L'espérance de vie en Arabie saoudite atteint 78,8 ans, selon le ministère de la Santé

Les efforts saoudiens en matière de santé publique vise à créer une société dynamique avec une meilleure santé et un plus grand bien-être. (SPA)
Les efforts saoudiens en matière de santé publique vise à créer une société dynamique avec une meilleure santé et un plus grand bien-être. (SPA)
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Publié le Mercredi 09 avril 2025

L'espérance de vie en Arabie saoudite atteint 78,8 ans, selon le ministère de la Santé

  • Il reflète les efforts déployés pour améliorer la qualité des soins de santé et renforcer les mesures préventives.
  • Le ministère poursuit l'amélioration des services de santé préventifs et curatifs, l'extension des programmes d'éducation à la santé et l'intensification du dépistage précoce des maladies et des tumeurs.

RIYAD : d'après le ministère de la Santé, l'espérance de vie en Arabie saoudite est passée de 74 ans en 2016 à 78,8 ans en 2024.

Cette hausse reflète les efforts déployés pour améliorer la qualité des soins de santé et renforcer les mesures préventives, a rapporté l'agence de presse saoudienne.

Cette annonce a été faite à l'occasion de la Journée mondiale de la santé, célébrée chaque année le 7 avril et placée cette année sous le thème « Des débuts sains, un avenir plein d'espoir ».

Les efforts saoudiens en matière de santé publique s'inscrivent dans le programme de transformation du secteur de la santé, dans le cadre de la Vision 2030, qui vise à créer une société dynamique avec une meilleure santé et un meilleur bien-être, a ajouté l'agence de presse saoudienne.

Sous la supervision du ministère, le système de santé a lancé des initiatives ciblées et des campagnes de sensibilisation pour promouvoir des habitudes saines, encourager la marche et soutenir les pratiques quotidiennes favorisant le bien-être. 

Ces mesures ont contribué à l'amélioration de la santé publique et de la qualité de vie, ouvrant la voie à l'objectif d'augmenter l'espérance de vie à 80 ans d'ici 2030, a indiqué l'APS.

Le ministère a également mis en œuvre des réformes en matière de santé et de nutrition, en collaboration avec diverses entités gouvernementales, telles que l'interdiction des huiles hydrogénées, la réduction du sel dans les aliments et l'obligation d'étiqueter l'apport calorique sur les produits alimentaires et dans les restaurants. Ces mesures permettent de renforcer la santé publique et de réduire les maladies chroniques.

Le ministère continue d'améliorer les services de santé préventifs et curatifs, d'étendre les programmes d'éducation à la santé et d'intensifier le dépistage précoce des maladies et des tumeurs. 

L'objectif est d'augmenter l'espérance de vie, de réduire les maladies chroniques et d'améliorer la qualité de vie, ouvrant ainsi la voie à un avenir plus sain, plus prospère et plus durable.

De son côté, l'Assemblée mondiale de la jeunesse musulmane a salué l'engagement de l'Arabie saoudite dans le secteur de la santé et la mise en œuvre de programmes dans ce domaine, soulignant que le progrès de la société dépend du bien-être des individus.

L'organisation a déclaré que la Vision 2030 accordait la priorité au secteur de la santé, ce qui permettrait d'améliorer les services médicaux, la sécurité et la satisfaction des patients, ainsi que les chances de rétablissement grâce au développement des infrastructures et à la restructuration des institutions.

Elle a également souligné le soutien de l'Arabie saoudite au secteur mondial de la santé, qui s'étend à de nombreux pays par le biais de programmes de santé et de convois médicaux dans le cadre des efforts humanitaires du Royaume.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


ONG interdites à Gaza: MSF pourrait mettre fin à ses activités en mars

L'ONG Médecins Sans Frontières (MSF) pourrait mettre fin à ses activités dans la bande de Gaza en mars si Israël ne revenait pas sur sa décision jeudi de l'y interdire, tout comme 36 autres organisations, a prévenu samedi sa présidente Isabelle Defourny. (AFP)
L'ONG Médecins Sans Frontières (MSF) pourrait mettre fin à ses activités dans la bande de Gaza en mars si Israël ne revenait pas sur sa décision jeudi de l'y interdire, tout comme 36 autres organisations, a prévenu samedi sa présidente Isabelle Defourny. (AFP)
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  • Israël a confirmé jeudi interdire d'accès à la bande de Gaza 37 organisations humanitaires internationales majeures, à qui il reproche de ne pas avoir communiqué la liste des noms de ses employés, exigée désormais officiellement à des fins de "sécurité"
  • MSF a qualifié d'"ingérence scandaleuse" cette exigence, visant, selon Israël, à "empêcher l'infiltration d'opérateurs terroristes au sein des structures humanitaires"

PARIS: L'ONG Médecins Sans Frontières (MSF) pourrait mettre fin à ses activités dans la bande de Gaza en mars si Israël ne revenait pas sur sa décision jeudi de l'y interdire, tout comme 36 autres organisations, a prévenu samedi sa présidente Isabelle Defourny.

Israël a confirmé jeudi interdire d'accès à la bande de Gaza 37 organisations humanitaires internationales majeures, à qui il reproche de ne pas avoir communiqué la liste des noms de ses employés, exigée désormais officiellement à des fins de "sécurité".

MSF a qualifié d'"ingérence scandaleuse" cette exigence, visant, selon Israël, à "empêcher l'infiltration d'opérateurs terroristes au sein des structures humanitaires".

