Partenariat Bloomberg Media-SRMG: Un tout premier sommet Power Players à Djeddah

Short Url
Publié le Vendredi 16 février 2024

Partenariat Bloomberg Media-SRMG: Un tout premier sommet Power Players à Djeddah

  • L’événement rassemblera des voix influentes dans le secteur du sport, du divertissement et de la technologie
  • Le sommet explorera les principaux sujets et tendances qui façonnent l’avenir du sport

DJEDDAH: Les entreprises Bloomberg Media et SRMG ont fait part aujourd’hui du tout premier sommet Bloomberg Power Players, organisé par Asharq Business avec Bloomberg en Arabie saoudite. Le sommet aura lieu le 7 mars 2024 au Jeddah Yacht Club, en même temps que le Grand Prix de Formule 1 d’Arabie saoudite.

L’événement rassemblera des voix influentes dans le secteur du sport, du divertissement et de la technologie. L’objectif est d’identifier la prochaine vague potentielle de bouleversements et d’investissements de plusieurs milliards de dollars.

Organisé par Jason Kelly, correspondant en chef de Bloomberg pour Business of Sports, le sommet explorera les principaux sujets et tendances qui façonnent l’avenir du sport. Les discussions se concentreront sur des questions cruciales comme l’influence du capital-investissement dans l’investissement sportif, l’évolution de la dynamique dans le monde du football. Un intérêt particulier sera porté sur la région Mena et sur l’émergence de nouvelles possibilités dans le secteur de l’e-sport.

La liste initiale des conférenciers comprend des noms importants de l’industrie du sport; chacun apportera au sommet son expertise unique. Parmi les orateurs dont la participation a été confirmée figurent Khaled al-Faleh, ministre saoudien de l’Investissement, Zak Brown, PDG de McLaren Racing, Ralf Reichert, PDG de la fondation Esports World Cup, Carlo Nohra, PDG de la Saudi Pro League, Susie Wolff, directrice générale de la Formula One Academy, Amanda Staveley, coprésidente du club Newcastle United FC, Craig Levine, coprésident du groupe ESL Faceit, Dino Young, fondateur et PDG de VSPO; Vikram Solanki, directeur de la franchise de cricket Gujarat Titans, et Gemma Wright, PDG de CVC.

Plus de cent cinquante invités prestigieux, parmi lesquels des PDG et des décideurs de premier plan de grandes entreprises sportives, devraient participer au sommet. Le contenu de l’événement sera accessible dans le monde entier via Asharq News, Asharq Business avec Bloomberg ainsi que les plates-formes de télévision, de radio et numériques de Bloomberg.

Karen Saltser, PDG de Bloomberg Media, a confié: «Le premier sommet Bloomberg Power Players à Djeddah sera une plate-forme essentielle pour les négociateurs, les preneurs de risques et les acteurs du changement dans les domaines des affaires, de l’investissement, du sport, des médias et du divertissement. L’expérience est conçue de manière à favoriser les échanges constructifs dans l’environnement socio-économique dynamique de l’Arabie saoudite, où le sport revêt une importance croissante.»

Joumana R. al-Rachid, PDG du SRMG, affirme pour sa part: «Ce sommet est une occasion précieuse pour échanger des idées sur l’avenir du sport et mettre en évidence les possibilités d’investissement dans ce secteur important et en plein essor à l’échelle mondiale. L’Arabie saoudite est devenue un acteur clé en matière d’innovation dans l’industrie du sport, avec une stratégie globale au cours des dernières années. L’incidence positive que cet investissement a eu sur le tourisme, la création d’emplois et la situation sociodémographique du pays et de la région est la raison pour laquelle nous nous sommes associés à Bloomberg Media pour organiser le sommet Bloomberg Power Players en Arabie saoudite.»

