Les banques saoudiennes accordent 2 milliards de dollars en nouveaux prêts immobiliers, atteignant un sommet de 16 mois

Le marché du logement au Royaume-Uni commence maintenant à retrouver une partie de l'élan et de l'activité qu'il avait avant la hausse des taux d'intérêt. (Photo: SPA)
Le marché du logement au Royaume-Uni commence maintenant à retrouver une partie de l'élan et de l'activité qu'il avait avant la hausse des taux d'intérêt. (Photo: SPA)
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Publié le Dimanche 07 juillet 2024

Les banques saoudiennes accordent 2 milliards de dollars en nouveaux prêts immobiliers, atteignant un sommet de 16 mois

  • Les bénéfices des banques s'expliquent par l'augmentation des prêts hypothécaires, le secteur enregistrant une hausse de 13 % des nouveaux prêts immobiliers
  • Une enquête réalisée par le cabinet de conseil immobilier mondial Knight Frank a révélé dans un rapport de mars un changement notable dans les préférences des expatriés, 68 % exprimant un fort penchant à posséder un appartement plutôt qu'une villa

RIYAD : Les banques saoudiennes ont accordé 7,67 milliards de riyals saoudiens (2,05 milliards de dollars) en nouveaux prêts hypothécaires résidentiels aux particuliers en mai, reflétant une augmentation annuelle de 13 %, selon les dernières données.

Les chiffres publiés par la Banque centrale saoudienne, également connue sous le nom de SAMA, ont montré que ce montant représentait un sommet de 16 mois.

En mai, les prêts pour les maisons représentaient 67 % du total des nouveaux prêts hypothécaires bancaires, soit une baisse par rapport au même mois de l'année dernière (69 %).

Pendant ce temps, les prêts pour les appartements sont passés de 25 % à 28 %, tandis que les terrains constituaient la plus petite portion avec 5 %, en baisse par rapport à 6 %.

Elias Abou Samra, PDG de Rafal Real Estate Development Co, a déclaré : « Les données récentes sur les prêts hypothécaires témoignent de la demande durable en matière de logement, associée à un environnement réglementaire souple et efficace. »

Il a ajouté : « Nous pensons que le marché a intégré des taux d'intérêt élevés pour plus longtemps et que les acheteurs sont convaincus qu'attendre la normalisation des taux d'intérêt pour acheter de nouveaux logements pourrait être compensé par une augmentation plus importante des prix. »

Les taux d'intérêt dans les pays du Conseil de coopération du Golfe sont fortement influencés par l’ancrage de devises au dollar américain.

Ce système de rattachement signifie que ces pays suivent généralement les décisions de politique monétaire américaine, en particulier celles fixées par la Réserve fédérale. Récemment, les taux d'intérêt élevés sur le marché ont posé des défis pour les particuliers cherchant à obtenir des prêts immobiliers, car le coût du crédit a augmenté.

Beaucoup s'attendaient à une réduction de ces taux par la Réserve fédérale, ce qui pourrait potentiellement alléger les coûts d'emprunt. Cependant, les perspectives actuelles restent incertaines en raison des taux d'inflation persistants élevés aux États-Unis.

Cette incertitude jette une ombre sur la possibilité de taux réduits dans un avenir proche, impactant à la fois les marchés financiers et les décisions des consommateurs dans le secteur immobilier des économies du CCG.

Cependant, selon Abou Samra, après une période d'attentisme, le marché immobilier du Royaume commence maintenant à retrouver une partie de l'élan et de l'activité qu'il avait montrés avant la hausse des taux d'intérêt.

En fait, les acheteurs potentiels ont surmonté leur hésitation initiale, probablement influencée par les coûts d'emprunt élevés, et recherchent désormais activement à devenir propriétaires, ce qui stimule leur demande de crédit bancaire.

Le taux de croissance le plus élevé au cours de cette période a été observé dans les prêts pour appartements, augmentant de 24,15 %. En comparaison, les prêts pour maisons ont augmenté de 9,17 %, tandis que les terrains ont connu une croissance de 6,54 %.

