Le PIB saoudien a augmenté de 2,8% au troisième trimestre en raison d'une forte expansion non pétrolière: GASTAT

Selon l'Autorité générale des statistiques, le secteur non pétrolier du Royaume a progressé de 4,2 pour cent en glissement annuel au troisième trimestre, reflétant les objectifs de la Vision 2030 visant à diversifier l'économie au-delà des revenus pétroliers. (Shutterstock)
Selon l'Autorité générale des statistiques, le secteur non pétrolier du Royaume a progressé de 4,2 pour cent en glissement annuel au troisième trimestre, reflétant les objectifs de la Vision 2030 visant à diversifier l'économie au-delà des revenus pétroliers. (Shutterstock)
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Publié le Jeudi 31 octobre 2024

Le PIB saoudien a augmenté de 2,8% au troisième trimestre en raison d'une forte expansion non pétrolière: GASTAT

  • Le produit intérieur brut réel de l'Arabie saoudite a augmenté de 2,8 pour cent au troisième trimestre de cette année par rapport à la même période en 2023
  • Selon l'Autorité générale des statistiques, le secteur non pétrolier du Royaume a augmenté de 4,2 pour cent en glissement annuel au troisième trimestre

RIYAD: Le produit intérieur brut réel de l'Arabie saoudite a augmenté de 2,8 pour cent au troisième trimestre de cette année par rapport à la même période en 2023, sous l'effet d'une augmentation des activités non pétrolières, selon des données officielles.  

Selon l'Autorité générale des statistiques, le secteur non pétrolier du Royaume a augmenté de 4,2 pour cent en glissement annuel au troisième trimestre, reflétant les objectifs de la Vision 2030 visant à diversifier l'économie au-delà des revenus pétroliers.

Les données de GASTAT ont également montré une augmentation de 3,1 pour cent des activités gouvernementales en glissement annuel, tandis que les activités pétrolières ont connu une croissance modeste de 0,3 pour cent. Sur une base trimestrielle, le produit intérieur brut réel corrigé des variations saisonnières de l'Arabie saoudite a augmenté de 0,8 pour cent au troisième trimestre par rapport au deuxième trimestre.

En décomposant les chiffres trimestriels, les activités non pétrolières ont augmenté de 0,5 pour cent, tandis que les activités pétrolières ont connu un gain de 1,5 pour cent. Cependant, les activités gouvernementales ont diminué de 0,3 pour cent d'un trimestre à l'autre.

Au début du mois, le Fonds monétaire international a prévu que l'économie saoudienne croîtrait de 1,5 pour cent en 2024 et de 4,6 pour cent en 2025, affirmant ainsi la résilience économique du Royaume. La Banque mondiale a fait écho à cet optimisme, prévoyant une croissance de 1,6 pour cent cette année et une accélération à 4,9 pour cent en 2025.

Ces projections du FMI et de la Banque mondiale dépassent les prévisions pré-budgétaires de l'Arabie saoudite, qui estimaient la croissance du PIB à 0,8 pour cent en 2024, soutenue par une augmentation de 3,7 pour cent des activités non pétrolières.

Dans son rapport de septembre, l'agence de notation S&P Global a également souligné la résilience économique de l'Arabie saoudite, prévoyant une croissance du PIB de 1,4 pour cent en 2024 et de 5,3 pour cent en 2025, grâce à l'engagement du Royaume en faveur de la diversification économique et de la réduction de la dépendance à l'égard des recettes pétrolières.

Affirmant les progrès de la diversification économique de l'Arabie saoudite, GASTAT a rapporté au début du mois que les exportations non pétrolières du Royaume, y compris les réexportations, ont augmenté de 7,5 pour cent en août, atteignant 27,52 milliards de SR par rapport au même mois de l'année dernière.

Sur une base mensuelle, les exportations non pétrolières de l'Arabie saoudite ont augmenté de 8,13 pour cent en août par rapport aux niveaux de juillet.

Lors de la huitième édition de la Future Investment Initiative (IIF), le ministre saoudien des finances, Mohammed Al-Jadaan, a souligné la croissance du secteur, notant que le PIB non pétrolier représente désormais 52 pour cent de l'économie du Royaume.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Pétrole: le baril chute de près de 5% après l'annonce de négociations Etats-Unis/Iran

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Les prix du pétrole chutent lundi à l'ouverture des échanges asiatiques après l'annonce par Donald Trump de nouvelles négociations pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient et rouvrir le détroit d'Ormuz.

Vers 22H50 GMT dimanche, le prix du baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en septembre reculait de 4,69% à 83,81 dollars.

Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate cédait 4,67% à 80,72 dollars.

Après avoir menacé l'Iran d'une attaque massive, Donald Trump a dit samedi soir renoncer à de nouvelles frappes à condition qu'un accord soit conclu rapidement, en particulier sur le détroit d'Ormuz.

L'Iran a de son côté assuré dimanche être proche d'un accord avec Oman sur ce passage stratégique crucial pour le commerce mondial d'hydrocarbures.

Le président américain a ensuite annoncé que des nouvelles négociations avec Téhéran commenceraient lundi.


Engie revoit à la hausse ses perspectives 2026 grâce à l’électrification et les infrastructures

Prise le 26 avril 2023, l'image montre le logo du groupe énergétique français Engie lors de l'assemblée générale du groupe à Paris. (AFP)
Prise le 26 avril 2023, l'image montre le logo du groupe énergétique français Engie lors de l'assemblée générale du groupe à Paris. (AFP)
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  • Engie relève ses objectifs 2026, porté par l’électrification, les renouvelables et l’acquisition de UK Power Networks
  • Le groupe affiche un bénéfice net semestriel en hausse de 13,7 % à 3,3 milliards d’euros

PARIS: Engie a revu à la hausse ses perspectives pour l’année 2026 après un premier semestre au cours duquel l'énergéticien a été porté par l’accélération de l’électrification et l’acquisition du distributeur britannique d’électricité UK Power Networks.

