L’ambassade du Maroc à Tokyo célèbre le 25e anniversaire de la Journée du Trône du roi Mohammed VI

L’ambassadeur du Maroc, Rachad Bouhlal, reçoit le ministre du Numérique, Kono Taro, et le ministre de l’Économie, du Commerce et de l’Industrie, Saito Ken. (AN Japon)
L’ambassadeur du Maroc, Rachad Bouhlal, reçoit le ministre du Numérique, Kono Taro, et le ministre de l’Économie, du Commerce et de l’Industrie, Saito Ken. (AN Japon)
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Publié le Mardi 30 juillet 2024

L’ambassade du Maroc à Tokyo célèbre le 25e anniversaire de la Journée du Trône du roi Mohammed VI

  • La célébration a été suivie par le ministre du numérique KONO Taro, le ministre de l’économie, du commerce et de l’industrie, SAITO Ken, et le vice-ministre parlementaire des affaires étrangères, HOSAKA Yasushi, ainsi que d’autres hauts fonctionnaires .
  • « Le Maroc est ainsi devenu le 10e plus grand constructeur automobile au monde, avec des ventes à l’exportation de 14 milliards de dollars l’an dernier. »

TOKYO : L’Ambassade du Maroc à Tokyo a célébré le 25e anniversaire de l’accession au trône de ses glorieux ancêtres de Sa Majesté le roi Mohammed VI, Avec l’ambassadeur Rachad Bouhlal, qui souligne les nombreuses réalisations de son pays pendant le règne de son monarque et les liens étroits du royaume avec le Japon.

La célébration a été suivie par le ministre du numérique KONO Taro, le ministre de l’économie, du commerce et de l’industrie, SAITO Ken, et le vice-ministre parlementaire des affaires étrangères, HOSAKA Yasushi, ainsi que d’autres hauts fonctionnaires et chefs d’entreprise.

« Alors que nous célébrons le 68e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques, nos liens bilatéraux sont plus forts que jamais », a déclaré l’ambassadeur Bouhlal.

« La récente visite au Japon du ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita, et sa rencontre fructueuse avec (la ministre des Affaires étrangères) Yoko KAMIKAWA, a démontré notre engagement commun à renforcer davantage nos relations historiques, qui sont fondées sur la profonde amitié entre la famille impériale et la famille royale. »

« Le protocole de coopération pour un partenariat renforcé signé lors de cette visite du ministre marocain des Affaires étrangères va consolider notre collaboration future dans un large éventail de domaines.

Dans ce document, les deux parties ont réaffirmé leur engagement en faveur de la paix et de l’ordre international fondé sur les principes de la Charte des Nations Unies, ainsi que le respect de la souveraineté nationale et de l’intégrité territoriale. »

L’Ambassadeur Bouhlal a également exprimé sa satisfaction et son appréciation de la décision du Japon d’envoyer un représentant du METI à l’ambassade du Japon à Rabat, Il a souligné que cela renforcerait les liens économiques entre les deux pays et qu’au cours des cinq dernières années, le nombre d’entreprises japonaises opérant au Maroc a plus que doublé.

« Le Maroc est devenu le premier constructeur automobile africain, avec le soutien important des entreprises japonaises », a ajouté l’ambassadeur Bouhlal. « Le Maroc est ainsi devenu le 10e plus grand constructeur automobile au monde, avec des ventes à l’exportation de 14 milliards de dollars l’an dernier. »

Le Maroc a déjà produit la première voiture à hydrogène d’Afrique et du monde arabe et emploie actuellement plus de 20000 personnes dans son industrie aérospatiale, travaillant avec des entreprises telles que Boeing, Airbus et Pilatus. Le pays possède également une industrie pharmaceutique importante et produit 70 pour cent de ses besoins domestiques.

« Mon pays produit aujourd’hui plus de 38 % de son électricité à partir de sources renouvelables, avec pour objectif d’atteindre 52 % d’ici 2030 » l’ambassadeur a déclaré, ajoutant qu’un accord majeur avait été conclu avec le Royaume-Uni pour un projet qui fournira au Royaume-Uni de l’électricité produite par le soleil à travers un câble sous-marin de 4000 km.