« Un autre facteur important est la disponibilité de nouveaux produits et de nouvelles typologies, en particulier dans le segment des logements multifamiliaux, qui répondent aux aspirations des jeunes familles saoudiennes et des expatriés résidents. Nous passons à un niveau de sophistication plus élevé du côté l'offre et de la demande », a déclaré Abou Samra.

Une enquête réalisée par le cabinet de conseil immobilier mondial Knight Frank a révélé dans un rapport de mars un changement notable dans les préférences des expatriés, 68 % exprimant un fort penchant à posséder un appartement plutôt qu'une villa. Cette préférence est particulièrement marquée chez les personnes âgées de 35 à 55 ans.

Le cabinet a également noté que de nombreux répondants passent des villas aux appartements, influencés par des facteurs tels que les coûts plus élevés des premières, des préoccupations en matière d'accessibilité financière et des préférences culturelles potentiellement différentes par rapport aux nationaux saoudiens.

De plus, l'attrait est encore renforcé par le fait que 53 % des expatriés interrogés préfèrent posséder un appartement de deux ou trois chambres. Ce penchant est probablement dû au fait que les familles sont généralement moins nombreuses que celles des Saoudiens.

Une étude de 2024 réalisée par Deloitte a révélé qu'à Riyad, environ 80 % des transactions d'appartements l'année précédente se situaient dans la fourchette de 250 000 à 1 million de riyals saoudiens, servant principalement les segments de revenus faibles à moyens.

Elle a noté que le nord de Riyad est devenu une zone résidentielle de premier plan, tandis que la zone sud a connu une croissance significative des transactions en raison des options de logement abordables.

À Djeddah, il y a une demande croissante pour des propriétés résidentielles de milieu supérieur à haut de gamme, en particulier dans la partie nord, qui a connu des augmentations de prix notables.

Dans la région métropolitaine de Dammam, le rapport a indiqué que l'offre résidentielle est concentrée dans les régions nord, ciblant le segment de la population de niveau moyen avec des appartements principalement vendus en dessous de 930 000 riyals saoudiens.

Interrogé sur les risques potentiels d'une demande accrue faisant encore monter les prix, en particulier en raison de l'absence de réductions de taux d'intérêt prévisibles, Abou Samra a déclaré qu'il croit que son entreprise immobilière a surmonté les défis posés par les taux d'intérêt élevés, notant un ralentissement de la croissance au cours des 18 derniers mois.

Il a exprimé sa confiance dans la durabilité des niveaux de demande actuels, déclarant qu'un ralentissement n'est pas prévu dans un avenir proche. Le PDG a également souligné l'importance de maintenir un marché équilibré afin d'éviter des augmentations excessives des prix des terrains.
 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


EDF dévoile ses résultats à l'orée d'une année 2026 décisive

Un logo du géant français de l’énergie EDF au siège à Marseille, dans le sud de la France, le 10 octobre 2025. (AFP)
Un logo du géant français de l’énergie EDF au siège à Marseille, dans le sud de la France, le 10 octobre 2025. (AFP)
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  • EDF affiche des performances robustes grâce au rebond du nucléaire et à un bénéfice record en 2024, mais reste confronté à une dette élevée, à des besoins d’investissements massifs et à une consommation d’électricité en berne
  • Sous l’impulsion de Bernard Fontana, le groupe mise sur la relance des réacteurs (programme EPR2), la maîtrise des coûts et des investissements « sélectifs », tout en maintenant la stabilité des tarifs pour les ménages en 2026

PARIS: Consommation d'électricité en berne, relance du nucléaire, priorité à l'efficacité: le géant électricien EDF dévoile vendredi ses résultats annuels 2025, à l'orée d'une année 2026 pleine de défis financiers et industriels pour l'entreprise publique.

