Évasions hivernales pour les voyageurs des Émirats: redéfinir le voyage de luxe

Ciel étoilé avec des aurores boréales. Aurore boréale dans un champ d'hiver. (Photo: fournie)
Ciel étoilé avec des aurores boréales. Aurore boréale dans un champ d'hiver. (Photo: fournie)
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Publié le Mardi 25 février 2025

Évasions hivernales pour les voyageurs des Émirats: redéfinir le voyage de luxe

  • Les expériences qui vont au-delà du luxe matériel sont désormais le summum du raffinement
  • Des pique-niques privés sur les glaciers islandais à l'accès exclusif aux traditions des tribus Sami en Finlande, ces moments redéfinissent ce que signifie bien voyager

DUBAÏ: Le monde du voyage de luxe est en pleine évolution. De nos jours, les voyageurs ne se contentent plus d'itinéraires génériques; ils recherchent des aventures qui allient exclusivité et authenticité, offrant des expériences immersives qui nourrissent l'âme. Ce changement est particulièrement marqué parmi les résidents des Émirats arabes unis, qui préfèrent des escapades sur mesure, alliant intimité et richesse culturelle.

L'hiver constitue le cadre idéal pour de telles aventures personnalisées. Imaginez poursuivre les aurores boréales à travers la nature arctique de la Finlande, plonger entre deux continents dans la fissure Silfra en Islande, dévaler les célèbres pentes autrichiennes ou découvrir le mélange d'élégance alpine et de culture vibrante de la France. Ces destinations incarnent l'attrait du voyage de luxe expérientiel, où chaque instant est conçu pour inspirer et transformer.

«Le voyage de luxe aujourd'hui consiste à créer des histoires qui vous accompagnent à vie», explique Ghazal Sajid, cofondatrice de Luxafar, une agence de conception de voyages de luxe haut de gamme. «Il ne s'agit plus seulement de savoir où vous allez; il s'agit du sens du voyage et des souvenirs qu'il laisse.»

L'essor du voyage expérientiel

Au cœur de cette tendance se trouve un changement dans ce que les voyageurs apprécient. Les expériences qui vont au-delà du luxe matériel – la connexion avec les cultures locales, l'exploration de paysages isolés et les aventures personnalisées – sont désormais le summum du raffinement. Des pique-niques privés sur les glaciers islandais à l'accès exclusif aux traditions des tribus Sami en Finlande, ces moments redéfinissent ce que signifie bien voyager.

La demande de personnalisation a également augmenté. Les voyageurs de luxe recherchent des itinéraires conçus sur mesure pour répondre à leurs préférences, qu'il s'agisse de sensations fortes ou de moments de tranquillité. «Les voyageurs veulent plus qu'un simple itinéraire; ils veulent un récit adapté à leurs aspirations», ajoute Ghazal.

La France: une célébration de la culture et de l'aventure

Les escapades hivernales en France allient énergie vibrante et tranquillité. Le festival Tomorrowland Winter à Alpe d'Huez réunit musique électronique et ski dans une fusion exaltante d'art et de sport. Par ailleurs, Chamonix offre une retraite plus calme, avec des vues panoramiques sur le Mont Blanc, une cuisine alpine traditionnelle et des chemins de fer historiques comme celui du Montenvers.

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Station de ski dans les Alpes françaises, France, Europe. Période hivernale. (Photo: fournie)

La Finlande: le charme éthéré de l'Arctique

La Finlande offre une porte d'entrée vers les merveilles de l'hiver. Les aurores boréales illuminent les cieux arctiques dans une danse céleste, et Luxafar veille à ce que les voyageurs soient placés aux meilleurs endroits pour observer ce phénomène. Cependant, la magie de la Finlande va bien au-delà de ses cieux.

Le traîneau à chiens à travers des paysages enneigés et la motoneige sous des cieux étoilés créent des aventures inoubliables. Pour ceux en quête d'immersion culturelle, des visites privées des maisons des tribus Sami révèlent un monde profondément lié à la nature, où des traditions comme l'élevage de rennes et l'artisanat reflètent des siècles de patrimoine.

L'Islande: là où le feu rencontre la glace

La beauté saisissante de l'Islande incarne le tournant vers un voyage significatif. Des tours en hélicoptère au-dessus des sommets volcaniques et des lagunes glaciaires révèlent les contrastes de l'île, tandis que la plongée dans la fissure Silfra offre une occasion unique de flotter entre deux continents.

