Soudan: l'ex-Premier ministre Hamdok visé par une enquête

Abdalla Hamdok, l’homme politique civil le plus éminent du Soudan, a été le premier Premier ministre du pays dans une transition fragile suite à un soulèvement populaire (Photo, AFP).
Abdalla Hamdok, l’homme politique civil le plus éminent du Soudan, a été le premier Premier ministre du pays dans une transition fragile suite à un soulèvement populaire (Photo, AFP).
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Publié le Jeudi 04 avril 2024

Soudan: l'ex-Premier ministre Hamdok visé par une enquête

  • Quinze autres personnes, dont des dirigeants de partis politiques et des journalistes, sont visés par cette enquête
  • Il vit aujourd'hui à l'étranger, comme les autres accusés

PORT-SOUDAN: Le parquet soudanais, affilié au chef de l'armée Abdel Fattah al-Burhane, a ouvert mercredi une enquête contre l'ancien Premier ministre Abdallah Hamdok pour des chefs d'accusation passibles de la peine de mort, a indiqué la télévision d'Etat.

M. Hamdok, qui mène des discussions depuis plusieurs mois avec des interlocuteurs soudanais et régionaux pour mettre fin à la guerre qui ravage le pays depuis près d'un an, est accusé de "violer la Constitution" et d'"inciter à la guerre contre l'Etat", d'après la télévision officielle.

Quinze autres personnes, dont des dirigeants de partis politiques et des journalistes, sont visés par cette enquête.

Abdallah Hamdok avait été limogé lors du putsch mené par le général Burhane en 2021. Il avait pris ses fonctions en 2019 dans la foulée de la révolution ayant évincé Omar el-Béchir, après 30 ans de pouvoir.

Exil

Il vit aujourd'hui à l'étranger, comme les autres accusés.

La guerre actuelle, qui a éclaté le 15 avril 2023 entre le général Burhane et son ex-adjoint, le général Mohamed Hamdane Daglo, patron des paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR), a fait des milliers de morts et provoqué le déplacement de plus de 8,5 millions de personnes, selon l'ONU.

Dans le cadre de ses efforts de médiation, l'ancien Premier ministre Hamdok avait notamment conclu un accord avec le général Daglo pour entamer des négociations en vue d'une sortie de crise.


Iran: les Gardiens de la Révolution disent avoir détruit en Jordanie des équipements militaires américains

La forteresse d'Aqaba s'illumine en rouge pour célébrer la semaine de l'inclusion en Jordanie, à Amman, le 20 juillet 2026. (Photo : George SAIF / Special Olympics / FACTSTORY)
La forteresse d'Aqaba s'illumine en rouge pour célébrer la semaine de l'inclusion en Jordanie, à Amman, le 20 juillet 2026. (Photo : George SAIF / Special Olympics / FACTSTORY)
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  • Les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique d'Iran, ont affirmé jeudi avoir détruit en Jordanie un radar américain du système antimissile THAAD
  • Les Gardiens font également état de la destruction d'un système Patriot

TEHERAN: Les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique d'Iran, ont affirmé jeudi avoir détruit en Jordanie un radar américain du système antimissile THAAD, en représailles aux frappes des Etats-Unis contre l'Iran.

Dans un communiqué relayé par la télévision d'Etat, les Gardiens font également état de la destruction d'un système Patriot, conçu pour intercepter les projectiles balistiques, ainsi que de l'incendie d'un hangar présenté comme servant à la maintenance d'hélicoptères.

 

 


L'armée iranienne revendique des frappes au Koweït contre des sites militaires américains

L'armée iranienne a affirmé jeudi avoir frappé, en représailles aux attaques américaines, plusieurs sites au Koweït présentés comme servant aux Etats-Unis. (AFP)
L'armée iranienne a affirmé jeudi avoir frappé, en représailles aux attaques américaines, plusieurs sites au Koweït présentés comme servant aux Etats-Unis. (AFP)
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  • L'armée iranienne a affirmé jeudi avoir frappé, en représailles aux attaques américaines, plusieurs sites au Koweït présentés comme servant aux Etats-Unis
  • Dans un communiqué relayé par la télévision d'Etat, l'armée iranienne a indiqué avoir ciblé au moyen de drones "les dépôts de munitions et de logistique de l'armée américaine à camp Doha"

TEHERAN: L'armée iranienne a affirmé jeudi avoir frappé, en représailles aux attaques américaines, plusieurs sites au Koweït présentés comme servant aux Etats-Unis.

Dans un communiqué relayé par la télévision d'Etat, l'armée iranienne a indiqué avoir ciblé au moyen de drones "les dépôts de munitions et de logistique de l'armée américaine à camp Doha, les réservoirs de carburant de la base Ali al-Salem, ainsi que le dépôt de munitions du camp Arifjan", tous situés au Koweït.

 

 

 

 

 

 


Un navire saoudien visé en mer Rouge, l’équipage est sain et sauf

Les Houthis ont menacé d’imposer un blocus aux pétroliers saoudiens en mer Rouge. (AFP/Archives)
Les Houthis ont menacé d’imposer un blocus aux pétroliers saoudiens en mer Rouge. (AFP/Archives)
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  • Les autorités ont pris des mesures pour sécuriser le navire

RIYAD : Une attaque contre le navire saoudien ENCELIA en mer Rouge a provoqué un incendie, a rapporté Al Ekhbariya tôt jeudi, précisant qu'aucun membre de l’équipage n’a été blessé.

« Les autorités compétentes ont pris toutes les mesures nécessaires pour sécuriser le navire, assurer la sécurité de son équipage et protéger l’environnement marin », indique le média, citant un responsable de l’Autorité générale saoudienne des transports.

Le responsable a ajouté : « De telles attaques constituent une violation du droit international et des normes établies garantissant la sécurité de la navigation commerciale et de ses équipages. »

Une source officielle au sein de l’Autorité générale des transports (TGA) a confirmé que le navire appartenait à l’Arabie saoudite et que tous les membres de l’équipage étaient sains et saufs.

Plus tôt, l’organisme britannique de surveillance de la sécurité maritime UKMTO avait indiqué qu’un pétrolier avait signalé avoir été touché par un projectile à environ 70 milles nautiques au sud-ouest d’Al-Shuqaiq, sur la côte ouest de l’Arabie saoudite.

Les rebelles houthis du Yémen ont déclaré imposer un blocus naval au Royaume, une initiative largement critiquée par les États de la région.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com