Le président syrien par intérim à Ankara pour une rencontre avec Erdogan

Selon Ankara, MM. Erdogan et Chareh doivent évoquer la relance de l'économie syrienne ainsi que des questions de sécurité. (AFP
Selon Ankara, MM. Erdogan et Chareh doivent évoquer la relance de l'économie syrienne ainsi que des questions de sécurité. (AFP
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Publié le Mardi 04 février 2025

Le président syrien par intérim à Ankara pour une rencontre avec Erdogan

  • Il s'agit du deuxième voyage officiel de M. Chareh, qui s'est rendu précédemment en Arabie saoudite
  • Le nouveau dirigeant syrien, venu avec son ministre des Affaires étrangères Assaad al-Chaibani, doit tenir une conférence de presse aux alentours de 19H30 (16H30 GMT) avec M. Erdogan, a indiqué la présidence turque

ANKARA: Le président syrien par intérim, Ahmad al-Chareh, est arrivé mardi à Ankara où il doit s'entretenir avec le président turc Recep Tayyip Erdogan, a indiqué à l'AFP un responsable turc.

Il s'agit du deuxième voyage officiel de M. Chareh, qui s'est rendu précédemment en Arabie saoudite.

Le nouveau dirigeant syrien, venu avec son ministre des Affaires étrangères Assaad al-Chaibani, doit tenir une conférence de presse aux alentours de 19H30 (16H30 GMT) avec M. Erdogan, a indiqué la présidence turque.

Selon Ankara, MM. Erdogan et Chareh doivent évoquer la relance de l'économie syrienne ainsi que des questions de sécurité.

La Turquie, soutien du nouveau pouvoir voisin à Damas, veut participer à la reconstruction de la Syrie, dévastée par treize années de guerre, et a proposé d'aider à la formation de la nouvelle armée syrienne.

Ancien combattant jihadiste à la tête d'un groupe islamiste radical sunnite, Hayat Tahrir al-Sham (HTS), M. Chareh a dirigé une coalition de factions rebelles islamistes qui a renversé le 8 décembre le pouvoir de Bachar al-Assad.

Ankara s'inquiète toutefois de la situation dans le nord-est syrien, frontalier de la Turquie, où des forces kurdes, appuyées par Washington, ont installé une administration autonome à la faveur de leur combat contre le groupe Etat islamique (EI).

Le chef de la diplomatie turque, Hakan Fidan, a proposé dimanche que la Turquie mène désormais avec la Syrie, l'Irak et la Jordanie cette lutte contre les jihadistes de l'EI, afin de permettre aux Etats-Unis de retirer leurs troupes de la zone.

M. Erdogan devrait également aborder la question des quelque trois millions de réfugiés syriens vivant sur le sol turc.

Plus de 80.000 Syriens ont quitté la Turquie pour rentrer chez eux depuis la chute de Bachar al-Assad, mais les retours pourraient s'accélérer dans les prochains mois, selon l'agence de l'ONU pour les réfugiés (HCR).

rba-fo/ach/fz


La Jordanie dit avoir intercepté un drone sur son territoire

L'armée jordanienne a dit mardi avoir détruit un drone qui survolait la partie orientale et désertique de son territoire, sans préciser sa provenance. (AFP)
L'armée jordanienne a dit mardi avoir détruit un drone qui survolait la partie orientale et désertique de son territoire, sans préciser sa provenance. (AFP)
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  • "Le drone a été abattu avec succès dans le désert oriental, sur le territoire du Royaume", a-t-il indiqué, sans préciser la provenance du drone
  • Mardi, l'armée israélienne a également annoncé avoir intercepté un drone près de la frontière avec la Jordanie, à l'ouest, avant qu'il ne pénètre dans l'espace aérien israélien, après en avoir intercepté deux autres lundi, dans le même contexte

AMMAN: L'armée jordanienne a dit mardi avoir détruit un drone qui survolait la partie orientale et désertique de son territoire, sans préciser sa provenance.

"L'armée de l'air royale jordanienne a neutralisé un drone qui avait violé l'espace aérien jordanien à l'aube mardi matin", a indiqué son porte-parole dans un communiqué.

