Le ministre syrien des Affaires étrangères entame sa première visite officielle au Qatar

Cette photo de la presse syrienne publiée par l’agence SANA montre le ministre des Affaires étrangères du gouvernement intérimaire syrien, Asaad al-Shaibani (C), ainsi que le ministre de la Défense, Murhaf Abu Qasra (3rd-L) et le chef du renseignement, Anas Khattab (C-L), étant reçu par les fonctionnaires qataris à leur arrivée à Doha le 5 janvier 2025. (Photo de SANA / AFP)
Cette photo de la presse syrienne publiée par l’agence SANA montre le ministre des Affaires étrangères du gouvernement intérimaire syrien, Asaad al-Shaibani (C), ainsi que le ministre de la Défense, Murhaf Abu Qasra (3rd-L) et le chef du renseignement, Anas Khattab (C-L), étant reçu par les fonctionnaires qataris à leur arrivée à Doha le 5 janvier 2025. (Photo de SANA / AFP)
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Publié le Dimanche 05 janvier 2025

Le ministre syrien des Affaires étrangères entame sa première visite officielle au Qatar

  • Le chef de la diplomatie est arrivé à Doha accompagné du ministre de la Défense, Morhaf Abou Qasra, et du chef des services de renseignement, Anas Khattab, afin de « discuter des perspectives de coopération et de coordination entre les deux pays »
  • M. Al-Shaibani avait indiqué samedi qu'il se rendrait cette semaine au Qatar, aux Émirats arabes unis et en Jordanie, après son premier voyage officiel en Arabie saoudite.

DAHA : Selon l'agence de presse syrienne, le nouveau ministre syrien des Affaires étrangères, Asaad Al-Shaibani, a entamé dimanche une visite officielle au Qatar, sa première dans le pays du Golfe depuis l'éviction du président Bachar al-Assad il y a près d'un mois.

Le chef de la diplomatie est arrivé à Doha accompagné du ministre de la Défense, Morhaf Abou Qasra, et du chef des services de renseignement, Anas Khattab, afin de « discuter des perspectives de coopération et de coordination entre les deux pays », selon l'agence de presse Sana.

Leur arrivée dans la capitale qatarie avait été annoncée plus tôt à l'AFP par un diplomate syrien à Doha et un responsable qatari.

Le Qatar a été le deuxième pays, après la Turquie, à annoncer officiellement la réouverture de son ambassade dans la capitale syrienne depuis l'arrivée au pouvoir en Syrie d'une coalition de groupes armés menée par les islamistes de Hayat Tahrir al-Sham (HTS) le 8 décembre.

M. Al-Shaibani avait indiqué samedi qu'il se rendrait cette semaine au Qatar, aux Émirats arabes unis et en Jordanie, après son premier voyage officiel en Arabie saoudite.

« Nous attendons avec impatience que ces visites contribuent à soutenir la stabilité, la sécurité, la reprise économique et à bâtir de bons partenariats », avait-il affirmé dans un communiqué publié sur le réseau social X.

En juillet 2011, quelques mois après le début de la répression des manifestations prodémocratie par les forces du président syrien Bachar el-Assad, Doha avait fermé sa mission diplomatique à Damas et rappelé son ambassadeur.

Contrairement à d’autres pays arabes, le Qatar, qui soutenait l’opposition syrienne pendant la guerre, n’a jamais rétabli ses relations diplomatiques avec Damas depuis.


Le roi Salmane effectue des examens médicaux à Riyad

Aucune autre information n'a été fournie concernant son état de santé ou tout autre détail médical. (AFP)
Aucune autre information n'a été fournie concernant son état de santé ou tout autre détail médical. (AFP)
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RIYAD : Le roi Salmane d’Arabie saoudite est actuellement en train de passer des examens médicaux à l’hôpital spécialisé King Faisal de Riyad, a rapporté vendredi l’Agence de presse saoudienne.

Aucune information supplémentaire n’a été communiquée concernant la nature de la visite du souverain ni les détails de son état de santé. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


L'Arabie saoudite annonce un nouveau soutien financier au gouvernement yéménite

Cette photo montre une vue du fort de l'île de Sirah en direction de l'ancien port maritime d'Aden, dans le sud du Yémen. (AFP/File)
Cette photo montre une vue du fort de l'île de Sirah en direction de l'ancien port maritime d'Aden, dans le sud du Yémen. (AFP/File)
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  • Dans un post sur X, Al-Jaber a déclaré que ce soutien complète un ensemble de projets et d'initiatives de développement, d'un montant de 1,9 milliard de SR, annoncés mercredi
  • Ce message est probablement lié à plusieurs informations médiatiques qui ont suggéré que l'ancien chef du Conseil de transition du Sud (STC), Aidaroos Al Zubaidi, qui a fui le Yémen, profitait du personnel militaire et retenait les salaires

RIYAD: L'ambassadeur saoudien au Yémen et superviseur du programme saoudien pour le développement et la reconstruction du Yémen, Mohammed Al-Jaber, a annoncé que le Royaume, sous les directives de ses dirigeants, a fourni un nouveau soutien au budget du gouvernement yéménite, visant à payer les salaires des employés de l'État dans tous les secteurs.

