Campus France organise le deuxième salon universitaire Choose France à Riyad et Djeddah

Pour la deuxième année consécutive, l’ambassade de France en Arabie saoudite et Campus France ont organisé le salon universitaire Choose France, du 25 au 27 février 2024, à l’Académie saoudienne du divertissement à Riyad et au consulat général de France à Djeddah (Photo fournie).
Pour la deuxième année consécutive, l’ambassade de France en Arabie saoudite et Campus France ont organisé le salon universitaire Choose France, du 25 au 27 février 2024, à l’Académie saoudienne du divertissement à Riyad et au consulat général de France à Djeddah (Photo fournie).
Pour la deuxième année consécutive, l’ambassade de France en Arabie saoudite et Campus France ont organisé le salon universitaire Choose France, du 25 au 27 février 2024, à l’Académie saoudienne du divertissement à Riyad et au consulat général de France à Djeddah (Photo fournie).
Pour la deuxième année consécutive, l’ambassade de France en Arabie saoudite et Campus France ont organisé le salon universitaire Choose France, du 25 au 27 février 2024, à l’Académie saoudienne du divertissement à Riyad et au consulat général de France à Djeddah (Photo fournie).
Pour la deuxième année consécutive, l’ambassade de France en Arabie saoudite et Campus France ont organisé le salon universitaire Choose France, du 25 au 27 février 2024, à l’Académie saoudienne du divertissement à Riyad et au consulat général de France à Djeddah (Photo fournie).
Pour la deuxième année consécutive, l’ambassade de France en Arabie saoudite et Campus France ont organisé le salon universitaire Choose France, du 25 au 27 février 2024, à l’Académie saoudienne du divertissement à Riyad et au consulat général de France à Djeddah (Photo fournie).
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Publié le Mardi 27 février 2024

Campus France organise le deuxième salon universitaire Choose France à Riyad et Djeddah

  • Le salon Choose France permet aux futurs étudiants de rencontrer des représentants de Campus France et de poser des questions sur les programmes universitaires
  • Le salon réunit une douzaine d’établissements français d’excellence, et est organisé à Djeddah et à Riyad du 25 au 27 février

RIYAD: Pour la deuxième année consécutive, l’ambassade de France en Arabie saoudite et Campus France ont organisé le salon universitaire Choose France, du 25 au 27 février 2024, à l’Académie saoudienne du divertissement à Riyad et au consulat général de France à Djeddah.

Cet événement est l’unique occasion pour les jeunes Saoudiens et Saoudiennes, ainsi que les partenaires saoudiens, de rencontrer des représentants de 12 prestigieux établissements d'enseignement supérieur français, notamment trois universités publiques, deux écoles d’ingénieurs, quatre établissements d’enseignement supérieur spécialisés, Media School International, ainsi que deux centres de langue française. 

 

EN BREF

L’Académie saoudienne du divertissement (SEA) propose notamment des cours accrédités de l'université de Nice et de l'Académie de Paris en France. Elle s’engage à former les jeunes Saoudiens à des métiers porteurs du divertissement et contribue au développement des ressources humaines nationales.

Campus France est l'Agence française pour la promotion de l'enseignement supérieur, des services internationaux aux étudiants et de la mobilité internationale. Elle aide 400 000 étudiants internationaux à réaliser leurs projets d'études en France.

La qualité des établissements d'enseignement supérieur français est régulièrement confirmée dans les classements internationaux (Shanghai, THE, QS, FT...). En 2023, la France occupait ainsi la troisième place dans le top 20 du classement de Shanghai, qui a distingué 27 établissements français, dont quatre dans le top 100.

C’est pourquoi, une trentaine d’établissements d'enseignement supérieur français ont été sélectionnés au sein du programme de mobilité internationale du ministère de l’Éducation saoudien.

Le gouvernement français prend en charge la majeure partie des frais de scolarité. Étudier en France, c’est donc avoir accès à une formation d’excellence à un coût très accessible.

Le salon Choose France réunit une douzaine d’établissements français d’excellence. Organisé à Djeddah et à Riyad, il comprendra deux volets, une partie réservée aux étudiants et une autre  aux échanges institutionnels. 

