Début de la campagne de vaccins contre la polio dans le centre de la bande de Gaza

En raison de la guerre, déclenchée le 7 octobre par l'attaque meurtrière du Hamas en Israël, l'ONU a envoyé 1,2 million de vaccins à avaler sous forme de gouttes. (AFP)
En raison de la guerre, déclenchée le 7 octobre par l'attaque meurtrière du Hamas en Israël, l'ONU a envoyé 1,2 million de vaccins à avaler sous forme de gouttes. (AFP)
En raison de la guerre, déclenchée le 7 octobre par l'attaque meurtrière du Hamas en Israël, l'ONU a envoyé 1,2 million de vaccins à avaler sous forme de gouttes.(AFP)
En raison de la guerre, déclenchée le 7 octobre par l'attaque meurtrière du Hamas en Israël, l'ONU a envoyé 1,2 million de vaccins à avaler sous forme de gouttes.(AFP)
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Publié le Dimanche 01 septembre 2024

Début de la campagne de vaccins contre la polio dans le centre de la bande de Gaza

  • Des parents ayant fait procéder à la première administration orale de deux gouttes -- il faut deux doses de vaccin à un mois d'intervalle -- ont raconté à l'AFP s'être présentés notamment par crainte d'épidémies parmi les enfants
  • En raison de la guerre, déclenchée le 7 octobre par l'attaque meurtrière du Hamas en Israël, l'ONU a envoyé 1,2 million de vaccins à avaler sous forme de gouttes

TERRITOIRES PALESTINIENS: La campagne anti-polio a débuté samedi dans le centre de la bande de Gaza, a annoncé à l'AFP un responsable, à la veille d'une "pause humanitaire" annoncée par l'ONU pour permettre de vacciner les enfants malgré la guerre qui ravage le territoire palestinien depuis près de onze mois.

"Des équipes du ministère de la Santé, de l'Unrwa et des ONG ont débuté samedi la campagne de vaccination contre la polio dans le centre de la bande de Gaza", a déclaré le docteur Moussa Abed, directeur des premiers soins au sein du ministère de la Santé du gouvernement du Hamas.

Un premier cas de polio a été récemment confirmé chez un enfant de dix mois dans la bande de Gaza, où cette maladie avait été éradiquée il y a vingt-cinq ans.

En raison de la guerre, déclenchée le 7 octobre par l'attaque meurtrière du Hamas en Israël, l'ONU a envoyé 1,2 million de vaccins à avaler sous forme de gouttes.

Des parents ayant fait procéder à la première administration orale de deux gouttes -- il faut deux doses de vaccin à un mois d'intervalle -- ont raconté à l'AFP s'être présentés notamment par crainte d'épidémies parmi les enfants du petit territoire de 2,4 millions d'habitants quasiment tous déplacés depuis le début de la guerre.

Aïd Abou Taha, 33 ans, a accompagné son fils de onze mois. "Je suis venu parce que j'ai très peur pour lui", a-t-il dit à l'AFP.

"Cette campagne de vaccination contre la polio est très importante surtout parce qu'il y a de plus en plus de déplacés qui s'entassent et qu'il y a des épidémies qui se répandent parmi les enfants", a-t-il ajouté.

Bakr Dib, 35 ans, lui, est venu faire vacciner ses enfants de trois, cinq et huit ans.

"Au début, j'ai hésité, j'avais très peur que ce vaccin ne soit pas sûr mais quand j'ai vu que tout le monde se rendait au centre de vaccination, j'ai été rassuré et je suis venu aussi", a-t-il dit.

"Depuis le début de la guerre, mes enfants ont attrapé plusieurs maladies parce qu'on ne pouvait pas assurer une bonne hygiène avec la guerre", a-t-il ajouté.

Jeudi, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) avait annoncé que les autorités israéliennes avaient accepté une série de "pauses humanitaires" de trois journées chacune dans le centre, le sud et le nord de Gaza pour permettre de lancer dimanche la vaccination de 640.000 enfants contre la polio.

En raison notamment des routes endommagées et de la population déplacée, l'ONU avait annoncé qu'elle pourrait avoir besoin d'un jour supplémentaire pour chaque zone, et l'accord prévoit que la pause humanitaire -- attendue chaque jour entre le petit matin et le début de l'après-midi -- soit alors prolongée.

Selon l'ONU, "une couverture d'au moins 90% est nécessaire lors de chaque phase de la campagne pour arrêter l'épidémie".


