Les secteurs bancaire et médical stimuleront une croissance de 8% des bénéfices boursiers saoudiens en 2025, selon SNB Capital

L'indice Tadawul All-Share a enregistré une forte augmentation des introductions en bourse en 2024, inversant la tendance à la baisse de l'année précédente.
L'indice Tadawul All-Share a enregistré une forte augmentation des introductions en bourse en 2024, inversant la tendance à la baisse de l'année précédente.
Short Url
Publié le Mardi 04 février 2025

Les secteurs bancaire et médical stimuleront une croissance de 8% des bénéfices boursiers saoudiens en 2025, selon SNB Capital

  • Le secteur de la pétrochimie devrait enregistrer une croissance substantielle de 74% en 2025
  • La division des soins de santé devrait enregistrer une hausse de 23% de ses bénéfices nets, contre 11% en 2024

RIYAD : Les bénéfices du marché boursier saoudien devraient augmenter de 8% en 2025, le secteur pétrochimique étant le moteur de cette augmentation, selon un nouveau rapport de SNB Capital.

Les secteurs de la banque et de la santé devraient également connaître des hausses importantes, car ils bénéficient d'une activité de prêt accrue et d'une expansion des opérations.

Si l'on exclut la pétrochimie de l'analyse - le géant de l'énergie Aramco dominant le marché - la bourse saoudienne verrait ses bénéfices augmenter de 14%.

Cette croissance généralisée dans les secteurs clés met en évidence la résilience et le dynamisme de l'économie saoudienne, ouvrant la voie à une activité accrue sur le marché et à une plus grande confiance des investisseurs.

Ces conditions favorables se sont traduites par une augmentation du nombre d'offres publiques initiales, avec une forte demande de la part des investisseurs institutionnels et des particuliers, ce qui entraînera des profits significatifs en 2024.

Le secteur pétrochimique devrait enregistrer une croissance substantielle de 74% en 2025, grâce à l'amélioration des prix, à des capacités de production supplémentaires et à un retour à une pleine activité opérationnelle après des fermetures pour maintenance généralisées en 2024.

La division des soins de santé devrait enregistrer une hausse de 23% de ses bénéfices nets, contre 11% en 2024, grâce à une augmentation des recettes de 20% attribuée à de nouvelles expansions qui contribuent à atténuer les pressions sur les marges.

Le secteur du ciment est également en passe de connaître une forte croissance, soutenue par l'accélération des grands projets, tandis que le marché de la location de voitures devrait bénéficier de l'expansion de la flotte, de l'efficacité opérationnelle et de la baisse des taux d'intérêt, bien que les marges de location à court terme puissent être soumises à une certaine pression.

Selon SNB Capital, les fortes attentes concernant l'activité d'introduction en bourse en 2025 ont été renforcées par la baisse des taux d'intérêt, l'accélération de l'activité économique et les incitations attrayantes pour les investisseurs.

Le climat macroéconomique reste favorable, plus de 85% des gestionnaires prévoyant au moins trois baisses de taux d'intérêt en 2025, ce qui indique un assouplissement des conditions financières.

Le rapport souligne qu'une proportion croissante de gestionnaires considère le marché comme sous-évalué par rapport à sa juste valeur, bien qu'une majorité d'entre eux considère toujours qu'il est assez bien valorisé par rapport à son sommet.

Les prix du pétrole devraient se stabiliser en 2025, la plupart des gestionnaires de fonds prévoyant une fourchette comprise entre 70 et 79 dollars le baril.

L'optimisme augmente dans des secteurs tels que le tourisme, la banque et la construction, tandis que les opinions prudentes persistent dans les secteurs de l'énergie et de la pétrochimie, qui continuent à faire face à des défis.

La forte activité du marché observée en 2024 jette les bases des prévisions optimistes pour 2025, car l'élan généré par l'augmentation des introductions en bourse, la hausse de la valeur des transactions et la reprise sectorielle devrait se poursuivre au cours de l'année à venir.

