La SAMA accorde des licences à deux nouvelles entreprises de technologie financière

Les efforts de l’AASM s’inscrivent également dans la stratégie du secteur du développement financier, qui vise à ce que 525 entreprises opèrent dans le domaine des technologies financières au Royaume d’ici 2030. Shutterstock
Les efforts de l’AASM s’inscrivent également dans la stratégie du secteur du développement financier, qui vise à ce que 525 entreprises opèrent dans le domaine des technologies financières au Royaume d’ici 2030. Shutterstock
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Publié le Mercredi 01 janvier 2025

La SAMA accorde des licences à deux nouvelles entreprises de technologie financière

  • Tal Finance a été autorisé à proposer des solutions de financement participatif par la dette, ce qui en fait la 12^e entreprise du Royaume à fournir ces services.
  • SAMA a accordé une licence à Hiberbay Ink Al-Saoudia pour les systèmes informatiques, afin de fournir des services de portefeuille électronique.

RIYAD : l’écosystème des technologies financières en Arabie saoudite continue de se développer, la Banque centrale saoudienne, ou SAMA, ayant accordé des licences à deux nouveaux fournisseurs de services. 

Tal Finance a été autorisé à proposer des solutions de financement participatif par la dette, ce qui en fait la 12^e entreprise du Royaume à fournir ces services. Cet ajout porte à 62 le nombre total de sociétés financières agréées par l’AASM, soulignant ainsi l'essor croissant des solutions de financement alternatives dans le pays.

Parallèlement, SAMA a accordé une licence à Hiberbay Ink Al-Saoudia pour les systèmes informatiques, afin de fournir des services de portefeuille électronique, portant ainsi à 27 le nombre total de prestataires de services de paiement dans le pays. Cette initiative vise à promouvoir les solutions de paiement numérique et à accélérer la transition du Royaume vers une économie sans numéraire.

Ces développements s’alignent sur les objectifs de la Vision 2030 de l’Arabie saoudite, qui vise à renforcer l’économie numérique, à élargir l’inclusion financière et à porter la part des transactions sans numéraire à 70 % d’ici 2025.

Les efforts de l’AASM s’inscrivent également dans la stratégie du secteur du développement financier, qui vise à ce que 525 entreprises opèrent dans le domaine des technologies financières au Royaume d’ici 2030.

« La gestion de la transformation du secteur financier est une pierre angulaire de Vision 2030 », a déclaré la SAMA dans un communiqué, soulignant son accent sur l’innovation et l’efficacité.

Par ces initiatives, la banque centrale cherche à favoriser la stabilité financière, stimuler la croissance économique et positionner l’Arabie saoudite en tant que leader mondial des technologies financières.

Le secteur des technologies financières devrait jouer un rôle essentiel dans la stimulation de l’investissement étranger, qui devrait atteindre 20 % du total des entrées étrangères. Cette croissance est alimentée par la population saoudienne, qui connaît bien les technologies et adopte les innovations de la fintech, comme l'achat maintenant, le paiement plus tard.

Dans une interview accordée à Arab News en décembre, Arjun Singh, associé et responsable mondial de la fintech chez Arthur D. Little Middle East, a souligné l’évolution naturelle du paysage financier des consommateurs saoudiens. Ce marché est alimenté par une gamme de produits financiers de plus en plus large, adaptée aux besoins divers d'une population en pleine croissance.

Il a ajouté que le marché saoudien des BNPL devrait passer de 1,4 milliard de dollars en 2024 à 2,8 milliards de dollars d’ici 2029, ce qui reflète un taux de croissance annuel composé supérieur à 10 %.

Les récentes activités de l’AASM en matière d’octroi de licences témoignent de son engagement à promouvoir l’innovation tout en garantissant la stabilité et l’efficacité financières. Au fur et à mesure que le paysage des technologies financières se développe, ces avancées devraient entraîner d’importants progrès économiques et technologiques.