Les retraites sereines, comme les sources chaudes de Hvammsvik, allient luxe naturel et solitude, offrant des moments de réflexion au cœur des paysages dramatiques de l'Islande. «Ces expériences résonnent car elles sont autant une question de connexion que d'exploration», déclare Ghazal.

L'Autriche: élégance alpine et sensations fortes

Les montagnes enneigées d'Autriche invitent les voyageurs à se livrer à des plaisirs hivernaux intemporels. L'Ischgl's Silvretta Arena offre des pistes de ski impeccables, tandis que la luge de nuit illuminée offre une aventure unique et familiale.

Hors des pistes, l'Autriche combine raffinement et détente. Le shopping haut de gamme au McArthurGlen Designer Outlet près de Salzbourg mêle mode de luxe et chaleur de l'hospitalité alpine, illustrant parfaitement l'alliance de l'indulgence et de la tradition.

Redéfinir le voyage de luxe

L'approche de Luxafar reflète un mouvement plus large dans l'industrie du voyage – un mouvement qui valorise les expériences transformatrices plutôt que les voyages transactionnels. Avec une expertise de première main, un accès exclusif et un engagement profond envers l'authenticité, Luxafar crée des aventures sur mesure qui sortent du lot.

«Chaque voyage que nous concevons est guidé par notre passion pour l'exploration», explique Ghazal. «Nous visons à enrichir la vie de nos clients en leur offrant des moments qui inspirent et des connexions qui perdurent.»

Alors que le voyage de luxe continue d'évoluer, des agences comme Luxafar ouvrent la voie en mettant l'accent sur la profondeur, la personnalisation et le sens. Pour les voyageurs des Émirats à la recherche d’escapades hivernales, ces voyages sur mesure offrent un aperçu du pouvoir transformateur du voyage expérientiel.


Le musée Al-Tayebat de Djeddah célèbre le patrimoine national

  • Costumes, textiles et objets artisanaux exposés au musée
  • Un pont entre les visiteurs locaux et internationaux et les cultures du Royaume

​​​RIYAD : Au musée Al-Tayebat, Cité internationale des sciences et du savoir à Djeddah, le Pavillon de la culture saoudienne ouvre une fenêtre vivante sur le patrimoine national, mettant en lumière l’authenticité de l’identité du Royaume et la richesse de ses multiples cultures.

Le pavillon s’est imposé comme l’une des attractions éducatives et touristiques les plus remarquables du Royaume, invitant les visiteurs à découvrir l’histoire des vêtements traditionnels et des costumes régionaux qui distinguent les différentes régions de l’Arabie saoudite à travers les siècles.

Le musée lui-même constitue un véritable monument culturel : il comprend 12 bâtiments patrimoniaux construits dans le style architectural traditionnel du Hijaz et abrite plus de 365 salles d’exposition.

Une grande partie de cet espace est consacrée aux costumes, textiles et savoir-faire artisanaux propres à chaque région, présentés de manière à associer le charme du passé à la rigueur de la documentation moderne.

Les couloirs du musée offrent un panorama visuel saisissant qui traverse l’ensemble du pays, du nord au sud et de l’est à l’ouest.

La région occidentale et le Hijaz ouvrent le parcours avec le zaboun féminin, les foulards maharem et la mudawwara, ainsi qu’avec la daqla, le gilet sidiriyah et le turban hijazi portés par les hommes. Ces tenues sont mises en valeur devant les rawasheen, les célèbres moucharabiehs en bois sculpté caractéristiques des maisons historiques de Djeddah.

Ailleurs dans le pavillon, les régions centrale et orientale affirment leur héritage à travers la splendeur du bisht d’Al-Ahsa, tissé à la main avec des fils dorés de zari, ainsi que des jalabiyas finement brodées.

La région méridionale attire ensuite le regard avec des couleurs inspirées directement de la nature : le mijnab et les chemises ornées de fils de canne aux teintes vives, exposés aux côtés de guirlandes parfumées et de bijoux traditionnels en argent.

Le nord raconte quant à lui son histoire à travers le mhawthal et les lourdes abayas conçues pour résister aux rigueurs de la vie désertique.