Huit morts dans l'incendie d'un centre commercial près de Téhéran

Au moins huit personnes ont été tuées et une quarantaine blessées dans l'incendie d'un centre commercial dans une ville proche de Téhéran, a rapporté mercredi la télévision d'Etat. (AFP)
Au moins huit personnes ont été tuées et une quarantaine blessées dans l'incendie d'un centre commercial dans une ville proche de Téhéran, a rapporté mercredi la télévision d'Etat. (AFP)
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  • Le parquet a ouvert une enquête afin de déterminer les raisons de ce drame et a délivré un mandat d'arrêt contre le constructeur du bâtiment
  • Les incendies sont fréquents en Iran mais font rarement des victimes

TEHERAN: Au moins huit personnes ont été tuées et une quarantaine blessées dans l'incendie d'un centre commercial dans une ville proche de Téhéran, a rapporté mercredi la télévision d'Etat.

L'incendie a débuté mardi dans ce centre commercial de la ville d'Andisheh qui héberge 250 commerces et une cinquantaine de bureaux situé à une trentaine de kilomètres de la capitale, selon les autorités locales.

Des images diffusées mardi par les médias iraniens montraient plusieurs étages en flammes, laissant s'échapper d'épaisses fumées noires.

Le parquet a ouvert une enquête afin de déterminer les raisons de ce drame et a délivré un mandat d'arrêt contre le constructeur du bâtiment.

Les incendies sont fréquents en Iran mais font rarement des victimes.

En juin 2020, une puissante explosion provoquée par des bonbonnes de gaz qui avaient pris feu dans une clinique du nord de Téhéran avait fait au moins 19 morts.

En janvier 2017, un incendie dans un centre commercial de 15 étages à Téhéran avait fait au moins 22 morts, dont 16 pompiers.


Israël appelle à l'évacuation de 12 villages du sud du Liban 

Plus de 2.700 personnes ont été tuées dans les frappes israéliennes depuis le début de la guerre entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, selon les autorités libanaises. L'armée israélienne a dénombré 17 soldats et un contractuel tués dans le sud du Liban. (AFP)
Plus de 2.700 personnes ont été tuées dans les frappes israéliennes depuis le début de la guerre entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, selon les autorités libanaises. L'armée israélienne a dénombré 17 soldats et un contractuel tués dans le sud du Liban. (AFP)
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  • Israël affirme avoir le droit selon les termes de la trêve de frapper à l'intérieur d'un secteur délimité par une "ligne jaune" qu'elle appelle "zone de sécurité", qui s'étend sur une dizaine de km depuis la frontière
  • La plupart des villages désignés par le porte-parole se trouvent cependant bien au-delà de cette zone

JERUSALEM: L'armée israélienne a appelé mercredi à l'évacuation de 12 villages du sud du Liban, avant de probables frappes visant selon elle le mouvement pro-iranien Hezbollah.

"Pour votre sécurité, vous devez évacuer vos maisons immédiatement et vous éloigner (...) d'au moins 1.000 mètres vers des zones dégagées", a écrit sur son compte X Avichai Adraee, le porte-parole de l'armée israélienne en langue arabe.

Israël et le Hezbollah s'accusent régulièrement de violer le cessez-le-feu, entré en vigueur le 17 avril.

Israël affirme avoir le droit selon les termes de la trêve de frapper à l'intérieur d'un secteur délimité par une "ligne jaune" qu'elle appelle "zone de sécurité", qui s'étend sur une dizaine de km depuis la frontière.

La plupart des villages désignés par le porte-parole se trouvent cependant bien au-delà de cette zone.

Plus de 2.700 personnes ont été tuées dans les frappes israéliennes depuis le début de la guerre entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, selon les autorités libanaises. L'armée israélienne a dénombré 17 soldats et un contractuel tués dans le sud du Liban.


«Flottille pour Gaza»: Israël prolonge la détention des militants jusqu'à dimanche 

La justice israélienne a prolongé jusqu'à dimanche la détention des deux militants de la "flottille pour Gaza" arrêtés au large de la Grèce, a indiqué à l'AFP l'ONG Adalah. (AFP)
La justice israélienne a prolongé jusqu'à dimanche la détention des deux militants de la "flottille pour Gaza" arrêtés au large de la Grèce, a indiqué à l'AFP l'ONG Adalah. (AFP)
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  • L'audience s'est tenue dans la matinée à Ashkelon, sur la côte israélienne
  • La justice avait déjà validé une première prolongation de leur incarcération dimanche dernier, sur demande de l'Etat israélien qui accuse l'Espagnol Saïf Abu Keshek et le Brésilien Thiago Avila de liens avec le Hamas palestinien

ASHKELON: La justice israélienne a prolongé jusqu'à dimanche la détention des deux militants de la "flottille pour Gaza" arrêtés au large de la Grèce, a indiqué à l'AFP l'ONG Adalah.

L'audience s'est tenue dans la matinée à Ashkelon, sur la côte israélienne. La justice avait déjà validé une première prolongation de leur incarcération dimanche dernier, sur demande de l'Etat israélien qui accuse l'Espagnol Saïf Abu Keshek et le Brésilien Thiago Avila de liens avec le Hamas palestinien, ce que les deux hommes contestent.