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com


La compagnie aérienne SAS va acheter jusqu’à 40 Airbus A330 pour plus de 10 milliards de dollars

Guillaume Faury, PDG d'Airbus, prononce un discours devant les employés de la nouvelle chaîne d'assemblage de l'Airbus A320 lors de son inauguration sur le site d'Airbus à Cornebarrieu, dans le sud-ouest de la France, le 15 juin 2026. (Photo : Lionel BONAVENTURE / AFP)
Guillaume Faury, PDG d'Airbus, prononce un discours devant les employés de la nouvelle chaîne d'assemblage de l'Airbus A320 lors de son inauguration sur le site d'Airbus à Cornebarrieu, dans le sud-ouest de la France, le 15 juin 2026. (Photo : Lionel BONAVENTURE / AFP)
  • La compagnie aérienne scandinave SAS a annoncé mardi qu'elle allait acquérir jusqu'à 40 nouveaux Airbus A330
  • "Cet investissement porte sur un maximum de 40 avions gros-porteurs Airbus, combinant de nouveaux Airbus A330-900neo et des Airbus A330-300 commandés pour soutenir la croissance à court terme"

COPENHAGUE: La compagnie aérienne scandinave SAS a annoncé mardi qu'elle allait acquérir jusqu'à 40 nouveaux Airbus A330, la plus importante commande d'avions de son histoire, pour un montant total de plus de 10 milliards de dollars.

"Cet investissement porte sur un maximum de 40 avions gros-porteurs Airbus, combinant de nouveaux Airbus A330-900neo et des Airbus A330-300 commandés pour soutenir la croissance à court terme" en attendant les A330-900neo, a indiqué dans un communiqué SAS, dont Air France-KLM doit devenir le principal actionnaire d'ici la fin de l'année.


EDF remporte un contrat de 3 milliards de dollars à Oman

Le géant français EDF a signé un contrat de 3 milliards de dollars (2,6 milliards d’euros) pour développer une centrale hydroélectrique de pompage-turbinage à Wadi Dayqah à Oman, dans le cadre d’une visite d’État en France du sultan d’Oman, a annoncé la présidence française le 29 juin 2026. (AFP)
Le géant français EDF a signé un contrat de 3 milliards de dollars (2,6 milliards d’euros) pour développer une centrale hydroélectrique de pompage-turbinage à Wadi Dayqah à Oman, dans le cadre d’une visite d’État en France du sultan d’Oman, a annoncé la présidence française le 29 juin 2026. (AFP)
  • EDF a signé un contrat d’environ 3 milliards de dollars avec Oman pour développer une station de transfert d’énergie par pompage
  • Le projet, situé au barrage de Wadi Dayqah (près de Mascate), sera la première installation de ce type dans le pays et pourra stocker jusqu’à 2 GW d’énergie

PARIS: Le géant français de l'électricité EDF a signé lundi un contrat de 3 milliards de dollars pour une station de transfert d'énergie par pompage à Oman, à l'occasion de la visite d'État en France du sultan d'Oman Haitham ben Tarik, a annoncé l'Elysée.

Ce contrat porte sur le développement et l'exploitation de la première de station de transfert d'énergie par pompage au niveau du barrage de Wadi Daysat (90 kilomètres au sud de Mascate) qui doit permettre de stocker jusqu'à 2GW d'énergie.


Suez remporte à Oman un des plus gros contrats de son histoire, dans la gestion de l'eau

Le géant des services à l'environnement Suez a remporté un contrat de gestion de l'eau de deux milliards d'euros sur 15 ans à Oman. (AFP)
Le géant des services à l'environnement Suez a remporté un contrat de gestion de l'eau de deux milliards d'euros sur 15 ans à Oman. (AFP)
  • Le géant des services à l'environnement Suez a remporté un contrat de gestion de l'eau de deux milliards d'euros sur 15 ans à Oman
  • Ce contrat, qui couvre la gestion et la maintenance des services d'eau potable et d'assainissement de la capitale Mascate et des gouvernorats de Sharqiyah Nord et Sharqiyah Sud, figure "dans le top 3 de l'histoire de Suez"

PARIS: Le géant des services à l'environnement Suez a remporté un contrat de gestion de l'eau de deux milliards d'euros sur 15 ans à Oman, un des plus importants de son histoire, a-t-il annoncé lundi.

Ce contrat, qui couvre la gestion et la maintenance des services d'eau potable et d'assainissement de la capitale Mascate et des gouvernorats de Sharqiyah Nord et Sharqiyah Sud, figure "dans le top 3 de l'histoire de Suez", a déclaré le directeur général du groupe, Xavier Girre, lors d'un entretien à l'AFP.