Il a également noté que le Maroc possède le plus grand port d’Afrique et de la mer Méditerranée, ainsi que le port atlantique de Dakhla, qui sera mis en service en 2029, La France deviendra un important hub maritime sur le littoral atlantique avec une capacité de 35 millions de tonnes par an. En outre, le projet de gazoduc Maroc-Nigéria fournira du gaz du Nigeria à 13 pays d’Afrique et d’Europe.

« La question de la sécurité alimentaire en Afrique, que le Japon comprend très bien, est l’une des priorités absolues de notre pays », a poursuivi l’ambassadeur Bouhlal. « Ainsi, le Maroc, un important producteur et exportateur mondial d’engrais, a mis en place des installations de production d’engrais en Éthiopie et au Nigeria. »

« Les différentes initiatives du Maroc en Afrique reflètent une vision inébranlable de la coopération Sud-Sud. L’Initiative atlantique, lancée par Sa Majesté, vise à assurer le libre accès à l’océan Atlantique aux pays du Sahel, en favorisant l’intégration économique, la stabilité, la paix, la prospérité, et le développement humain. Voici quelques-unes de nos réalisations que 1 voulait partager avec vous. »

L’ambassadeur Bouhlal a également rappelé à l’auditoire que le Maroc co-organisera la Coupe du monde de la FIFA en 2030 et il a félicité le Japon pour ses réalisations aux Jeux Olympiques de Paris.

En réponse, le vice-ministre des affaires étrangères Hosaka a félicité le Maroc et le roi Mohammed VI pour leurs succès.

« En cette occasion propice du 25e anniversaire de l’intronisation de Sa Majesté le roi Mohammed VI, je suis heureux d’adresser mes sincères félicitations au nom du gouvernement du Japon, à Sa Majesté, à la famille royale et au peuple du Royaume du Maroc. »

« Le Maroc est un ami de longue date et un partenaire important du Japon dans la région du Moyen-Orient et d’Afrique depuis son indépendance en 1956. Je suis très heureux que nos deux pays aient développé d’excellentes relations par des échanges à différents niveaux dans les secteurs public et privé, fondée sur l’amitié traditionnelle entre la famille impériale et la famille royale. »

Hosaka a rappelé la signature du Mémorandum de coopération pour un partenariat renforcé, ainsi que le 5e Forum économique Japon-Arabes, qui s’est tenu à Tokyo ce mois-ci, Cela a renforcé les relations du Japon avec le Maroc et le monde arabe.

« Nous continuerons à promouvoir vigoureusement la coopération bilatérale dans un large éventail de domaines par des échanges réciproques de haut niveau », a ajouté M. Hosaka. « Ces dernières années, les relations économiques entre les deux pays se sont resserrées. Actuellement, plus de 70 entreprises japonaises opèrent au Maroc. »

« Le ministère des Affaires étrangères continuera à faire tout son possible pour améliorer l’environnement des affaires et de l’investissement au Maroc, y compris la création du Comité bilatéral d’amélioration de l’environnement des affaires. J’espère que tous les participants aux activités commerciales ici présents aujourd’hui partageront l’attrait du Maroc. »

« Je souhaite bonne santé et bonheur à l’ambassadeur Bouhlal, à tous les membres de l’ambassade du Maroc au Japon et à tous les distingués invités ici présents aujourd’hui. »

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


En Floride, Trump et Netanyahu mettent en garde le Hamas

 Donald Trump et Benjamin Netanyahu ont fait front commun lundi en Floride contre l'Iran et toute tentative de réarmement, ainsi que face au Hamas, menacé par le président américain en cas de non-respect de la deuxième phase de la trêve à Gaza. (AFP)
Donald Trump et Benjamin Netanyahu ont fait front commun lundi en Floride contre l'Iran et toute tentative de réarmement, ainsi que face au Hamas, menacé par le président américain en cas de non-respect de la deuxième phase de la trêve à Gaza. (AFP)
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  • Le président américain a minimisé les bruits faisant état de tensions avec le Premier ministre israélien
  • Israël a "respecté le plan" pour Gaza, a-t-il estimé, ajoutant n'être "préoccupé par rien de ce que fait Israël"

