Un navire touché par un missile au large du Yémen, nouvelles frappes américaines contre les Houthis

Plus la guerre à Gaza se prolonge et les Houthis du Yémen continuent d'attaquer les navires dans la mer Rouge, plus le risque que le Yémen soit replongé dans la guerre est grand, a averti l'envoyé spécial de l'ONU pour la nation arabe la plus pauvre. (Dossier/AFP)
Plus la guerre à Gaza se prolonge et les Houthis du Yémen continuent d'attaquer les navires dans la mer Rouge, plus le risque que le Yémen soit replongé dans la guerre est grand, a averti l'envoyé spécial de l'ONU pour la nation arabe la plus pauvre. (Dossier/AFP)
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Publié le Vendredi 15 mars 2024

Un navire touché par un missile au large du Yémen, nouvelles frappes américaines contre les Houthis

  • L'armée américaine avait annoncé tôt vendredi avoir détruit neuf missiles balistiques antinavires et deux drones houthis  
  • Le chef des Houthis, Abdel Malek al-Houthi, a affirmé que son mouvement allait "poursuivre et étendre la portée de (ses) opérations"

DUBAI: Un navire a été touché par un missile au large du Yémen, où les rebelles yéménites houthis multiplient les attaques contre la marine marchande, a rapporté vendredi l'agence de sécurité maritime britannique (UKMTO).

"Le navire a subi quelques dommages. L'équipage est sain et sauf", a-t-elle indiqué, en ajoutant que le navire se dirigeait vers son prochain port d'escale.

L'attaque, qui a également été signalée par la société de sécurité maritime Ambrey, s'est produite à 76 miles nautiques () à l'ouest de la ville de Hodeidah et n'a pas été revendiquée dans l'immédiat.

L'armée américaine avait annoncé tôt vendredi avoir détruit neuf missiles balistiques antinavires et deux drones houthis  après des tirs des rebelles yéménites en mer Rouge et dans le golfe d'Aden n'ayant causé "aucun dommage".

Le commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom) a "détruit, dans les territoires sous contrôle des Houthis, neuf missiles balistiques antinavires et deux drones qui présentaient une menace imminente pour la marine marchande et les navires de guerre américains dans la région", a-t-il indiqué dans un bref communiqué.

Selon l'armée américaine, les tirs de missiles des Houthis en direction du golfe d'Aden et de la mer Rouge n'ont causé "aucun dommage, ni aucun blessé".

Depuis novembre, les Houthis multiplient les attaques contre des navires marchands et parfois militaires au large du Yémen, poussant de nombreux armateurs à éviter cette zone essentielle pour le commerce international.

Ces insurgés qui contrôlent de vastes pans du pays et sont soutenus par l'Iran disent agir en solidarité avec les Palestiniens de la bande de Gaza, où Israël est en guerre contre le mouvement islamiste Hamas.

Premier allié d'Israël, Washington a mis en place en décembre une coalition multinationale pour "protéger" le trafic maritime sans parvenir à faire cesser les attaques.

Depuis la mi-janvier, les Etats-Unis et le Royaume-Uni ont mené plusieurs frappes contre les positions des rebelles, lesquels ont désigné les navires américains et britanniques comme des "cibles légitimes" après avoir affirmé initialement viser des navires "liés à Israël".

Dans un discours prononcé jeudi soir, le chef des Houthis, Abdel Malek al-Houthi, a affirmé que son mouvement allait "poursuivre et étendre la portée de (ses) opérations".

"Notre principale bataille consiste à empêcher les navires liés à l'ennemi israélien de traverser la mer d'Oman, la mer Rouge et le golfe d'Aden, mais nous nous efforcerons aussi (...) de les empêcher de traverser l'océan Indien et d'aller de l'Afrique du Sud vers le cap de Bonne-Espérance", a-t-il déclaré.


Le prince héritier saoudien rencontre le sénateur américain Lindsey Graham à Riyad

Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le sénateur américain Lindsey Graham se rencontrent à Riyad. (SPA)
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le sénateur américain Lindsey Graham se rencontrent à Riyad. (SPA)
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  • Le prince héritier Mohammed ben Salmane a rencontré Lindsey Graham à Riyad pour discuter des relations bilatérales et des enjeux régionaux
  • Graham souligne la vision du prince héritier pour la région et son rôle clé dans une solution digne pour le peuple palestinien

RIYAD : Le prince héritier Mohammed ben Salmane a rencontré le sénateur américain Lindsey Graham à Riyad vendredi, a rapporté l’Agence de presse saoudienne.