A quelques semaines du 80e anniversaire de la naissance d'EDF, créée au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, Bernard Fontana, qui a pris les rênes du groupe il y a dix mois, s'apprête à présenter des résultats solides, fort de la "remontada" de la production nucléaire depuis 2023 et malgré la décrue des prix de l'électricité sur les marchés après la crise énergétique.

En 2024, le groupe avait engrangé un bénéfice record de 11,4 milliards d'euros, peu avant l'éviction de son PDG Luc Rémont, en désaccord avec l'Etat, et la nomination en mai 2025 par l'Elysée du discret patron de l'équipementier Framatome, filiale d'EDF.

Face à une pile de dossiers brûlants, Bernard Fontana s'est fixé comme priorités de pacifier les relations avec les industriels sur le prix de l'électricité, enjeu majeur pour leur compétitivité, et de poursuivre la hausse de la production nucléaire.

Au passage, il aura aussi évité l'écueil de la sortie début 2026 du mécanisme de tarification très avantageuse du nucléaire, grâce au recul des cours sur les marchés de gros: les factures des ménages resteront stables en 2026.

En parallèle, EDF et l'Etat se sont entendus sur le partage du financement du nouveau programme de construction de réacteurs nucléaires EPR2. Sous réserve du feu vert de Bruxelles, EDF pourrait annoncer en fin d'année sa décision officielle d'investir pour six nouveaux réacteurs, conformément à la nouvelle feuille de route énergétique de la France.

Sa publication, la semaine dernière, a mis fin au moins pour un temps aux atermoiements politiques sur la place du nucléaire et des renouvelables: à rebours de la précédente qui prévoyait de fermer 14 réacteurs, cette nouvelle mouture confirme la priorité donnée à l'atome, tout en préservant l'éolien et solaire, plus faciles et rapides à déployer.

Du côté de l'hydraulique, l'horizon se dégage avec l'adoption par les députés d'une proposition de loi visant à relancer les investissements bloqués depuis des années en raison de différends juridiques avec Bruxelles.

- "Sélectifs" -

Mais de nombreux défis financiers, industriels et humains demeurent.

Le groupe est encore lesté d'une dette abyssale (54,3 milliards d'euros à fin 2024), à l'heure où il doit engager 25 milliards d'euros d'investissements par an, et jusqu'à 460 milliards d'ici 2040, selon la Cour des comptes.

Si bien que Bernard Fontana a fait des économies et de l'efficacité ses lignes directrices. Pour ce faire, le dirigeant à la réputation de "cost-killer" prévoit un plan d'un milliard d'euros par an d'économies sur les frais généraux d'ici 2030, en simplifiant l'organisation, ce qui inquiète les salariés.

"Il s'attaque en premier lieu aux fonctions support, pourtant essentielles afin de décharger le travail du personnel dit +opérationnel+... On sent plus une logique guidée par des économies rapides et à tout va plutôt que par un réel retour à plus de sens au travail et de reconnaissance des agents", a déploré Thomas Plancot, de la CGT.

Une formule que le PDG répète à l'envi résume sa priorité: "le lead time", soit une réduction du temps de réalisation des opérations ou des processus. Place "à l'opérationnel et au terrain" et à la simplification, et moins de "réunions préparatoires pour préparer des réunions", résume une source proche de la direction.

Parallèlement, la cession d'actifs dans les énergies renouvelables aux Etats-Unis, conformément à son objectif d'investissements "sélectifs" à l'international, et l'ouverture du capital d'Edison en Italie, pourraient lui redonner quelques marges de manœuvre.

Car pour investir, EDF va devoir composer, non seulement avec des prix en baisse, mais avec une consommation d'électricité qui patine, en attendant un grand plan d'électrification du gouvernement pour accélérer le transfert des consommations d'énergies fossiles importées et coûteuses vers l'électricité.

Fort de sa production décarbonée, EDF s'efforce de conquérir de nouveaux clients, parmi les particuliers (voitures électriques, pompes à chaleur), dans les entreprises et parmi les grands industriels qui recherchent de la visibilité à long terme et bientôt dans les centres de données, très gourmands en électricité.


