L’Arabie saoudite déplore le veto américain à la résolution de cessez-le-feu de l’ONU à Gaza

Des personnes se rassemblent autour d’une voiture détruite lors d’un raid israélien à Rafah, au sud de la bande de Gaza. (AFP)
Des personnes se rassemblent autour d’une voiture détruite lors d’un raid israélien à Rafah, au sud de la bande de Gaza. (AFP)
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Publié le Mercredi 21 février 2024

L’Arabie saoudite déplore le veto américain à la résolution de cessez-le-feu de l’ONU à Gaza

  • Treize membres du Conseil de sécurité ont voté en faveur du texte proposé par l’Algérie
  • Il s’agit du troisième veto américain depuis le début des combats actuels, qui ont éclaté après l’attaque du Hamas contre Israël le 7 octobre

RIYAD: Le ministère saoudien des Affaires étrangères a déploré le veto américain à un projet de résolution du Conseil de sécurité de l’ONU qui proposait un cessez-le-feu immédiat à Gaza, rapporte l’agence de presse saoudienne.

Treize membres du Conseil de sécurité ont voté en faveur du texte proposé par l’Algérie, tandis que la Grande-Bretagne s’est abstenue. Il s’agit du troisième veto américain depuis le début des combats actuels, qui ont éclaté après l’attaque du Hamas contre Israël, le 7 octobre dernier.

Dans un communiqué, le ministère a mis l’accent sur le besoin d’une réforme urgente au sein du Conseil de sécurité de l’ONU. Il a souligné la nécessité pour ce dernier de remplir ses fonctions en matière de maintien de la paix et de la sécurité mondiales tout en garantissant l’application cohérente du droit international sans la politique du «deux poids, deux mesures».

L’Arabie saoudite a également exprimé son inquiétude face à la détérioration des conditions humanitaires à Gaza, exacerbée par l’escalade de l’agression militaire israélienne.

Le Royaume a soutenu que cette situation sapait les efforts qui visent à favoriser le dialogue et à parvenir à une solution pacifique à la cause palestinienne, comme le prévoient les résolutions internationales.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

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  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
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  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
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  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.