Selon Youssef Mohammed Kiki, superviseur général du musée, ces vêtements constituent de véritables documents historiques et sociaux, témoignant du mode de vie des populations, de leurs métiers et des conditions climatiques propres à chaque région.

Grâce à ces pièces rares, préservées pendant des décennies, le musée espère renforcer le lien des jeunes générations et des visiteurs avec le patrimoine national du Royaume. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Mondial-2026: l'Egypte renverse la Nouvelle-Zélande (3-1) et entrevoit les 16es

Apathique jusque-là, l'Egypte a abordé la seconde période avec d'autres intentions et c'est Mostafa Zico, lui aussi de la tête, qui a égalisé (58e), avant de permettre à Salah de marquer son troisième but dans un Mondial (deux en 2018) d'un plat du pied délicieux à la "Salah". (AFP)
Apathique jusque-là, l'Egypte a abordé la seconde période avec d'autres intentions et c'est Mostafa Zico, lui aussi de la tête, qui a égalisé (58e), avant de permettre à Salah de marquer son troisième but dans un Mondial (deux en 2018) d'un plat du pied délicieux à la "Salah". (AFP)
  • Profitant du nul entre la Belgique et l'Iran (0-0) plus tôt à Los Angeles, les Egyptiens prennent seuls la tête du groupe G avec deux points de mieux que leurs rivaux précités
  • Un nul contre les Iraniens vendredi à Seattle leur suffira pour valider leur ticket pour le tour suivant. Ce qui serait une première en quatre participations pour le septuple champion d'Afrique

VANCOUVER: L'Egypte, pourtant menée durant une heure, a réussi à renverser la situation, pour finalement remporter sa toute première victoire en Coupe du monde, aux dépens de la Nouvelle-Zélande (3-1), et ainsi entrevoir les 16e de finale, dimanche à Vancouver.

Profitant du nul entre la Belgique et l'Iran (0-0) plus tôt à Los Angeles, les Egyptiens prennent seuls la tête du groupe G avec deux points de mieux que leurs rivaux précités.

Un nul contre les Iraniens vendredi à Seattle leur suffira pour valider leur ticket pour le tour suivant. Ce qui serait une première en quatre participations pour le septuple champion d'Afrique.

Voilà donc l'Egypte en ballottage bien favorable, mais l'histoire avait commencé à s'écrire autrement face à des Néo-Zélandais bien mieux entrés dans le match, grâce à l'ouverture du score de leur défenseur Finn Surman, auteur d'un coup de tête puissant (15e).

Apathique jusque-là, l'Egypte a abordé la seconde période avec d'autres intentions et c'est Mostafa Zico, lui aussi de la tête, qui a égalisé (58e), avant de permettre à Salah de marquer son troisième but dans un Mondial (deux en 2018) d'un plat du pied délicieux à la "Salah".

Et un homonyme célèbre suivant un autre, Trezeguet s'est chargé de donner de la largesse au résultat (82e) mérité pour son équipe, qui a su réagir dos au mur.

"Dans les années à venir, on se souviendra que cela a été l'un des grands moments de l'histoire. On avait l'impression de jouer (chez nous) en Égypte", a déclaré Salah après le match. "C'est une superbe victoire et l'ambiance était géniale."

Les All Whites eux n'ont pas réussi à garder leur avantage plus d'une heure, mais ils conservent tout de même l'espoir de se qualifier. Il leur faudra pour cela battre la Belgique sur cette même pelouse de la BC Place vendredi. Ce qui serait un sacré exploit, mais pas impossible au regard des doutes qui traversent les Diables Rouges dans ce tournoi.


L'art numérique se fait une place sur le marché de l'art à la foire de Bâle

En plein débat sur l'intelligence artificielle (IA), les organisateurs de cet événement phare pour le marché de l'art contemporain, qui referme ses portes dimanche soir, ont voulu mettre en lumière ce segment qui cherche encore sa place sur le marché après l'éclatement en 2022 de la bulle des NFT ("Non-fungible tokens", des objets numériques uniques à collectionner, NDLR). (AFP)
En plein débat sur l'intelligence artificielle (IA), les organisateurs de cet événement phare pour le marché de l'art contemporain, qui referme ses portes dimanche soir, ont voulu mettre en lumière ce segment qui cherche encore sa place sur le marché après l'éclatement en 2022 de la bulle des NFT ("Non-fungible tokens", des objets numériques uniques à collectionner, NDLR). (AFP)
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  • Dès le premier jour de la foire, un triptyque sur écrans LED de l'artiste irlandais John Gerrard, présenté dans cette exposition, s'est vendu pour un demi-million de dollars
  • En 2021, un NFT de l'artiste américain Beeple s'était arraché à 69,3 millions de dollars au sommet de la bulle, mais les prix s'étaient effondrés l'année suivante