L'indice Tadawul All-Share a enregistré une forte augmentation des introductions en bourse en 2024, inversant la tendance à la baisse de l'année précédente.

Le nombre d'introductions en bourse est passé à 14, contre 8 en 2023, et le produit total a atteint 14,2 milliards de riyals saoudiens, contre 11,9 milliards de RS l'année précédente.

Les taux de couverture des souscriptions institutionnelles se sont considérablement améliorés, avec une moyenne de 126 fois en 2024 contre 61 fois en 2023, tandis que la couverture des souscriptions de détail est passée de 11 fois à 16 fois en moyenne.

L'activité du marché a augmenté en 2024, le nombre d'opérations négociées atteignant environ 3 500, contre 918 en 2023 et 1 316 en 2022, selon SNB.

Les transactions négociées se réfèrent généralement à des transactions qui sont organisées par le biais d'accords directs entre les acheteurs et les vendeurs plutôt que par le biais d'enchères sur le marché ouvert ou de processus d'appel d'offres.

Dans le contexte des marchés boursiers, il peut s'agir de transactions de blocs, de placements privés ou d'opérations structurées portant sur d'importants volumes d'actions ou d'actifs qui nécessitent une négociation directe pour déterminer des conditions telles que le prix et le volume.

Bien que la taille moyenne des transactions ait diminué, passant de 34,6 millions de RS en 2023 à 24 millions de RS, la valeur totale des transactions a grimpé à 84 milliards de RS, ce qui est nettement plus élevé que les 29,5 milliards de RS en 2023 et les 38,9 milliards de RS en 2022.

Les offres majeures ont contribué à accroître la liquidité du marché et la proportion d'actions flottantes.

Parmi elles, l'offre secondaire de Saudi Aramco en juin s'est distinguée comme la plus grande émission secondaire au Moyen-Orient, en Europe et en Afrique du Nord depuis 2000.

L'offre a permis de lever 42 milliards de RS grâce à la vente de 1,55 milliard d'actions à 27,25 RS par action, dépassant ainsi l'ampleur de son introduction en bourse de 2019.

Saudi Telecom Co. a suivi avec une offre secondaire en novembre, générant 38,6 milliards de RS grâce à la vente de 2% de ses actions publiques, soit environ 100 millions d'actions.

SAL Logistics Services a également réalisé une introduction en bourse d'une valeur de 6 milliards de RS, les actions devant être distribuées aux actionnaires au début de 2025 pour une valeur estimée à 7 milliards de RS.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Bercy met le frein à la hausse des dépenses pour 2027

Le ministre français de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, Roland Lescure (à gauche), et le ministre délégué chargé des Comptes publics, David Amiel (à droite), quittent le palais de l’Élysée à Paris après la réunion hebdomadaire du Conseil des ministres, le 20 mai 2026. (AFP)
Le ministre français de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, Roland Lescure (à gauche), et le ministre délégué chargé des Comptes publics, David Amiel (à droite), quittent le palais de l’Élysée à Paris après la réunion hebdomadaire du Conseil des ministres, le 20 mai 2026. (AFP)
Short Url
  • Le gouvernement français présente un projet de budget 2027 visant à limiter fortement la hausse des dépenses de l’État (+0,4% hors défense), avec une priorité donnée à la défense, à l’écologie, à l’éducation et à la recherche
  • Le plan suscite des critiques : syndicats et oppositions dénoncent une politique d’austérité, tandis que Bercy insiste sur la nécessité de réduire le déficit public et de préserver les choix démocratiques

PARIS: Le gouvernement a publié jeudi son projet de dépenses pour un budget 2027 "de sauvegarde républicaine", selon le ministre des Comptes publics David Amiel, marqué par une hausse des dépenses de l'Etat quatre fois inférieure à l'inflation, hors défense et intérêts de la dette.

Bercy a publié jeudi ce document annuel fixant les "plafonds de dépenses du projet de loi de finances pour 2027", le "tiré à part" en jargon budgétaire.