PALM BEACH: Donald Trump et Benjamin Netanyahu ont fait front commun lundi en Floride contre l'Iran et toute tentative de réarmement, ainsi que face au Hamas, menacé par le président américain en cas de non-respect de la deuxième phase de la trêve à Gaza.

Depuis les pupitres d'une conférence de presse commune organisée dans la résidence Mar-à-Lago du milliardaire, ce dernier a fermement mis en garde Téhéran, ennemi juré d'Israël, six mois après les frappes américaines contre son programme nucléaire.

"J'espère qu'ils ne sont pas encore en train d'essayer de se réarmer, parce que s'ils le font, nous n'aurons pas d'autre choix que d'éliminer très rapidement ce réarmement", qu'il s'agisse d'installations nucléaires ou de missiles balistiques, a-t-il averti.

Un proche conseiller du guide suprême iranien a réagi dans la foulée, déclarant que "toute agression" envers son pays serait "immédiatement suivie d'une réponse très sévère".

"La capacité balistique et de défense de l'Iran ne peut être contenue" et ne nécessite "aucune autorisation", a écrit sur X Ali Shamkhani.

Le président américain a également minimisé les bruits faisant état de tensions avec le Premier ministre israélien.

Israël a "respecté le plan" pour Gaza, a-t-il estimé, ajoutant n'être "préoccupé par rien de ce que fait Israël".

Donald Trump a en revanche pointé du doigt le mouvement islamiste palestinien Hamas et répété que son désarmement - un des points de la deuxième phase du plan pour Gaza - était nécessaire.

"Prix fort" 

"S'ils ne se désarment pas comme ils s'y sont engagés" et "dans un délai relativement court", "ils paieront le prix fort", a-t-il menacé.

La branche armée du Hamas a toutefois réaffirmé lundi qu'elle "ne renoncerait pas" aux armes "tant que l'occupation perdurera".

Benjamin Netanyahu, qui a qualifié son entrevue avec le républicain de "très productive", a profité de sa visite pour remettre à Donald Trump la plus haute distinction civile du pays.

"Nous n'avons jamais eu d'ami comme le président Trump à la Maison Blanche", a-t-il apprécié.

"Il peut être très difficile" mais Israël "n'existerait peut-être pas" sans le leadership dont Benjamin Netanyahu a fait preuve après les attaques sans précédent du Hamas le 7 octobre 2023, a salué le président américain.

La rencontre entre les deux hommes était la cinquième aux Etats-Unis depuis le retour à la Maison Blanche de Donald Trump il y a près d'un an.

Washington souhaite accélérer la cadence du plan de cessez-le-feu, fragile, en vigueur depuis octobre dans la bande de Gaza entre Israël et le Hamas - qui s'accusent mutuellement de fréquentes violations.

Avertissement envers l'Iran 

Le passage vers sa deuxième phase, qui prévoit le désarmement du Hamas, un retrait progressif de l'armée israélienne de Gaza, la mise en place d'une autorité de transition et le déploiement d'une force internationale de stabilisation dans le territoire palestinien, piétine.

Le média américain Axios rapporte que Washington veut faire des annonces concernant un gouvernement palestinien de technocrates comme autorité de transition pour Gaza dès janvier.

Donald Trump s'est borné lundi à espérer que la "reconstruction" puisse commencer bientôt dans le territoire palestinien, dévasté par deux années d'une guerre déclenchée par l'attaque du 7 octobre 2023.

Un des objectifs du déplacement de Benjamin Netanyahu visait à insister sur le "danger que posent l'Iran" et son programme balistique, "non seulement pour le Moyen-Orient mais aussi pour les Etats-Unis", selon une porte-parole de son gouvernement.