E. Leclerc: hausse de 2,4% des ventes en 2025

Le distributeur E.Leclerc, numéro un du secteur en France, a fait état dimanche de ventes toujours en croissance l'an dernier, à 51,1 milliards d'euros hors carburant, soit une progression de 2,4% sur un an. (AFP)
Le distributeur E.Leclerc, numéro un du secteur en France, a fait état dimanche de ventes toujours en croissance l'an dernier, à 51,1 milliards d'euros hors carburant, soit une progression de 2,4% sur un an. (AFP)
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  • Selon un classement Kantar (réalisé du 6 octobre au 2 novembre 2025), E. Leclerc représentait 24,4% de parts de marché, contre 21,2% pour Carrefour, 17,6% pour le groupement Mousquetaires et 12,9% pour La Coopérative U
  • E. Leclerc a notamment vu ses marques distributeur grimper de 1,9% l'an dernier pour atteindre 12,1 milliards d'euros, essentiellement dans l'alimentaire

PARIS: Le distributeur E.Leclerc, numéro un du secteur en France, a fait état dimanche de ventes toujours en croissance l'an dernier, à 51,1 milliards d'euros hors carburant, soit une progression de 2,4% sur un an.

Depuis 2020, son chiffre d'affaires a bondi de près d'un quart, indique Leclerc, soit un gain de près de 12 milliards d'euros et 5 points de parts de marché en 5 ans, se targue-t-il, selon des chiffres reçus dimanche par l'AFP.

En 2024, le chiffre d'affaires avait augmenté de 2,6% pour atteindre 49,9 milliards d'euros.

"L'écart avec nos concurrents se resserre, mais ils ne sont pas près de nous rattraper", a estimé dans le quotidien économique Les Echos le président du comité stratégique des centres E.Leclerc, Michel-Edouard Leclerc.

Selon un classement Kantar (réalisé du 6 octobre au 2 novembre 2025), E. Leclerc représentait 24,4% de parts de marché, contre 21,2% pour Carrefour, 17,6% pour le groupement Mousquetaires et 12,9% pour La Coopérative U.

E. Leclerc a notamment vu ses marques distributeur grimper de 1,9% l'an dernier pour atteindre 12,1 milliards d'euros, essentiellement dans l'alimentaire.

Par ailleurs, "nous avons identifié un potentiel de 600 magasins de proximité que l'on ouvrira d'ici à 2030", a relaté aux Echos Michel-Edouard Leclerc, évoquant l'existence actuelle d'une centaine de E. Leclerc Express, avec "différents formats, qui vont de 300 à 1.000 m2".

Sur leurs objectifs pour 2030, "cela inclut des grandes métropoles - Paris n'est pas forcément notre priorité, car les espaces sont rares et très disputés".

"Il faut ajouter les centres-villes délaissés, les petites villes, mais aussi les villages. Pour ces derniers, les drives piétons et les camions E. Leclerc se révèlent une très bonne option", a-t-il ajouté.

E. Leclerc, comme Intermarché ou Système U en France, est un groupement de magasins indépendants, où les patrons de magasins ont plus de marge de manoeuvre que dans les groupes dits intégrés, comme Carrefour ou Auchan par exemple.

C'est la raison pour laquelle ces groupements ne communiquent que sur leurs ventes, pas sur leurs résultats nets qui dépendent des orientations et de la situation financière de chacun des membres.