Les filières favorisées pour cet événement ont été choisies en prenant en compte les besoins du pays en matière de formation dans d’importants secteurs économiques comme le tourisme, l’architecture, l’aménagement du territoire, l’agriculture, le patrimoine et l’archéologie, le développement durable, la gestion des installations, la gestion de la chaîne d’approvisionnement et logistique, la gestion de l’eau et des déchets.

L'enseignement supérieur français concerne 2,5 millions d'étudiants et 12% d'entre eux sont étrangers. Tous profitent d'une offre de formation très diversifiée et poursuivent des études dans tous les domaines et à tous les niveaux.

De nombreux étudiants saoudiens ont déjà choisi la France pour leurs études universitaires et sont prêts à partager leurs témoignages et à faire un retour sur leur expérience académique et culturelle lors de tables rondes spécifiques durant le salon.


Le prince héritier saoudien discute de l'escalade militaire régionale avec plusieurs dirigeants

Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a discuté de l'escalade militaire dans la région et de ses implications pour la sécurité régionale et internationale avec plusieurs dirigeants et responsables dimanche, a rapporté l'Agence de presse saoudienne. (AN)
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a discuté de l'escalade militaire dans la région et de ses implications pour la sécurité régionale et internationale avec plusieurs dirigeants et responsables dimanche, a rapporté l'Agence de presse saoudienne. (AN)
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  • Erdogan affirme son soutien à toutes les mesures prises par le Royaume pour protéger sa sécurité
  • Le président du Conseil de souveraineté transitoire du Soudan, le général Al-Burhan, exprime sa solidarité avec le Royaume

RIYADH : Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a discuté de l'escalade militaire dans la région et de ses implications pour la sécurité régionale et internationale avec plusieurs dirigeants et responsables dimanche, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

Le prince héritier a tenu des appels téléphoniques distincts avec le président turc Recep Tayyip Erdogan, le président du Conseil transitoire de souveraineté du Soudan, le général Abdel Fattah Al-Burhan, le président algérien Abdelmadjid Tebboune, le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen.

Les responsables ont condamné l'agression iranienne visant le Royaume et leur rejet de tout ce qui porte atteinte à la souveraineté et à la stabilité du Royaume.

Ils ont également affirmé leur soutien à toutes les mesures prises par le Royaume pour protéger sa sécurité et ses citoyens.


A Beyrouth, des partisans du Hezbollah pleurent Khamenei

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  • "Quels que soient les sacrifices, nous ne quitterons pas (...) le terrain de la résistance", a assuré le chef du mouvement libanais pro-iranien, Naïm Qassem
  • "Nous accomplirons notre devoir en faisant face à l'agression", a-t-il encore dit, dans un communiqué, qualifiant la mort de l'ayatollah Khamenei de "summum du crime"

BEYROUTH: Drapeaux iraniens et portrait de l'ayatollah Ali Khamenei en main, des milliers de partisans du Hezbollah se sont rassemblés dimanche à Beyrouth pour pleurer la mort du guide suprême iranien, tué dans l'opération militaire américano-israélienne lancée la veille.

"Mort à l'Amérique", "Mort à Israël", ont-ils scandé à l'unisson, tous habillés de noir et brandissant aussi des drapeaux de leur mouvement, dans son bastion de la banlieue sud de Beyrouth.

Le poing levé, certains étaient en pleurs, a constaté une équipe de l'AFP, sur la grande place où a eu lieu le rassemblement.

"Quels que soient les sacrifices, nous ne quitterons pas (...) le terrain de la résistance", a assuré le chef du mouvement libanais pro-iranien, Naïm Qassem.

"Nous accomplirons notre devoir en faisant face à l'agression", a-t-il encore dit, dans un communiqué, qualifiant la mort de l'ayatollah Khamenei de "summum du crime".

"Sa mort est très douloureuse, c'est une tragédie", déplore aussi Zainab al Moussawi, une enseignante de 23 ans, à Beyrouth.

"On se sent comme après la mort du Sayyed, tombé en martyr", poursuit-elle en référence à l'ex-chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, tué par Israël en 2024.

"Entrer en guerre" 

Les dirigeants libanais redoutent une implication du Hezbollah dans le conflit régional, même si lors des raids israéliens et américains sur l'Iran en juin dernier, il n'était pas intervenu.

