Le centre saoudien KSRelief poursuit ses distributions d'aide alimentaire pendant le ramadan

Au Ghana, KSRelief a pour objectif de distribuer 5 300 paniers alimentaires. (SPA)
Au Ghana, KSRelief a pour objectif de distribuer 5 300 paniers alimentaires. (SPA)
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Publié le Vendredi 15 mars 2024

Le centre saoudien KSRelief poursuit ses distributions d'aide alimentaire pendant le ramadan

  • KSRelief a lancé son projet de soutien à la sécurité alimentaire dans l’État d’Al-Jazirah, au Soudan, en livrant 4 580 colis alimentaires
  • Dans la région d'Old Tafo, à Kumasi, au Ghana, 500 colis alimentaires ont été envoyés à l’intention de 3 000 personnes dans le cadre du projet Etaam

RIYAD: Cette semaine, le Centre d'aide humanitaire et de secours du roi Salmane (KSRelief) a lancé son projet de soutien à la sécurité alimentaire dans l’État d’Al-Jazirah, au Soudan, en livrant 4 580 colis alimentaires.  

Ce premier envoi est le début d'une série de 33 000 colis qui seront envoyés aux communautés vulnérables du Soudan, selon l'agence de presse saoudienne.  

Parallèlement, KSRelief a expédié 8 080 colis vers des communautés à travers le monde.  

En Indonésie, 1 100 colis ont été envoyés à destination de 4 325 personnes à Banten, tandis que 400 autres ont été distribués en Afrique du Sud dans le cadre du projet de paniers alimentaires destinés au ramadan de KSRelief intitulé «Etaam».  

Un autre lot de 100 colis d'aide bénéficiant à 500 personnes a été distribué à Tuzi, au Monténégro, et 1 400 lots alimentaires ont été livrés à 8 400 personnes dans la province de Tognin, en République islamique de Mauritanie.  

Dans la région d'Old Tafo, à Kumasi, au Ghana, 500 colis alimentaires ont été envoyés à l’intention de 3 000 personnes dans le cadre du projet Etaam.  

Au total, KSRelief a pour objectif de distribuer 5 300 paniers alimentaires au Ghana. Chacun d’eux pèse 59,8 kg. Cette aide bénéficiera à 31 800 personnes dans cinq villes du pays. 

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

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  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
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  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
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  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.