Le sommet Bloomberg Power Players est le dernier élément de l’accord entre SRMG et Bloomberg Media, initialement signé en 2018 avec le lancement d’Asharq Business avec Bloomberg. L’accord s’est depuis élargi pour inclure Asharq Quicktake, l’édition arabe de la plate-forme d’information en continu Quicktake et Radio Asharq avec Bloomberg, la première station de radio en langue arabe de la région dédiée à l’actualité économique et financière.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


Le pétrole bondit après les déclarations Trump sur la fin du cessez-le-feu avec l'Iran

Les contrats à terme sur le Brent ont progressé de 3,82 dollars, soit 5,15 %, pour atteindre 77,98 dollars le baril à 11h32 (heure saoudienne). (Shutterstock)
Les contrats à terme sur le Brent ont progressé de 3,82 dollars, soit 5,15 %, pour atteindre 77,98 dollars le baril à 11h32 (heure saoudienne). (Shutterstock)
  • Les prix du pétrole ont bondi de plus de 6 % après les déclarations de Donald Trump annonçant la fin du cessez-le-feu avec l’Iran
  • La reprise des tensions au détroit d’Ormuz ravive les craintes sur l’approvisionnement mondial en pétrole, malgré la poursuite possible des négociations

LONDRES: Les cours du pétrole bondissent mercredi après les déclarations de Donald Trump affirmant mettre fin au cessez-le-feu avec l'Iran, dans la foulée d'une reprise des hostilités à la suite d'attaques de bateaux dans le détroit d'Ormuz.

Vers 09H15 GMT (11H15 à Paris), le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en septembre, s'envolait de 6,45% à 78,94 dollars.

Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison en août, grimpait de 6,49% à 75,01 dollars.

Les deux références du brut évoluaient à leurs plus hauts niveaux depuis deux semaines.

Le président américain a affirmé mercredi à Ankara que le cessez-le-feu avec l'Iran était "terminé", qualifiant les Iraniens de "menteurs".

"En ce qui me concerne, c'est terminé (...) c'est juste une perte de temps de négocier avec eux, ce sont des menteurs", a-t-il affirmé, interrogé sur le cessez-le-feu avec l'Iran, qu'il a qualifié de pays "malade".

Le locataire de la Maison Blanche a toutefois laissé entendre que les négociateurs pourraient poursuivre les discussions.

Si "le prix du baril a fortement progressé" ce matin, il n'est pas revenu à ses plus hauts atteints durant la guerre, tempère John Plassard, analyste chez Cité Gestion, interrogé par l'AFP.

L'analyste voit davantage une "pause" du cessez-le-feu que sa fin, car si le président américain dit qu'il "est terminé, c'est aussi un moyen de mettre de la pression".

Donald Trump n'a, selon lui, "aucun intérêt à ce que les discussions s'arrêtent totalement", pour des raisons électorales, après avoir mis en avant les prix bas à la pompe dans sa campagne.

Trois navires ont été frappés en 24 heures dans le détroit d'Ormuz, a rapporté l'agence de sécurité maritime britannique UKMTO mardi. Le Qatar et l'Arabie saoudite ont imputé deux de ces attaques à l'Iran.

Dénonçant des "attaques iraniennes" et une "violation flagrante du cessez-le-feu", l'armée américaine a lancé une série de "frappes puissantes" contre l'Iran, touchant plus de 80 cibles, dont des systèmes iraniens de défense antiaérienne.

Ces tirs américains ont déclenché mercredi des représailles de Téhéran, qui a dit avoir attaqué des bases américaines au Koweït et à Bahreïn.

Washington a également rétabli ses sanctions économiques sur le pétrole iranien.

Le protocole d'accord, signé le 17 juin pour mettre fin à la guerre déclenchée le 28 février par l'offensive américano-israélienne contre la République islamique, prévoit la réouverture du passage stratégique d'Ormuz ainsi que la levée des sanctions américaines sur le pétrole iranien.


Le patron de TotalEnergies voit la Syrie comme une «route alternative» pour le pétrole

  • "Aujourd'hui, c'est clair que la situation sécuritaire ne permet pas encore de travailler, mais je trouve que c'est une belle initiative de venir ici, à Damas"
  • "C'est un pays qui est à la croisée des chemins dans le Moyen-Orient"

DAMAS: La Syrie peut devenir un "pays de transit important pour le pétrole qui vient d'Irak vers la Méditerranée", et offrir des "routes alternatives" au détroit d'Ormuz, a déclaré mardi à Damas le patron de TotalEnergies Patrick Pouyanné, en marge de la visite d'Emmanuel Macron.

