«Rawa7» de Khaoula El Hadef: Un one woman show captivant…

 Le festival de Hammamet en Tunisie est de renommée internationale(Photo, Anis MILI/archives,AFP)
 Le festival de Hammamet en Tunisie est de renommée internationale(Photo, Anis MILI/archives,AFP)
Short Url
Publié le Samedi 01 août 2020

«Rawa7» de Khaoula El Hadef: Un one woman show captivant…

  • «Sahriyet été 2020 à Hammamet» se poursuit avec la même ferveur et le bonheur de la rencontre entre le public et les artistes après des mois d’arrêt total
  • La pièce s’ouvre avec un jeu de mapping par une image cosmique dynamique avec un zoom avant qui rétrécit pour se focaliser sur la Tunisie

A Hammamet, le public a pu découvrir, mardi dernier, «Rawa7», un one woman show à la fois cynique et captivant sur un texte de Khaoula El Hadef, Fatma Felhi et Yosr Galai avec une mise en scène de Khaoula El Hadef.
«Sahriyet été 2020 à Hammamet» se poursuit avec la même ferveur et le bonheur de la rencontre entre le public et les artistes après des mois d’arrêt total des activités culturelles suite au confinement imposé par la propagation du Covid-19. Après la musique classique et la chanson, le public était au rendez-vous avec le théâtre avec «Rawa7», un one woman show à la fois cynique et captivant d’après un texte de Khaoula El Hadef, Fatma Felhi et Yosr Galai dans une mise en scène de Khaoula El Hadef.
La pièce s’ouvre avec un jeu de mapping par une image cosmique dynamique avec un zoom avant qui rétrécit pour se focaliser sur la Tunisie avant de se fixer sur un village perdu quelque part dans les environs de Sidi Bouzid. Et c’est à partir de cet instant que le fil de l’histoire se déroule pour laisser apparaître des personnages loufoques ou profonds, mais toujours familiers.
Sur une scène minimaliste où les effets sonores et les lumières sont une partie intégrante de l’écriture dramaturgique, Fatma Felhi ouvre en fait le livre de sa vie, en feuilletant les pages de son existence depuis son plus jeune âge jusqu’à la cinquantaine, avec un récit bouleversant où les émotions se mêlent et s’entrecroisent dans une intimité à nul autre pareil.
Lire la suite

 


Ibn Hamran : « Le Mondial électronique a vu le jour à Riyad et a conquis le monde »

Short Url
  • L'extension de la Coupe du monde d'esport au-delà des frontières de l'Arabie saoudite s'inscrit dans le prolongement naturel du succès des deux précédentes éditions organisées à Riyad
  • L'organisation de l'édition actuelle à Paris a favorisé la rencontre avec de nouveaux publics venus de toute l'Europe et la compréhension de leurs centres d'intérêt

Faisal Bin Homran, PDG du secteur e-sport au sein de la Fondation Esports World Cup, a expliqué que l'extension de la Coupe du monde d'esport au-delà des frontières de l'Arabie saoudite s'inscrit dans le prolongement naturel du succès des deux précédentes éditions organisées à Riyad. Il a souligné que l'expérience acquise dans la capitale saoudienne a permis de mieux cerner les attentes du public saoudien et arabe, tandis que l'organisation de l'édition actuelle à Paris a favorisé la rencontre avec de nouveaux publics venus de toute l'Europe et la compréhension de leurs centres d'intérêt.

Lire la suite

NDLR: Mosaïque est une revue de presse qui offre au lecteur un aperçu sélectif et rapide des sujets phares abordés par des quotidiens et médias de renommée dans le monde arabe. Arab news en français se contente d’une publication très sommaire, renvoyant le lecteur directement vers le lien de l’article original. L’opinion exprimée dans cette page est propre à l’auteur et ne reflète pas nécessairement celle d’Arab News en français.

 


François-Xavier Ménage remporte pour TF1 le prix CB News pour le «meilleur coup journalistique et éditorial»

Short Url
  • Le 8 décembre dernier, c’est la rapidité avec laquelle l’équipe de TF1 menée par François-Xavier Ménage, grand reporter, est arrivée à Damas qui a fait toute la différence
  • Quelques heures après la chute du régime de Bachar al-Assad en Syrie, l’équipe composée donc de François-Xavier Ménage, Olivier Cresta et Patricia Khoder était déjà aux portes de Damas

C’est grâce à leur réactivité, mais surtout à leur courage au cœur d’une situation sécuritaire plus que précaire, que l’équipe emmenée par François-Xavier Ménage remporte aujourd’hui le Grand Prix des Médias – CB News, dans la catégorie « Meilleur coup journalistique ».

Le 8 décembre dernier, c’est la rapidité avec laquelle l’équipe de TF1 menée par François-Xavier Ménage, grand reporter, est arrivée à Damas qui a fait toute la différence.
Quelques heures après la chute du régime de Bachar al-Assad en Syrie, l’équipe composée donc de François-Xavier Ménage, Olivier Cresta et Patricia Khoder était déjà aux portes de Damas.

Au milieu du chaos, entre tirs de joie et accrochages sporadiques, les journalistes filment, décrivent, expliquent et décryptent. Encore incrédules face à ce bouleversement, inimaginable quelques jours plus tôt, ils assistent, aux premières loges, à cet événement historique, aussi bien pour les Syriens que pour les Libanais.