Les deux ont discuté des relations bilatérales entre l’Arabie saoudite et les États-Unis, ainsi que des développements régionaux.

Étaient également présents le ministre saoudien des Affaires étrangères Faisal ben Farhane, le ministre de la Défense Khaled Al-Saud et Musaad Al-Aiban, membre du Conseil des ministres.

Plus tôt, Graham avait déclaré que le prince héritier croyait en la nécessité de parvenir à une solution digne pour le peuple palestinien.

« L’Arabie saoudite est la clé de ce que j’espère voir se réaliser dans la région et dans le monde », a-t-il ajouté.

« La vision du prince héritier saoudien façonnera la région pour les générations à venir et est bénéfique pour le monde civilisé. »

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com
 


Pour le Hamas, tout arrangement sur Gaza doit commencer par "l'arrêt total de l'agression" d'Israël

Les Palestiniens se frayent un chemin dans un quartier dévasté, au milieu du conflit en cours entre Israël et le Hamas, à Gaza. (Reuters)
Les Palestiniens se frayent un chemin dans un quartier dévasté, au milieu du conflit en cours entre Israël et le Hamas, à Gaza. (Reuters)
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  • Le Hamas exige que tout accord sur Gaza commence par l’arrêt total de l’agression israélienne, la levée du blocus et le respect des droits nationaux palestiniens, notamment la liberté et l’autodétermination
  • Lors du Conseil de paix à Washington, Trump a annoncé plus de 7 milliards de dollars pour la reconstruction de Gaza, tandis qu’Israël insiste sur la démilitarisation préalable

Gaza, Territoires palestiniens: Tout arrangement concernant la bande de Gaza doit commencer par "l'arrêt total de l'agression israélienne", a déclaré le mouvement islamiste palestinien Hamas après la première réunion, à Washington, du "Conseil de paix" du président américain Donald Trump.

"Tout processus politique ou tout arrangement discuté concernant la bande de Gaza et l'avenir de notre peuple palestinien doit partir de l'arrêt total de l'agression (israélienne, NDLR), de la levée du blocus et de la garantie des droits nationaux légitimes de notre peuple, au premier rang desquels son droit à la liberté et à l'autodétermination", a écrit le Hamas dans un communiqué, publié jeudi soir à propos de cette rencontre.

M. Trump a réuni jeudi pour la première fois son "Conseil de paix", devant lequel plusieurs pays ont annoncé leurs contributions en argent et hommes pour la reconstruction de Gaza, après plus de quatre mois d'un cessez-le-feu entre Israël et le Hamas, qui s'accusent mutuellement de le violer au quotidien.

Selon le Hamas, "la tenue de cette réunion alors que se poursuivent les crimes de l'occupation (Israël, NDLR) et ses violations répétées de l'accord de cessez-le-feu impose à la communauté internationale, ainsi qu'aux parties participant au Conseil, de prendre des mesures concrètes l'obligeant à mettre fin à son agression, à ouvrir les points de passage, à laisser entrer l'aide humanitaire sans restrictions et à entamer immédiatement la reconstruction" de Gaza.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait insisté jeudi sur la nécessité de désarmer le Hamas avant toute reconstruction de la bande de Gaza.

"Nous sommes convenus avec notre allié, les Etats-Unis, qu'il n'y aurait pas de reconstruction de Gaza avant la démilitarisation de Gaza", a affirmé M. Netanyahu, absent à la réunion de Washington, où il était représenté par son ministre des Affaires étrangères, Gideon Saar.

A Washington, M. Trump a déclaré que plusieurs pays, majoritairement du Golfe, avaient promis "plus de sept milliards de dollars" pour reconstruire le territoire palestinien, dévasté par deux ans de guerre.

L'Indonésie, pays en grande majorité musulman, assumera le rôle de commandant adjoint de la force internationale de stabilisation, prévue par le plan de M. Trump pour Gaza (endossé en novembre par le Conseil de sécurité des Nations unies), a annoncé le général américain Jasper Jeffers, qui a été nommé commandant de cette force.

Il a précisé que cinq pays s'étaient déjà engagés à fournir des troupes à cette force, citant outre l'Indonésie, le Maroc, le Kazakhstan, le Kosovo et l'Albanie.


Le prince héritier saoudien visite la Mosquée du Prophète à Médine

Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
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RIYAD : Le prince héritier Mohammed ben Salmane a visité la Mosquée du Prophète à Médine, a rapporté vendredi matin l’Agence de presse saoudienne (SPA).

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com