"Aujourd'hui, c'est clair que la situation sécuritaire ne permet pas encore de travailler, mais je trouve que c'est une belle initiative de venir ici, à Damas", a-t-il dit à des journalistes juste avant l'annonce de l'explosion de deux bombes à proximité de l'hôtel où le président français avait passé la nuit.

"C'est un pays qui est à la croisée des chemins dans le Moyen-Orient", a-t-il ajouté.

Selon lui, "ce qui vient de passer avec le détroit d'Ormuz" dans le Golfe, bloqué durant la guerre américano-israélienne contre l'Iran, "lui donne également plus d'importance", "puisqu'on voit bien que maintenant, si on veut investir au Moyen-Orient, il va falloir qu'on trouve des routes alternatives".

Début avril, l'Irak avait annoncé avoir commencé à transporter du pétrole par camion à travers la Syrie en vue de sa réexportation, en raison de la fermeture du détroit d'Ormuz. L'Irak et la Syrie ont récemment évoqué un projet de restauration de l'oléoduc reliant les deux pays, fermé depuis des décennies.

TotalEnergies a conclu un mémorandum d'entente avec la Syrie pour un bloc d'exploration offshore en Méditerranée, mais n'a pas encore d'autre projet spécifique dans le pays, a souligné Patrick Pouyanné.

Sa visite à Damas, la première depuis la fin de la guerre civile en 2024, vise à "rencontrer les autorités" pour "des prises de contact", a-t-il précisé.

"Laissons au gouvernement le temps de prendre le contrôle de ce pays. Il ne faut pas trop demander" après plus de 13 ans de guerre civile, "il faut être un peu patient", a-t-il ajouté.


Saudia clarifie la vente d’anciens avions Boeing dans un contexte de rapports sur des sanctions

Photo Wikipedia (14 avril 2020) d’un Boeing 777-200 de Saudia, désormais remplacé par des appareils plus récents Airbus et Boeing. (John Taggart / Wikimedia Commons)
Photo Wikipedia (14 avril 2020) d’un Boeing 777-200 de Saudia, désormais remplacé par des appareils plus récents Airbus et Boeing. (John Taggart / Wikimedia Commons)
  • Saudia affirme que des Boeing 777-200 ont été vendus légalement à une société étrangère
  • La compagnie dit n’avoir aucun lien avec les appareils depuis la vente de juin 2023

RIYAD : Le transporteur national saoudien Saudia a clarifié samedi des informations circulant dans les médias et sur les réseaux sociaux concernant le transfert d’avions Boeing 777-200 qu’il possédait auparavant à une compagnie aérienne faisant l’objet de sanctions internationales.

Dans un communiqué publié sur la plateforme sociale X, la compagnie a indiqué que les appareils avaient été vendus le 7 juin 2023 à une société enregistrée en dehors de l’Arabie saoudite, et que la transaction avait été réalisée conformément à toutes les procédures commerciales et juridiques applicables.

« Depuis la finalisation de la vente, Saudia n’a plus aucun lien opérationnel ou commercial avec ces avions », a déclaré la compagnie, sans identifier l’acheteur ni fournir davantage de détails.

Cette déclaration intervient après des rapports et publications en ligne ayant lié d’anciens appareils de Saudia à un transporteur sanctionné, poussant la compagnie à prendre publiquement ses distances avec toute utilisation ultérieure de ces avions.

Saudia, anciennement connue sous le nom de Saudi Arabian Airlines, a été fondée en septembre 1945 et est la plus ancienne compagnie aérienne du Royaume. Selon son site internet, elle exploite actuellement une flotte d’environ 149 avions de passagers.

Sa flotte comprend 95 avions Airbus des familles A320, A321 et A330, ainsi que 54 appareils Boeing incluant les séries 777 et 787 Dreamliner. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com