignant de la place éminente qu’occupe le Saint Coran à travers l’histoire islamique.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le Musée national Zayed présélectionné pour le prix du World Architecture Festival 2026

Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée se distingue par une architecture inspirée de la fauconnerie. (Fourni)
Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée se distingue par une architecture inspirée de la fauconnerie. (Fourni)
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  • Le musée retrace l’histoire des Émirats arabes unis et les valeurs de leur fondateur disparu
  • L’architecture distinctive du bâtiment s’inspire de la fauconnerie

DUBAÏ : Le Musée national Zayed des Émirats arabes unis, situé à Abou Dhabi, a été présélectionné dans la catégorie Bâtiments achevés – Culture du World Architecture Festival 2026, aux côtés de 18 autres projets venus du monde entier.

Le festival, qui récompense les réalisations architecturales les plus remarquables à l’échelle internationale, se tiendra à Fort Lauderdale, en Floride, du 18 au 20 novembre.

Les finalistes présenteront leurs projets devant un jury composé d’architectes de renommée mondiale et d’experts du secteur dans le cadre du processus d’évaluation en direct du festival. 

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Le musée retrace l’histoire des Émirats arabes unis. (Fourni)

La catégorie Bâtiments achevés – Culture récompense les lieux culturels achevés, notamment les musées, galeries, bibliothèques, théâtres, salles de concert et cinémas. Pour être éligibles, les projets doivent avoir été achevés entre le 1er janvier 2025 et le 1er juin 2026.

Situé sur l’île de Saadiyat à Abou Dhabi, au cœur du quartier culturel de Saadiyat, le musée national des Émirats arabes unis a ouvert ses portes en décembre 2025.

Il retrace l’histoire des Émirats arabes unis, depuis les premières traces de présence humaine jusqu’aux civilisations qui ont façonné leur culture et leur identité, profondément ancrées dans la vision et les valeurs du fondateur du pays, feu Sheikh Zayed bin Sultan Al-Nahyan.

Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée présente une architecture singulière inspirée de la fauconnerie.

Ses cinq tours légères en acier fonctionnent comme des cheminées thermiques, aspirant l’air chaud vers le haut afin de favoriser la stratégie de ventilation naturelle du bâtiment, tandis que les surfaces vitrées permettent d’acheminer la lumière naturelle vers les galeries situées en contrebas. Chaque tour peut être ajustée individuellement afin d’optimiser les performances environnementales.

Les galeries du musée sont installées sous une butte paysagère conçue pour refléter le relief naturel des Émirats arabes unis. En son centre se trouve Al-Liwan, un vaste atrium lumineux qui sert d’espace de rassemblement pour des événements culturels, notamment des spectacles, conférences, danses traditionnelles et lectures de poésie. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair défile pour Dolce & Gabbana

Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a défilé lors de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile. (Instagram)
Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a défilé lors de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile. (Instagram)
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  • Amira Al-Zuhair a participé au défilé Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisé au parc botanique Radicepura à Taormine, en Sicile
  • La collection, inspirée de la mythologie et du patrimoine sicilien, présentait 100 créations de haute couture mettant les motifs floraux à l'honneur

DUBAÏ : Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a foulé le podium à l’occasion de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile.

Amira Al-Zuhair portait l’une des silhouettes aériennes de la collection, rejoignant un casting international de mannequins pour cette présentation exclusive.

Inspirée par la rencontre entre les divinités mythologiques et les mortels, la collection réunissait 100 créations de haute couture célébrant l’héritage intemporel de la Sicile. Dentelle noire emblématique, robes de bal spectaculaires en tulle, broderies florales somptueuses, capes de velours et ornements tridimensionnels raffinés composaient un univers où la mythologie antique rencontrait la fantaisie contemporaine. Les fleurs constituaient le fil conducteur de la collection, se déclinant en appliqués sculpturaux, ornements scintillants et broderies élaborées, en écho aux luxuriants jardins botaniques qui entouraient le podium. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com