"Pour travailler en Palestine, dans les territoires palestiniens occupés, nous devons être enregistrés (...) Cet enregistrement a pris fin le 31 décembre 2025", a expliqué sur France Inter Isabelle Defourny, médecin et présidente de MSF France.

"Depuis le mois de juillet 2025, nous étions impliqués dans un processus de réenregistrement et à ce jour, nous n'avons pas reçu de réponse. (...) On a encore 60 jours pendant lesquels on pourrait travailler sans être réenregistrés, et donc nous devrions mettre fin à nos activités en mars", si Israël maintenait sa décision de sanction, a-t-elle ajouté.

L'ONG dispose d'une quarantaine de personnels internationaux dans la bande de Gaza et travaille avec 800 personnels palestiniens dans huit hôpitaux.

"On a encore du +staff+ international qui, très récemment, ces derniers jours, a pu rentrer dans Gaza", a néanmoins précisé Mme Defourny.

"On est le second distributeur d'eau (dans la bande de Gaza). L'année dernière, en 2025, on a pris en charge un peu plus de 100.000 personnes blessées, brûlées, victimes de différents traumatismes. On est les deuxièmes en nombre d'accouchements effectués", a encore souligné la présidente de MSF France.

S'appuyant notamment sur une note du Cogat, l'organisme du ministère israélien de la Défense chargé des affaires civiles palestiniennes, Isabelle Defourny a estimé que la décision de sanction israélienne s'expliquait par le fait que les ONG "témoignent sur les violences commises par l'armée israélienne" à Gaza.

"Les journalistes internationaux n'ont jamais été autorisés à Gaza, les journalistes nationaux sont (...) ciblés les uns après les autres, tués par l'armée israélienne", a-t-elle ajouté.

Et de rappeler que "plus de 500 humanitaires ont été tués, dont 15 membres de MSF" dans des bombardements de l'armée israélienne depuis octobre 2023.


Le Conseil de transition du Sud salue l'invitation saoudienne au dialogue sur le Yémen

Membres du Conseil de transition du Sud au Yémen. (Reuters/File Photo)
Membres du Conseil de transition du Sud au Yémen. (Reuters/File Photo)
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  • L'Arabie saoudite a annoncé cette invitation plus tôt dans la journée de samedi, à la demande de Rashad Al-Alimi, président du Conseil présidentiel yéménite
  • Le royaume a exhorté toutes les factions à participer "pour développer une vision globale"

RIYAD: Le Conseil de transition du Sud (CTS) au Yémen a salué samedi l'invitation de l'Arabie saoudite à participer à un dialogue inclusif entre les factions du sud du Yémen à Riyad.

Dans un communiqué, le groupe a déclaré que cette initiative reflétait l'engagement du Royaume à résoudre les questions politiques par le dialogue, notamment en ce qui concerne le droit du peuple du sud à restaurer son État.

Le STC a souligné que tout dialogue sérieux doit reconnaître la volonté du peuple du sud, inclure des garanties internationales complètes et envisager un référendum libre dans le cadre de toute proposition ou solution politique future.

Le Conseil a déclaré avoir pris part à toutes les étapes du dialogue parrainé par l'Arabie saoudite et le Conseil de coopération du Golfe, en commençant par l'accord de Riyad en 2019, suivi par les consultations de Riyad en 2022, et culminant dans le dialogue global avec le Sud qui a conduit à l'adoption de la Charte nationale du Sud en 2023 - soulignant son engagement constant en faveur du dialogue et de la responsabilité politique.

L'Arabie saoudite a annoncé cette invitation plus tôt dans la journée de samedi, à la demande de Rashad Al-Alimi, président du Conseil présidentiel de direction du Yémen.

Le Royaume a exhorté toutes les factions à participer "à l'élaboration d'une vision globale" qui répondrait aux aspirations du peuple du Sud.

L'initiative a reçu un large soutien régional et international.


L’Arabie saoudite accueillera un « dialogue » entre les factions du sud du Yémen

L'Arabie saoudite a réaffirmé que le dialogue était le seul moyen de résoudre la question du Sud. (AFP/Fichier)
L'Arabie saoudite a réaffirmé que le dialogue était le seul moyen de résoudre la question du Sud. (AFP/Fichier)
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  • La conférence vise à « élaborer une vision globale » afin de répondre aux aspirations des Yéménites

RIYAD : Le ministère saoudien des Affaires étrangères a invité les factions du sud du Yémen à tenir un dialogue à Riyad afin de « discuter de solutions justes à la question du Sud ».

Dans un communiqué, le ministère a précisé que la conférence, prévue dans la capitale saoudienne, avait été demandée par Rachad Al-Alimi, président du Conseil de direction présidentielle yéménite. Le Royaume a exhorté l’ensemble des factions à y participer « pour élaborer une vision globale » à même de répondre aux aspirations de la population du Sud.

Le Conseil de transition du Sud (STC), mouvement séparatiste, s’est récemment emparé de territoires dans les gouvernorats de l’Hadramaout et d’Al-Mahra.

L’Arabie saoudite a estimé que l’action du STC constituait une menace directe pour la sécurité nationale du Royaume et pour la stabilité régionale.

Plus tôt cette semaine, la coalition militaire soutenant le gouvernement yéménite a mené des frappes aériennes visant un chargement d’armes et de véhicules destiné aux forces séparatistes du Sud. Cette cargaison était arrivée au port d’al-Mukalla à bord de deux navires.

L’Arabie saoudite a réitéré que la seule voie permettant de résoudre la question du Sud passe par le dialogue.

Mardi, des pays du Golfe et d’autres pays arabes ont exprimé leur soutien au gouvernement yéménite reconnu par la communauté internationale.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com