"Le drone a été abattu avec succès dans le désert oriental, sur le territoire du Royaume", a-t-il indiqué, sans préciser la provenance du drone.

Mardi, l'armée israélienne a également annoncé avoir intercepté un drone près de la frontière avec la Jordanie, à l'ouest, avant qu'il ne pénètre dans l'espace aérien israélien, après en avoir intercepté deux autres lundi, dans le même contexte.

La Jordanie a été prise pour cible à plusieurs reprises lors de la reprise des frappes réciproques entre l'Iran et les États-Unis début juillet.


Washington confirme de nouvelles discussions entre le Liban et Israël à Rome

Le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani. (Photo d'archives Reuters)
Le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani. (Photo d'archives Reuters)
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  • Les États-Unis confirment des pourparlers Israël-Liban à Rome (4-6 août) sur les zones pilotes, la frontière et un accord de sécurité
  • L'armée libanaise affirme que les opérations israéliennes entravent son déploiement dans le sud, malgré l'accord de juin

WASHINGTON: Les Etats-Unis ont confirmé lundi la tenue de nouveaux pourparlers entre Israël et le Liban, à Rome du 4 au 6 août, dans le cadre de la création de "zones pilotes" avec l'armée libanaise.

"À Rome, les groupes techniques s'attacheront à faire progresser la mise en œuvre intégrale de l'accord-cadre", a déclaré un responsable du département d'Etat sous couvert d'anonymat, citant l'extension du processus des "zones pilotes", le règlement de toutes les questions frontalières en suspens et l'élaboration d'un accord global de paix et de sécurité.

"L'expérience tirée des premières zones nous aidera à perfectionner la mise en œuvre des zones pilotes afin qu'elle puisse s'étendre de manière progressive", a-t-il ajouté.

L'armée libanaise a condamné dimanche la poursuite des opérations militaires d'Israël dans le sud du Liban, qui l'empêche selon elle de s'y déployer comme prévu par l'accord signé en juin entre les deux pays à Washington.

Le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani, avait annoncé il y a quelques jours la tenue de ces pourparlers.

L'accord conclu en juin prévoit le déploiement de l'armée libanaise dans des "zones pilotes" évacuées par Israël - qui occupe toujours une partie du sud du pays - sous réserve d'un désarmement du Hezbollah pro-iranien.

Malgré l'accalmie dans les combats, l'armée israélienne continue de mener des frappes intermittentes dans le sud.


L'armée saoudienne intercepte des drones provenant d'Irak

Les forces armées saoudiennes ont intercepté et détruit plusieurs drones lancés depuis l'Irak et visant des installations pétrolières, a indiqué lundi le ministère saoudien de la Défense. (SPA)
Les forces armées saoudiennes ont intercepté et détruit plusieurs drones lancés depuis l'Irak et visant des installations pétrolières, a indiqué lundi le ministère saoudien de la Défense. (SPA)
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  • Les forces armées saoudiennes ont intercepté et détruit plusieurs drones lancés depuis l'Irak
  • Ceux-ci visaient des installations pétrolières, a indiqué lundi le ministère saoudien de la Défense

RIYAD: Les forces armées saoudiennes ont intercepté et détruit plusieurs drones lancés depuis l'Irak et visant des installations pétrolières, a indiqué lundi le ministère saoudien de la Défense.

"Des attaques terroristes ont été lancées depuis le territoire irakien par des milices terroristes soutenues par l'Iran", a affirmé le ministère dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux.

Riyad appelle l'Irak à empêcher les attaques 

L'Arabie saoudite a exhorté lundi le gouvernement de Bagdad à empêcher les attaques de drones lancées depuis son territoire, après avoir accusé des groupes armés pro-Iran basés en Irak, d'avoir ciblé le royaume.

Le royaume "réaffirme la nécessité pour le gouvernement irakien de prendre toutes les mesures nécessaires afin d'empêcher que son territoire ne serve de point de départ à une agression", peut-on lire dans un communiqué des autorités publié par une chaîne de télévision officielle saoudienne.