En juin, le Premier ministre Sébastien Lecornu avait écrit aux ministres pour leur demander de revoir à la baisse leurs demandes initiales.

Résultat, hormis la hausse des dépenses de Défense (+6,4 milliards d'euros), le gouvernement affiche l'ambition de limiter l'an prochain la progression des dépenses ministérielles à 0,4%, "soit quatre fois moins que l'inflation attendue en 2027".

Ainsi, hors Défense, les crédits des ministères n'augmenteront que de 1,5 milliard d'euros au total, à raison de 1,5 milliard d'euros pour l'écologie, notamment après les épisodes de canicule, 0,8 pour l'enseignement scolaire, 0,6 pour la recherche et l'enseignement supérieur, 0,6 pour "les sécurités" ou 0,4 pour la justice.

- "Livre ouvert" -

En revanche, la mission "travail" perdrait 2,8 milliards, l'aide publique au développement, 0,3, les missions "agriculture" et "santé", 0,1 milliard chacune.

"Les crédits de l'apprentissage seront préservés, par les temps qui courent, c'est un choix fort !", s'est défendu dans les Echos le ministre du Travail Jean-Pierre Farandou, qui reconnaît néanmoins un nouveau coup de vis sur le compte personnel de formation (CPF) ainsi que la poursuite de la lutte contre la fraude à la formation professionnelle, et à l'apprentissage. Le ministre du Travail évoque ainsi "une nouvelle version du référentiel Qualiopi (...) officialisée la semaine prochaine".

Au total, les dépenses de l'administration centrale sont fixées à 708,4 milliards d'euros pour l'an prochain.

Mais celles de la Sécurité sociale "croîtront plus vite que l'inflation", remarque le document, pour progresser de 17 milliards d'euros, à 838,3 milliards.

Le gouvernement demandera également aux collectivités territoriales, dont il ne maîtrise pas les budgets, de ne pas augmenter leurs dépenses de fonctionnement au-delà de l’inflation en 2027, tandis que leurs dépenses d'investissement devraient reculer légèrement, en année post-municipales.

"Un budget de sauvegarde républicaine, a dit David Amiel, protège l'avenir sans confisquer les choix démocratiques", avec des mesures "réversibles".

Le "tiré à part", a souligné le ministre, n'est pas "un point d'arrivée mais un point de départ, et constitue la base d'un dialogue que nous voulons conduire jusqu'à la rentrée".

Il a confirmé que le gouvernement avait l'intention de déposer le projet de budget le mercredi 30 septembre, revenant à "la pratique habituelle", alors que les deux budgets post-dissolution avaient débordé sur octobre pour leur présentation, et sur l'année suivante pour leur adoption.

"On nous parle de budget de sauvegarde républicaine, mais on ne parle pas d'anticipation, encore une fois, on est sur des mesures d'économies", a réagi auprès de l'AFP Nathalie Bazire, secrétaire confédérale de la CGT.

"Cela ne peut que ne pas nous convenir, nous ne comprenons pas pourquoi les arbitrages vont dans ce sens-là", a réagi de son côté Patricia Drevon, secrétaire confédérale de FO, dénonçant "encore un mauvais coup".

- "Science-fiction" -

Cette année, Bercy a procédé de manière "inédite", en confiant à quatre économistes reconnus le soin d'examiner les comptes publics "à livre ouvert" depuis fin mai, a rappelé M. Amiel.

Leur rapport rendu public mercredi signale que le déficit public, prévu à 5% du PIB cette année - et donc bien supérieur aux 3% exigés par Bruxelles - pourrait déraper jusqu'à 6,8% en 2030, à "politique économique inchangée".

Ils préconisent un effort de 126 milliards d'euros d'ici à la fin du prochain quinquennat à entamer impérativement dès 2027, sans exclure qu'il faille recourir aussi à des hausses d'impôts pour réduire le déficit.