BALE: Entre une toile de Picasso et une sculpture de Niki de Saint Phalle, les organisateurs de la foire de Bâle, en Suisse, ont mis un coup de projecteur sur l'art numérique pour détailler comment les artistes s'emparent des outils technologiques.

En plein débat sur l'intelligence artificielle (IA), les organisateurs de cet événement phare pour le marché de l'art contemporain, qui referme ses portes dimanche soir, ont voulu mettre en lumière ce segment qui cherche encore sa place sur le marché après l'éclatement en 2022 de la bulle des NFT ("Non-fungible tokens", des objets numériques uniques à collectionner, NDLR).

Dans une section à part appelée Zero 10, la foire expose 16 oeuvres qui donnent un aperçu de la palette d'outils à la disposition des artistes, en présentant l'art numérique "dans son acceptation large", précise l'artiste américain Trevor Paglen, 51 ans, co-responsable de cette exposition.

"L'idée que les artistes utilisent les technologies n'est pas si nouvelle", a-t-il déclaré à l'AFP, expliquant que l'art numérique ne se résumait pas aux NFT. Il a voulu montrer que dès les "les années 1950", les artistes cherchaient déjà à produire "des images générées par ordinateur".

L'exposition présente notamment une installation de l'artiste allemande Hito Steyerl, intitulée "Green screen", couverte d'un côté de plantes dont les signaux bioélectriques sont utilisés pour produire, de l'autre côté, des images de fleurs pixelisées.

Le Français William Mapan, 38 ans, qui se définit comme "codeur et peintre" y présente lui une série de toiles intitulées "paysages plausibles". Pendant deux ans, cet artiste parisien a développé un algorithme qui génère des milliers de compositions abstraites. Et lorsque l'une de ces images aléatoires en noir et blanc lui rappelle une photo ou un souvenir, il reprend ses pinceaux et la reproduit sur la toile en y ajoutant ses couleurs, a-t-il expliqué à l'AFP.

Segment émergent 

L'artiste ouzbek Aziza Kadyri, 31 ans, présente de son côté des étoffes ornées de fines broderies produites en se jouant des erreurs de l'intelligence artificielle. Pour concevoir les motifs, elle commence par soumettre à une IA des broderies Suzani, la broderie traditionnelle d'Asie centrale, en sachant parfaitement que cette IA va les interpréter de travers, passer à côté de leur signification et finalement lui proposer un dessin complètement à côté de la plaque qu'elle s'amuse ensuite à reproduire sur étoffe en utilisant les techniques traditionnelles de la broderie ouzbèke.

Selon un rapport réalisé pour la foire par UBS et le cabinet Arts Economics, l'art numérique ne représentait que 0,4% des ventes sur le marché de l'art en 2025, contre 59% pour la peinture et 15% pour la sculpture. Le rapport note cependant un intérêt grandissant de la part des riches collectionneurs.

Dès le premier jour de la foire, un triptyque sur écrans LED de l'artiste irlandais John Gerrard, présenté dans cette exposition, s'est vendu pour un demi-million de dollars.

Le souvenir de la bulle des NFT est toutefois encore très frais dans les mémoires. En 2021, un NFT de l'artiste américain Beeple s'était arraché à 69,3 millions de dollars au sommet de la bulle, mais les prix s'étaient effondrés l'année suivante.

Les choses sont différentes quand "la démarche aboutit sur une oeuvre tangible", a indiqué à l'AFP Hans Laenen, expert en art chez Axa XL, pour ces nouvelles formes d'art numérique qui ont "beaucoup plus de chances de rester".

"L'art numérique est un domaines de création qui évolue très vite", et "finira par trouver sa place", estime lui aussi Nicolas Kaddeche, qui exerce chez l'assureur Hiscox, même s'il faut "rester prudent", selon lui.

"Cela reste un segment émergent et encore très spéculatif", prévient-il.