 

 


La France mobilise 98 entreprises au World Health Expo Dubai 2026

Le pavillon France au World Health Expo Dubai 2026 réunit 98 entreprises françaises venues présenter leurs innovations en technologies médicales, e-santé et infrastructures hospitalières. (Photo: fournie)
Le pavillon France au World Health Expo Dubai 2026 réunit 98 entreprises françaises venues présenter leurs innovations en technologies médicales, e-santé et infrastructures hospitalières. (Photo: fournie)
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  • 98 entreprises françaises présentent leurs innovations en santé au World Health Expo Dubai 2026, principal salon médical du Moyen-Orient
  • La coopération franco-émirienne s’intensifie autour de l’IA, des biotechnologies et de la modernisation des infrastructures de santé

DUBAÏ: À l’occasion de la 50e édition du World Health Expo Dubai (anciennement Arab Health), qui s’est tenue du 9 au 12 février 2026 au Dubai Exhibition Center – Expo City, la France a déployé une délégation exceptionnelle de 98 entreprises réunies sous la bannière French Healthcare. Une présence stratégique au cœur du principal rendez-vous de la santé au Moyen-Orient.

Réparties dans les halls Medical Devices (S5), Orthopedics & Rehabilitation (N37) et Radiology & Medical Imaging (N21), les entreprises françaises présentent un éventail complet d’innovations couvrant les technologies médicales, l’ingénierie hospitalière, les produits pharmaceutiques et la e-santé. L’objectif : illustrer l’engagement français en faveur d’une médecine de précision, durable et centrée sur le patient.

Cette mobilisation intervient alors que les Émirats arabes unis accélèrent la transformation de leur système de santé dans le cadre de la Vision 2071. En 2025, Dubaï comptait près de 5 000 établissements de santé, confirmant son ambition de devenir un hub mondial de l’excellence médicale et du tourisme de santé. Intelligence artificielle, plateformes numériques unifiées et automatisation réglementaire façonnent désormais l’écosystème sanitaire local.

Dans ce contexte, la France renforce son rôle de partenaire clé. En 2024, elle s’est hissée au quatrième rang des fournisseurs pharmaceutiques des Émirats, avec 298,5 millions de dollars d’exportations, en nette progression. Ses expertises en génomique, biotechnologies, IA et santé prédictive répondent directement aux priorités stratégiques émiriennes.

Les relations institutionnelles se sont intensifiées ces dernières années. Le 16e Dialogue stratégique UAE–France, organisé à Abu Dhabi en mai 2024, a consolidé les coopérations dans la santé, les technologies avancées et la recherche. En avril 2025, les French Healthcare Days, organisés lors de l’Abu Dhabi Global Health Week, ont permis à six innovateurs français de multiplier visites hospitalières et rencontres B2B avec le Department of Health – Abu Dhabi.

En mai 2025, le 17e Dialogue stratégique, à Paris, a confirmé la santé parmi les six priorités communes, ouvrant la voie à de nouveaux programmes académiques conjoints et projets de recherche.

Des innovations intégrées au service de la pratique clinique

Au pavillon France, plusieurs entreprises illustrent cette approche intégrée :

  • DMS Imaging et Delmont Imaging présentent des plateformes avancées en radiologie et hystéroscopie, intégrant des analyses pilotées par IA pour favoriser la détection précoce et les interventions mini-invasives.
  • Nutrisens propose des solutions de nutrition médicale fondées sur des preuves scientifiques, essentielles en périopératoire et dans la gestion des maladies chroniques.
  • DessinTey développe des systèmes de rééducation destinés à restaurer la mobilité fonctionnelle et accélérer la récupération post-traumatique.
  • Nateosanté intègre la qualité de l’air dans les parcours cliniques grâce à des dispositifs connectés, contribuant à réduire les risques infectieux nosocomiaux.
  • Praticima optimise la logistique hospitalière et la gestion des médicaments, renforçant sécurité et efficience.

« La France est reconnue pour ses normes de qualité exigeantes, ses cadres réglementaires robustes et sa culture d’innovation fondée sur la recherche. Ces atouts en font un partenaire fiable pour les Émirats arabes unis et l’ensemble du Moyen-Orient », souligne Axel Baroux, directeur Business France Proche et Moyen-Orient.

Portée par l’innovation opérationnelle, la participation française au World Health Expo Dubai 2026 reflète une ambition commune : bâtir des systèmes de santé performants, durables et centrés sur le patient pour les décennies à venir.