Un point qu'a soulevé le président de la Commission des Finances Eric Coquerel (LFI), regrettant que le gouvernement ne semble pas disposé à toucher aux recettes, "et notamment aux cadeaux fiscaux faits aux ultra-riches".

M. Coquerel a remarqué aussi qu'en tenant compte de l'inflation, les crédits hors défense prévus pour 2027 seraient en baisse de 6 milliards d'euros, et non en hausse de 0,4%.

Il a considéré également que la promesse du gouvernement de revenir à 3% du PIB de déficit public en 2029 relevait désormais "de la science-fiction".

Sur ce point, "il appartiendra aux candidats de définir leur trajectoire de finances publiques 2028 et 2029", a éludé M. Amiel.


Le pétrole accentue sa flambée après de nouvelles frappes en Iran

L'armée américaine a mené une troisième nuit consécutive de frappes contre l'Iran lundi, tandis que le président américain Donald Trump a rétabli un blocus du transport maritime iranien et proposé d'imposer une redevance de 20 % pour assurer la protection du détroit d'Ormuz. (Shutterstock)
L'armée américaine a mené une troisième nuit consécutive de frappes contre l'Iran lundi, tandis que le président américain Donald Trump a rétabli un blocus du transport maritime iranien et proposé d'imposer une redevance de 20 % pour assurer la protection du détroit d'Ormuz. (Shutterstock)
Short Url
  • Le pétrole bondit après de nouvelles frappes en Iran et l'annonce du retour du blocus des ports iraniens
  • Les tensions autour d'Ormuz renforcent les craintes pour l'approvisionnement mondial

LONDRES: Les cours du pétrole accélèrent mardi leur ascension, après de nouvelles frappes en Iran, à quelques heures du rétablissement du blocus naval des ports iraniens annoncé par Donald Trump, qui a aussi dit vouloir de mettre en place un péage sur le détroit d'Ormuz.

En pleine escalade militaire entre Téhéran et Washington, les autorités locales ont rapporté de nouveaux bombardements américains sur la ville portuaire de Bouchehr, où se trouve la seule centrale nucléaire d'Iran, et au sud-ouest du pays, dans une zone pétrolifère proche de l'Irak et du Koweït.

Peu après avoir brièvement pris plus de 5%, le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en septembre, montait de 4,93% à 87,41 dollars vers 10H55 GMT (12H55 à Paris). Celui de son équivalent américain, le West Texas Intermediate (WTI), pour livraison en août, progressait de 3,75% à 81,07 dollars.

Les deux références du brut ont atteint mardi des prix inédits depuis mi-juin, après s'être envolées jusqu'à plus de 10% la veille.

Le président américain a annoncé lundi sur Truth Social que les Etats-Unis prendraient le contrôle du détroit d'Ormuz, avec la mise en place d'un nouveau blocus des ports iraniens, qui doit entrer en vigueur mardi à 20H00 GMT, selon l'armée américaine.

"La perte de pétrole brut iranien, qui a représenté en moyenne 2% de la demande mondiale depuis la signature du protocole d'accord" entre Washington et Téhéran le 17 juin - qui s'était traduit par la levée du précédent blocus - "se fera sentir sur les marchés mondiaux", note Vivek Dhar, de CBA.

L'analyste estime qu'environ 40 à 50% du pétrole ayant quitté le détroit d'Ormuz depuis le 18 juin est attribuable à l'Iran, contre une part de 10 à 15% avant la guerre.

"La véritable inconnue est la réaction de l'offre non iranienne" selon lui, car la République islamique "est désormais fortement incitée à rétablir son propre blocus".

Tout comme Téhéran souhaite instaurer un péage pour traverser Ormuz, Donald Trump a aussi dit vouloir percevoir en échange de la protection du détroit "une rémunération correspondant à 20% de la valeur des cargaisons", contraire au droit international censé garantir la liberté de navigation.

Pour l'association d'armateurs Bimco, "le surcoût qui en résulterait constituerait un frein supplémentaire au transit" via Ormuz.