La formation chiite est sortie affaiblie d'une guerre avec Israël, qui continue de la frapper malgré un cessez-le-feu en vigueur depuis novembre 2024 et l'accuse de se réarmer.

"Je demande à cheikh Naïm (Qassem) d'entrer en guerre", lance à Beyrouth Hassan Jaber, un partisan.

S'il ne s'est pas joint à la riposte iranienne, le mouvement a appelé des mosquées à organiser des cérémonies en mémoire du guide suprême iranien, dans la banlieue sud de la capitale libanaise et dans d'autres zones du pays dans lequel il est ancré.

Mais au Liban, pays très divisé, l'ayatollah Khamenei n'était pas soutenu par tous.

"Il était tout le temps en train de menacer (...) les pays arabes et avait des relais partout", déclare à l'AFP Hassan Harouq, un infirmier de 44 ans.

Lui dit ne vouloir qu'un pays "stable et qui ferait la paix avec le reste de la région", car "il est temps pour le Liban d'être de nouveau sur le droit chemin".

"Le peuple libanais est fatigué", ajoute-t-il.

Dimanche, le président Joseph Aoun, après une réunion d'urgence du Conseil supérieur de la Défense, a souligné que "la décision de guerre et de paix relève exclusivement de l'Etat libanais".

La présidence libanaise a indiqué avoir reçu, par l'entremise des Etats-Unis, l'assurance qu'Israël n'entraînera pas le Liban dans une "escalade" tant que son territoire ne sera pas visé par des attaques depuis le Liban.

Peu de temps avant le début de l'offensive israélo-américaine, Israël avait frappé des positions du Hezbollah dans le sud du Liban.

Beyrouth n'acceptera pas d'être "entraîné" dans le conflit avec l'Iran, a assuré le Premier ministre Nawaf Salam.


Iran: le ministre des Affaires étrangères d'Oman, pays médiateur, appelle à un cessez-le-feu

Le ministre omanais des Affaires étrangères, qui avait mené une médiation dans les discussions entre les Etats-Unis et l'Iran, a appelé dimanche à un cessez-le-feu lors d'un entretien avec son homologue iranien, alors que l'Iran poursuivait ses frappes de représailles aux raids américano-israéliens. (AFP)
Le ministre omanais des Affaires étrangères, qui avait mené une médiation dans les discussions entre les Etats-Unis et l'Iran, a appelé dimanche à un cessez-le-feu lors d'un entretien avec son homologue iranien, alors que l'Iran poursuivait ses frappes de représailles aux raids américano-israéliens. (AFP)
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  • Dimanche à Oman, seul Etat du Golfe à avoir été épargné lors de la première journée de la campagne iranienne, une attaque de drones a fait un blessé sur un port, tandis qu'un pétrolier a été visé au large de ses côtes
  • Lors de l'entretien, le chef de la diplomatie iranienne a pour sa part affirmé que l'Iran "appelait à la paix" et exprimé "l'ouverture de la partie iranienne à tout effort sérieux susceptible de contribuer à mettre fin à l'escalade"

MASCATE: Le ministre omanais des Affaires étrangères, qui avait mené une médiation dans les discussions entre les Etats-Unis et l'Iran, a appelé dimanche à un cessez-le-feu lors d'un entretien avec son homologue iranien, alors que l'Iran poursuivait ses frappes de représailles aux raids américano-israéliens.

Badr al-Busaidi "a réaffirmé l'appel constant du sultanat d'Oman à un cessez-le-feu et à un retour au dialogue (...) de manière à répondre aux revendications légitimes de toutes les parties", a indiqué son ministère dans un compte rendu de son entretien avec Abbas Araghchi.

Dimanche à Oman, seul Etat du Golfe à avoir été épargné lors de la première journée de la campagne iranienne, une attaque de drones a fait un blessé sur un port, tandis qu'un pétrolier a été visé au large de ses côtes.

Lors de l'entretien, le chef de la diplomatie iranienne a pour sa part affirmé que l'Iran "appelait à la paix" et exprimé "l'ouverture de la partie iranienne à tout effort sérieux susceptible de contribuer à mettre fin à l'escalade et à rétablir la stabilité".