"Partout où nous opérons, l'électrification s'accélère, les besoins en infrastructure, en flexibilité, en solution bas carbone continuent de croître", a déclaré Catherine MacGregor, la directrice générale lors d’une conférence téléphonique vendredi. "Et tous les métiers d'Engie sont au coeur de ces transformations".

"Qu'il s'agisse des renouvelables, des batteries, des réseaux électriques, des infrastructures locales ou encore des offres dédiées aux +data centers+, nous accélérons nos investissements dans les activités qui répondent justement aux évolutions structurelles du système énergétique", a-t-elle ajouté.

Sur les six premiers mois de l'année, le bénéfice net a progressé de 13,7% à 3,3 milliards d’euros. Le chiffre d’affaires en revanche a reculé de 3,6% à 36,7 milliards d’euros.

Le groupe a bénéficié de sa dynamique opérationnelle lors de ces six mois et estime que son plan de performance en cours a contribué pour 304 millions d’euros à l'amélioration des résultats.

Il a également été porté par l’activité gaz soutenue par des conditions de marché favorables.

Côté perspectives, Engie a revu à la hausse son objectif de résultat net récurrent pour 2026 à un niveau compris entre 4,9 et 5,5 milliards d’euros (contre une fourchette de 4,6 à 5,2 milliards d’euros annoncée précédemment). Au premier semestre, cet indicateur qui exclut les activités exceptionnelles, s'est établi à 3 milliards d'euros.

L’Ebit (résultat opérationnel ajusté) hors nucléaire est quant à lui attendu dans une fourchette indicative de 9,2 à 10,2 milliards d’euros (contre 8,7 à 9,7 milliards d’euros auparavant).

"Nos activités de génération et nos infrastructures gazières jouent un rôle déterminant dans la sécurité du système et la maîtrise de son coût", a souligné Catherine MacGregor.

"C'est bien la cohérence stratégique associée à la solidité de nos modèles intégrés et à notre capacité d'exécution qui nous permet d'aborder la suite de l'année avec confiance et de relever notre +guidance+", a-t-elle conclu.


Saint-Gobain: bénéfice et ventes en recul au premier semestre mais des signes de croissance retrouvés

Le spécialiste des matériaux de construction Saint-Gobain a dévoilé jeudi un bénéfice net en baisse de 13% au premier semestre à 1,4 milliard d'euros, pénalisé par les conditions climatiques du premier trimestre, mais retrouve des signes de croissance. (AFP)
Le spécialiste des matériaux de construction Saint-Gobain a dévoilé jeudi un bénéfice net en baisse de 13% au premier semestre à 1,4 milliard d'euros, pénalisé par les conditions climatiques du premier trimestre, mais retrouve des signes de croissance. (AFP)
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  • Sur le semestre, le chiffre d'affaires est en repli de 1,1% à 23,6 milliards d'euros mais les ventes se sont améliorées dans la plupart des zones géographiques, à l'exception des Amériques, selon un communiqué du groupe français
  • En Europe du Nord, le chiffre d'affaires est en hausse de 0,2% sur le semestre. Sur la zone Europe du Sud, Moyen-Orient et Afrique, la croissance est de 2,1% et +2% en Asie-Pacifique

PARIS: Le spécialiste des matériaux de construction Saint-Gobain a dévoilé jeudi un bénéfice net en baisse de 13% au premier semestre à 1,4 milliard d'euros, pénalisé par les conditions climatiques du premier trimestre, mais retrouve des signes de croissance.

Sur le semestre, le chiffre d'affaires est en repli de 1,1% à 23,6 milliards d'euros mais les ventes se sont améliorées dans la plupart des zones géographiques, à l'exception des Amériques, selon un communiqué du groupe français.

"Après un premier trimestre marqué par l'impact de conditions climatiques défavorables dans l'hémisphère nord, le chiffre d'affaires à données comparables renoue avec la croissance au deuxième trimestre dans toutes les régions, y compris en volumes: en Europe grâce au marché de la construction neuve, en Amérique avec une normalisation des conditions climatiques en Amérique du Nord, et en Asie-Pacifique qui poursuit sa forte croissance", décrypte Saint-Gobain, qui emploie plus de 162.000 personnes dans 81 pays.

En Europe du Nord, le chiffre d'affaires est en hausse de 0,2% sur le semestre. Sur la zone Europe du Sud, Moyen-Orient et Afrique, la croissance est de 2,1% et +2% en Asie-Pacifique.

C'est la zone Amériques qui tire le chiffre d'affaires vers le bas avec -7,2% sur le semestre. En ne prenant en compte que le deuxième trimestre, les ventes sont restées stables (+0,4%).

En 2025, la zone représentait plus du quart du chiffre d'affaires global de Saint-Gobain.

L'Ebitda (excédent brut d'exploitation), un indicateur de rentabilité, atteint 3,6 milliards d'euros "affecté par l'effet de change", mais "bénéficiant du retour à la croissance au deuxième trimestre", explique Saint-Gobain.

L'entreprise a confirmé ses perspectives de croissance, malgré "un environnement macroéconomique contrasté et géopolitiquement incertain", selon Benoît Bazin, PDG du groupe, lors d'un point presse.

Saint-Gobain anticipe une croissance de ses ventes au deuxième semestre 2026 dans toutes les zones, "contrastées par pays" en Europe, "dans un contexte incertain" dans les Amériques et "tirée par l'Inde et l'Asie du sud-est" pour la zone Asie-Pacifique.