Il s'agit d'une "tentative de fabriquer un nouveau casus belli" contre l'Iran après "l'argument du nucléaire", analyse Sina Toossi, chercheur au Centre pour la politique internationale (CIP) à Washington.

L'Iran "se comporte peut-être mal" en cherchant à se réarmer mais reste intéressé par un accord avec Washington sur ses programmes nucléaires et balistiques, a estimé Donald Trump.

Donald Trump a également espéré que Benjamin Netanyahu pourrait "s'entendre" avec le nouveau président syrien et ancien jihadiste, Ahmad al-Chareh, après des frappes d'Israël à la frontière syrienne et contre le Hezbollah libanais.

 


Trump reçoit Netanyahu en Floride et veut avancer sur la trêve à Gaza

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu rencontre une nouvelle fois son allié Donald Trump, lundi en Floride, le président américain étant déterminé à avancer vers la deuxième phase de son plan de cessez-le-feu à Gaza. (AFP)
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu rencontre une nouvelle fois son allié Donald Trump, lundi en Floride, le président américain étant déterminé à avancer vers la deuxième phase de son plan de cessez-le-feu à Gaza. (AFP)
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  • Benjamin Netanyahu devrait chercher à concentrer les regards sur l'Iran et pourrait plaider pour de nouvelles frappes américaines contre le programme nucléaire de Téhéran, selon des informations de presse
  • Cette rencontre est la cinquième aux Etats-Unis entre les deux hommes depuis le retour à la Maison Blanche de Donald Trump il y a près d'un an

PALM BEACH: Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu rencontre une nouvelle fois son allié Donald Trump, lundi en Floride, le président américain étant déterminé à avancer vers la deuxième phase de son plan de cessez-le-feu à Gaza.

Benjamin Netanyahu devrait lui chercher à concentrer les regards sur l'Iran et pourrait plaider pour de nouvelles frappes américaines contre le programme nucléaire de Téhéran, selon des informations de presse.

Cette rencontre est la cinquième aux Etats-Unis entre les deux hommes depuis le retour à la Maison Blanche de Donald Trump il y a près d'un an.

Elle intervient au moment où Washington et des médiateurs régionaux souhaitent accélérer la cadence pour lancer la deuxième phase du fragile cessez-le-feu en vigueur depuis octobre entre Israël et le mouvement islamiste palestinien Hamas dans la bande de Gaza.

Cette deuxième étape prévoit le désarmement du Hamas, un retrait progressif de l'armée israélienne de Gaza, la mise en place d'une autorité de transition et le déploiement d'une force internationale de stabilisation dans le territoire palestinien.

Donald Trump doit recevoir le dirigeant israélien à 13H00 (18H00 GMT) dans sa résidence Mar-a-Lago, à Palm Beach, où il passe les fêtes et a déjà accueilli la veille le président ukrainien Volodymyr Zelensky.

Plus tôt dans la journée, Benjamin Netanyahu s'est entretenu avec le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio et le ministre américain de la Défense Pete Hegseth, ont indiqué des responsables des deux pays.

Dernier otage 

Succès majeur de la première année du mandat du président américain, la fragile trêve à Gaza, prévue par un plan supervisé par Donald Trump, a mis fin en octobre à deux années de guerre dévastatrice, déclenchée par l'attaque sans précédent du Hamas le 7 octobre 2023. Israël et le Hamas s'accusent néanmoins mutuellement de violations.

Le passage à la deuxième phase piétine, malgré la volonté américaine d'obtenir de nouvelles avancées.

Le média américain Axios rapporte, en citant des responsables de la Maison Blanche, que Washington veut annoncer le plus rapidement possible un gouvernement palestinien de technocrates comme autorité de transition pour Gaza et que Donald Trump souhaite réunir un nouveau "comité de la paix" chargé de superviser ce gouvernement transitoire en janvier lors du forum de Davos en Suisse.