"Un tournant extraordinaire des événements est en train de se jouer au Moyen-Orient", résume John Evans, de PVM Energy, qui constate que "cette dégradation de la diplomatie et cette accélération des échanges de tirs ont pris le marché quelque peu de court".

Mais Donald Trump tout de même estimé, devant la presse à la Maison Blanche, qu'un accord avec l'Iran était encore "possible", les consultations avec les médiateurs se poursuivant selon la diplomatie iranienne.


Le pétrole bondit après les déclarations Trump sur la fin du cessez-le-feu avec l'Iran

Les contrats à terme sur le Brent ont progressé de 3,82 dollars, soit 5,15 %, pour atteindre 77,98 dollars le baril à 11h32 (heure saoudienne). (Shutterstock)
Les contrats à terme sur le Brent ont progressé de 3,82 dollars, soit 5,15 %, pour atteindre 77,98 dollars le baril à 11h32 (heure saoudienne). (Shutterstock)
  • Les prix du pétrole ont bondi de plus de 6 % après les déclarations de Donald Trump annonçant la fin du cessez-le-feu avec l’Iran
  • La reprise des tensions au détroit d’Ormuz ravive les craintes sur l’approvisionnement mondial en pétrole, malgré la poursuite possible des négociations

LONDRES: Les cours du pétrole bondissent mercredi après les déclarations de Donald Trump affirmant mettre fin au cessez-le-feu avec l'Iran, dans la foulée d'une reprise des hostilités à la suite d'attaques de bateaux dans le détroit d'Ormuz.

Vers 09H15 GMT (11H15 à Paris), le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en septembre, s'envolait de 6,45% à 78,94 dollars.

Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison en août, grimpait de 6,49% à 75,01 dollars.

Les deux références du brut évoluaient à leurs plus hauts niveaux depuis deux semaines.

Le président américain a affirmé mercredi à Ankara que le cessez-le-feu avec l'Iran était "terminé", qualifiant les Iraniens de "menteurs".

"En ce qui me concerne, c'est terminé (...) c'est juste une perte de temps de négocier avec eux, ce sont des menteurs", a-t-il affirmé, interrogé sur le cessez-le-feu avec l'Iran, qu'il a qualifié de pays "malade".

Le locataire de la Maison Blanche a toutefois laissé entendre que les négociateurs pourraient poursuivre les discussions.

Si "le prix du baril a fortement progressé" ce matin, il n'est pas revenu à ses plus hauts atteints durant la guerre, tempère John Plassard, analyste chez Cité Gestion, interrogé par l'AFP.

L'analyste voit davantage une "pause" du cessez-le-feu que sa fin, car si le président américain dit qu'il "est terminé, c'est aussi un moyen de mettre de la pression".

Donald Trump n'a, selon lui, "aucun intérêt à ce que les discussions s'arrêtent totalement", pour des raisons électorales, après avoir mis en avant les prix bas à la pompe dans sa campagne.

Trois navires ont été frappés en 24 heures dans le détroit d'Ormuz, a rapporté l'agence de sécurité maritime britannique UKMTO mardi. Le Qatar et l'Arabie saoudite ont imputé deux de ces attaques à l'Iran.

Dénonçant des "attaques iraniennes" et une "violation flagrante du cessez-le-feu", l'armée américaine a lancé une série de "frappes puissantes" contre l'Iran, touchant plus de 80 cibles, dont des systèmes iraniens de défense antiaérienne.

Ces tirs américains ont déclenché mercredi des représailles de Téhéran, qui a dit avoir attaqué des bases américaines au Koweït et à Bahreïn.

Washington a également rétabli ses sanctions économiques sur le pétrole iranien.

Le protocole d'accord, signé le 17 juin pour mettre fin à la guerre déclenchée le 28 février par l'offensive américano-israélienne contre la République islamique, prévoit la réouverture du passage stratégique d'Ormuz ainsi que la levée des sanctions américaines sur le pétrole iranien.