Dans un post sur X, Al-Jaber a déclaré que ce soutien complète un ensemble de projets et d'initiatives de développement, d'un montant de 1,9 milliard de SR, annoncés mercredi. Ce paquet comprend la fourniture des dérivés du pétrole nécessaires au fonctionnement des centrales électriques, ce qui contribuera à améliorer le niveau de vie des habitants du Yémen et à alléger leur fardeau quotidien.

Le poste d'Al-Jaber a souligné, en particulier, que tous les salaires des forces militaires et de sécurité liées au comité militaire supérieur lié à la coalition dirigée par l'Arabie saoudite seront payés à partir de dimanche.

Ce message est probablement lié à plusieurs informations médiatiques qui ont suggéré que l'ancien chef du Conseil de transition du Sud (STC), Aidaroos Al Zubaidi, qui a fui le Yémen, profitait du personnel militaire et retenait les salaires en guise de moyen de pression. M. Al-Zubaidi est recherché par le gouvernement yéménite pour haute trahison et corruption.

L'ambassadeur a souligné que ces mesures s'inscrivaient dans le cadre du soutien aux efforts déployés par le gouvernement yéménite pour mettre en œuvre le programme de réforme économique, qui vise à assurer la stabilité financière et économique et à renforcer la capacité de l'État à s'acquitter de ses obligations fondamentales.


Liban: de nouvelles frappes israéliennes ciblent l'est du pays

L'agence de presse libanaise Ani a confirmé des frappes sur "deux maisons" à Machgara, et fait état de deux autres attaques israéliennes toujours dans l'est du pays, ces dernières non précédées d'appels à évacuer. (AFP)
L'agence de presse libanaise Ani a confirmé des frappes sur "deux maisons" à Machgara, et fait état de deux autres attaques israéliennes toujours dans l'est du pays, ces dernières non précédées d'appels à évacuer. (AFP)
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  • L'armée israélienne a annoncé avoir mené des frappes jeudi contre des cibles du Hezbollah dans plusieurs parties du Liban
  • "En réponse aux violations répétées des accords de cessez-le-feu par le Hezbollah, l'armée israélienne frappe des cibles" du mouvement "dans plusieurs régions du Liban"

BEYROUTH: L'armée israélienne a annoncé avoir mené des frappes jeudi contre des cibles du Hezbollah dans plusieurs parties du Liban, après avoir appelé les habitants de deux zones dans l'est du pays à l'évacuer.

"En réponse aux violations répétées des accords de cessez-le-feu par le Hezbollah, l'armée israélienne frappe des cibles" du mouvement "dans plusieurs régions du Liban", a indiqué un communiqué militaire.

Plus tôt, elle avait appelé les habitants des localités de Sohmor et de Machgara, situées l'une à proximité et l'autre dans la plaine de la Bekaa, un fief du Hezbollah, à évacuer la zone avant des frappes ciblant des infrastructures du mouvement chiite libanais.

L'agence de presse libanaise Ani a confirmé des frappes sur "deux maisons" à Machgara, et fait état de deux autres attaques israéliennes toujours dans l'est du pays, ces dernières non précédées d'appels à évacuer.

Malgré un cessez-le-feu qui a mis fin en novembre 2024 à plus d'un an d'hostilités, l'armée israélienne continue de mener régulièrement des frappes sur le territoire libanais, disant viser le Hezbollah pro-iranien et, de façon moins fréquente, le Hamas.

Le 8 janvier, l'armée libanaise a annoncé avoir mené à bien le désarmement du Hezbollah au sud du fleuve Litani, à quelque 30 kilomètres de la frontière avec Israël, conformément à l'accord de cessez-le-feu.

Israël avait jugé que ces efforts constituaient "un début encourageant" mais étaient "loin d'être suffisants".

Après les annonces de l'armée libanaise, l'armée israélienne a mené plusieurs frappes dans le sud du Liban, la plupart au nord du Litani, qui ont fait un mort selon les autorités libanaises.

Elle avait alors affirmé cibler un membre du Hezbollah et les infrastructures de la formation libanaise.