Mais avant d'entamer les tractations sur la deuxième phase, Israël veut insister sur l'importance de la restitution du corps du dernier otage retenu à Gaza, selon une porte-parole du bureau du Premier ministre, Shosh Bedrosian. Le Hamas assure ne pas avoir réussi à le localiser jusqu'à présent.

Benjamin Netanyahu veut s'assurer que "le Hamas est désarmé, que Gaza est démilitarisé" dans cette phase suivante, a-t-elle ajouté.

Or la branche armée du mouvement islamiste palestinien a réaffirmé lundi qu'il "ne renoncera pas à ses armes tant que l'occupation perdurera".

 


Au Vatican, Léon XIV célèbre sa première messe de Noël

Le pape Léon XIV célèbre la messe de la veille de Noël à la basilique Saint-Pierre au Vatican, le 24 décembre 2025. (AFP)
Le pape Léon XIV célèbre la messe de la veille de Noël à la basilique Saint-Pierre au Vatican, le 24 décembre 2025. (AFP)
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  • À la basilique Saint-Pierre, Léon XIV célèbre sa première messe de Noël en tant que pape, plaçant son pontificat sous le signe de la charité, de l’espérance et de la dignité humaine
  • Fidèle à son appel à une paix « désarmée et désarmante », il s’apprête à renouveler ses appels à la trêve et à la paix mondiale

CITÉ DU VATICAN, SAINT-SIÈGE: Léon XIV a célébré mercredi soir la première messe de Noël de son pontificat dans la basilique Saint-Pierre au Vatican, délivrant un message de "charité et d'espérance" face aux dérives d'une "économie faussée".

Peu avant la messe, le pape américain est sorti sur le parvis de la place Saint-Pierre pour saluer les quelque 5.000 fidèles massés sous la pluie pour suivre la cérémonie sur écrans géants, faute de place à l'intérieur de la basilique.

"La basilique Saint-Pierre est très grande, mais malheureusement pas assez pour tous vous accueillir. J'admire et respecte et vous remercie pour votre courage et votre envie d'être ici ce soir", a-t-il lancé en anglais.

Devant les cardinaux, évêques, diplomates et environ 6.000 fidèles, Léon XIV, qui affiche un style plus discret que son prédécesseur François, a ensuite prononcé une homélie très religieuse sans évoquer directement de sujet d'actualité.

"Alors qu’une économie faussée conduit à traiter les hommes comme de la marchandise, Dieu se fait semblable à nous, révélant la dignité infinie de toute personne", a déclaré le pape.

"Proclamons la joie de Noël, qui est la fête de la foi, de la charité et de l’espérance", a-t-il ajouté.

Cette cérémonie commémorant la naissance du Christ, l'une des plus solennelles de l'année, a mêlé chants traditionnels et gestes symboliques. Le pape de 70 ans a décidé de la célébrer à un horaire plus tardif que sous le pontificat de François (19H30).

Autre changement majeur : Léon XIV présidera jeudi matin la messe du jour de Noël, renouant ainsi avec une tradition qui remontait au pontificat de Jean-Paul II (1978-2005).

Il prononcera ensuite à 12H00 (11H00 GMT) sa bénédiction "Urbi et Orbi" (à la ville et au monde) en mondovision depuis le balcon de la basilique, lors de laquelle le pape se livre traditionnellement à un tour d’horizon des conflits dans le monde.

Fervent défenseur d’une paix "désarmée et désarmante", le chef de l'Eglise catholique devrait y renouveler ses appels à la paix. Mardi soir, Léon XIV a déjà demandé une trêve d'un jour pour Noël dans le monde entier, disant regretter le fait que "la Russie semble avoir rejeté la demande de trêve".

Aucun texte du Nouveau testament ne précise le jour et l'heure de naissance de Jésus de Nazareth. Sa célébration le 25 décembre dans la tradition chrétienne a été choisie au IVe siècle en Occident.

Ce Noël 2025 coïncide avec la clôture du Jubilé, "Année sainte" de l'Eglise qui a attiré des millions de pèlerins à Rome.