Un navire touché par un drone au large du Yémen

Elle s'est produite à 64 miles nautiques au nord ouest de Hodeïda, une ville contrôlée par les rebelles Houthis et visée dimanche par des frappes israéliennes. (AFP)
Elle s'est produite à 64 miles nautiques au nord ouest de Hodeïda, une ville contrôlée par les rebelles Houthis et visée dimanche par des frappes israéliennes. (AFP)
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Publié le Mardi 01 octobre 2024

Un navire touché par un drone au large du Yémen

  • L'UKMTO avait signalé plus tôt quatre explosions à proximité de ce même navire
  • Elle s'est produite à 64 miles nautiques au nord ouest de Hodeïda, une ville contrôlée par les rebelles Houthis et visée dimanche par des frappes israéliennes

DUBAI: Un navire a été touché mardi par un drone au large du Yémen, où les rebelles houthis mènent depuis des mois des attaques contre la marine marchande, a indiqué l'agence de sécurité maritime britannique (UKMTO).

"Un navire a été touché par un drone. Le ballast bâbord numéro 6 a été perforé", a-t-elle rapporté.

L'UKMTO avait signalé plus tôt quatre explosions à proximité de ce même navire.

L'attaque n'a pas été revendiquée dans l'immédiat.

Elle s'est produite à 64 miles nautiques au nord ouest de Hodeïda, une ville contrôlée par les rebelles Houthis et visée dimanche par des frappes israéliennes.

Les bombardements, qui ont notamment touché le port de la ville et une centrale électrique, ont fait cinq morts et 57 blessés selon les Houthis.

Ces insurgés soutenus par l'Iran ont revendiqué plusieurs tirs de missiles contre Israël depuis le début de la guerre dans la bande de Gaza, en affirmant agir en solidarité avec les Palestiniens.

Ils s'en prennent également aux navires qu'ils estiment liés à Israël en mer Rouge et dans le Golfe d'Aden.

Ces attaques de missiles et de drones ont perturbé le trafic dans cette zone maritime essentielle pour le commerce mondial, ce qui a conduit les Etats-Unis à mettre en place une coalition maritime internationale et à frapper des cibles rebelles au Yémen, parfois avec l'aide du Royaume-Uni.


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

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  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
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  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
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  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.