Lire la suite

NDLR: Mosaïque est une revue de presse qui offre au lecteur un aperçu sélectif et rapide des sujets phares abordés par des quotidiens et médias de renommée dans le monde arabe. Arab news en français se contente d’une publication très sommaire, renvoyant le lecteur directement vers le lien de l’article original. L’opinion exprimée dans cette page est propre à l’auteur et ne reflète pas nécessairement celle d’Arab News en français.

 


Le président libanais veut reprendre les rênes de la souveraineté nationale

Le président libanais Joseph Aoun en entretien exclusif avec Ghassan Charbel, rédacteur en chef d'Asharq Al-Awsat. (Photo : Asharq Al-Awsat)
Le président libanais Joseph Aoun en entretien exclusif avec Ghassan Charbel, rédacteur en chef d'Asharq Al-Awsat. (Photo : Asharq Al-Awsat)
Short Url
  • Le président libanais Joseph Aoun affirme vouloir bâtir un État qui détient seul le pouvoir de décision concernant la guerre et la paix
  • Le chef de l'État a réaffirmé avec fermeté son engagement envers la résolution 1701 du Conseil de sécurité des Nations Unies

BEYROUTH: Le président libanais Joseph Aoun affirme vouloir bâtir un État qui détient seul le pouvoir de décision concernant la guerre et la paix, tout en soulignant son engagement à mettre en œuvre la résolution 1701 du Conseil de sécurité.

"Notre objectif est de construire un État souverain où les décisions de guerre et de paix lui appartiennent exclusivement." Cette déclaration forte du président libanais Joseph Aoun, dans sa première interview accordée à Asharq Al-Awsat depuis son élection en janvier, marque clairement ses ambitions pour un Liban en quête de stabilité.

Face au rédacteur en chef Ghassan Charbel, le chef de l'État libanais n'a pas mâché ses mots concernant la souveraineté nationale. "Le concept même de souveraineté implique que l'État détienne le monopole des armes et des décisions stratégiques", a-t-il martelé

"Quand cela sera-t-il réalisé? Les circonstances le permettront certainement," a-t-il confié au journal.

À la question épineuse de savoir si l'État libanais pourra imposer son autorité sur l'ensemble du territoire sans partenariat militaire extérieur, Aoun a été catégorique: "Il n'est désormais plus acceptable que quiconque, hormis l'État, assume la protection du territoire et du peuple."

"Lorsqu'une agression est perpétrée contre le Liban, c'est à l'État seul de décider de la riposte et de déterminer comment mobiliser ses forces pour défendre le pays", a précisé le président.

Le chef de l'État a réaffirmé avec fermeté son engagement envers la résolution 1701 du Conseil de sécurité des Nations Unies. "L'État et toutes ses institutions sont pleinement engagés à appliquer cette résolution sur l'intégralité du territoire libanais", a assuré Aoun.

Questionné sur la nécessité d'une stratégie de défense nationale, le président a souligné qu'un État responsable doit se doter d'une vision sécuritaire globale, "même en l'absence d'ennemis à ses frontières", englobant non seulement les aspects militaires mais aussi économiques.

"Nous sommes las de la guerre", a-t-il confié. "Notre espoir est de clore définitivement l'ère des conflits armés et de privilégier les solutions diplomatiques."

Concernant le maintien controversé de l'armée israélienne sur cinq points stratégiques dans le sud du Liban, Aoun n'a pas caché sa déception. "Israël aurait dû honorer l'accord de cessez-le-feu parrainé par les États-Unis et la France, impliquant un retrait complet des zones occupées pendant le conflit avec le Hezbollah", a-t-il déclaré.

"Nous maintenons un dialogue constant avec Paris et Washington pour exercer une pression sur Israël afin qu'il se retire de ces cinq points, qui n'ont d'ailleurs aucune valeur militaire stratégique", a précisé le président. Et d'ajouter: "À l'ère des drones et des satellites, une simple colline n'offre plus d'avantage tactique significatif."

Le président libanais a justifié son choix de l'Arabie Saoudite comme destination de sa première visite officielle à l'étranger: "Le Royaume est devenu un acteur incontournable pour la région et pour le monde entier, une véritable plateforme pour la paix mondiale."

Aoun ne cache pas ses attentes vis-à-vis de Riyad: "J'espère que nous pourrons, avec le prince héritier Mohammed ben Salmane, redresser nos relations bilatérales dans l'intérêt mutuel et lever tous les obstacles à une coopération naturelle entre nos deux pays."

Le président a également révélé son intention de solliciter la réactivation d'une aide militaire saoudienne au Liban.

Sur le dossier syrien, Aoun a évoqué sa volonté d'établir des relations constructives avec "la nouvelle administration syrienne", soulignant l'urgence de résoudre la question de la frontière poreuse entre les deux pays.

"La contrebande transfrontalière pose problème, et nous devons prioritairement procéder à une délimitation précise des frontières terrestres et maritimes avec la Syrie", a-t-il indiqué.

Le président libanais a conclu en appelant à une solution pour les quelque deux millions de réfugiés syriens présents sur le sol libanais: "L'État syrien ne peut se permettre d'abandonner autant de ses citoyens." Selon lui, leur retour est désormais justifié puisque "la guerre syrienne est terminée et le régime qui les persécutait s'est effondré.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

NDLR: Mosaïque est une revue de presse qui offre au lecteur un aperçu sélectif et rapide des sujets phares abordés par des quotidiens et médias de renommée dans le monde arabe. Arab news en français se contente d’une publication très sommaire, renvoyant le lecteur directement vers le lien de l’article original. L’opinion exprimée dans cette page est propre à l’auteur et ne reflète pas nécessairement celle d’Arab News en français.