Le ministre saoudien de la Santé dirige l'initiative « Walk 30 » du Sports Boulevard

Le ministre saoudien de la Santé, Fahad Al-Jalajel, dirige une marche sur le boulevard des sports de Riyad, samedi, pour donner le coup d'envoi de l'initiative de santé publique « Walk 30 ». (Photo AN de Loai Elkelawy)
Le ministre saoudien de la Santé, Fahad Al-Jalajel, dirige une marche sur le boulevard des sports de Riyad, samedi, pour donner le coup d'envoi de l'initiative de santé publique « Walk 30 ». (Photo AN de Loai Elkelawy)
Le ministre saoudien de la Santé, Fahad Al-Jalajel, dirige une marche sur le boulevard des sports de Riyad, samedi, pour donner le coup d'envoi de l'initiative de santé publique « Walk 30 ». (Photo AN de Loai Elkelawy)
Le ministre saoudien de la Santé, Fahad Al-Jalajel, dirige une marche sur le boulevard des sports de Riyad, samedi, pour donner le coup d'envoi de l'initiative de santé publique « Walk 30 ». (Photo AN de Loai Elkelawy)
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Publié le Dimanche 27 avril 2025

Le ministre saoudien de la Santé dirige l'initiative « Walk 30 » du Sports Boulevard

  • Selon Fahad Al-Jalajel, le programme d'activités est « un pilier de la transformation de la santé et de la qualité de vie ».
  • Selon le ministre, les efforts déployés ont contribué à l'augmentation de l'espérance de vie moyenne dans le Royaume.

RIYAD : Samedi, le ministre saoudien de la Santé, Fahad Al-Jalajel, a donné le coup d'envoi de l'initiative de santé publique Walk 30 lors d'une marche sur le boulevard des sports de Riyad.

M. Al-Jalajel a déclaré à Arab News que l'un des objectifs du programme était d'inciter la population du Royaume à pratiquer une activité physique régulière, avec pour but d'atteindre au moins 150 minutes par semaine.

Walk 30 vise à relever le défi sanitaire que représente l'inactivité physique, qui touche actuellement plus de 80 % de la population.

La campagne encourage un objectif simple, mais efficace : marcher 30 minutes par jour, ou 150 minutes par semaine, afin de modifier durablement son comportement et de devenir plus sain et plus actif.

« La Marche 30, qui en est à sa cinquième saison, est considérée comme un pilier de la transformation de la santé et de la qualité de vie », a déclaré M. Al-Jalajel. 

La promotion de modes de vie plus sains porte ses fruits : 58,5 % des adultes pratiquent aujourd'hui au moins 150 minutes d'activité physique par semaine, ce qui est supérieur à l'objectif fixé pour 2024. Parmi les enfants et les adolescents, 18,7 % respectent la recommandation d'activité physique de 60 minutes par jour.

Ces efforts ont contribué à l'augmentation de l'espérance de vie moyenne, qui s'élève désormais à 78,8 ans, se rapprochant ainsi de l'objectif de 80 ans fixé par la Vision 2030.

« Je suis très heureux de voir le nombre de personnes pratiquant la marche 30 minutes par jour atteindre aujourd'hui un nouveau record », a déclaré M. Al-Jalajel.

Il a ajouté que la marche, ne serait-ce que 30 minutes par jour, améliore la santé et permet de réduire le risque de maladies chroniques, notamment les brûlures d'estomac de 30 % et les accidents vasculaires cérébraux de 40 %. 

À l'approche de l'été et des températures élevées, le ministre a conseillé aux gens de marcher le soir, quand il fait plus frais, de s'hydrater et de rester à l'ombre. 

Il a également mis l'accent sur le programme Healthy Mall, qui encourage les gens à faire de l'exercice dans les centres commerciaux.  

Débuté en 2019, ce programme se déroule actuellement dans plusieurs endroits du Royaume. 

Les centres commerciaux ont été transformés en lieux où les membres de la communauté peuvent marcher confortablement, avec des stations d'eau potable et des restaurants servant des repas sains. 

M. Al-Jalajel a déclaré : « Nous pensons que la Marche 30 peut être reproduite dans différents pays. La saison dernière, le Dr Tedros (Adhanom Ghebreyesus), directeur général de l'OMS, a participé avec nous, et ils ont également un programme de marche. 

« Nous avons de multiples initiatives pour faire progresser la Marche 30 en hiver comme en été, et nous pouvons collaborer avec différents pays dans ce domaine », a-t-il ajouté. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com 


Netanyahu affirme qu'il ne permettra pas l'établissement d'un «Etat palestinien à Gaza»

Israël ne permettra pas la création d'un Etat palestinien et certainement pas à Gaza, a déclaré mardi soir le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, affirmant que son pays conserverait le contrôle sécuritaire de toute la zone allant du Jourdain à la Méditerranée. (AFP)
Israël ne permettra pas la création d'un Etat palestinien et certainement pas à Gaza, a déclaré mardi soir le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, affirmant que son pays conserverait le contrôle sécuritaire de toute la zone allant du Jourdain à la Méditerranée. (AFP)
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  • "J'entends dire que j'autoriserais la création d'un État palestinien à Gaza. Cela n'a pas eu lieu et cela n'arrivera pas"
  • "Aujourd'hui comme demain, nous ne le permettrons pas", a-t-il ajouté, affirmant qu'"Israël maintiendra son contrôle sécuritaire sur l'ensemble de la zone allant du Jourdain à la mer" Méditerranée

JERUSALEM: Israël ne permettra pas la création d'un Etat palestinien et certainement pas à Gaza, a déclaré mardi soir le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, affirmant que son pays conserverait le contrôle sécuritaire de toute la zone allant du Jourdain à la Méditerranée.

"J'entends dire que j'autoriserais la création d'un État palestinien à Gaza. Cela n'a pas eu lieu et cela n'arrivera pas", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse, se vantant d'avoir "empêché à maintes reprises la création d'un État palestinien".

"Aujourd'hui comme demain, nous ne le permettrons pas", a-t-il ajouté, affirmant qu'"Israël maintiendra son contrôle sécuritaire sur l'ensemble de la zone allant du Jourdain à la mer"  Méditerranée, soit Israël et l'ensemble des Territoires palestiniens occupés.

 


L'Iran salue tout processus visant à prévenir la guerre, déclare le président au prince héritier saoudien

Le président iranien Masoud Pezeshkian s’est entretenu mardi au téléphone avec le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane, allié clé des Etats-Unis, après que Donald Trump s'est prévalu de l'envoi d'une  "armada" dans le Golfe. (AFP)
Le président iranien Masoud Pezeshkian s’est entretenu mardi au téléphone avec le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane, allié clé des Etats-Unis, après que Donald Trump s'est prévalu de l'envoi d'une  "armada" dans le Golfe. (AFP)
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  • Le président iranien Masoud Pezeshkian s’est entretenu mardi au téléphone avec le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane
  • "Les menaces (...) des Américains visent à perturber la sécurité de la région et n'auront d'autre résultat que de l'instabilité pour eux", a averti M. Pezeshkian, selon le bureau de la présidence iranienne

PARIS: Le président iranien Masoud Pezeshkian s’est entretenu mardi au téléphone avec le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane, allié clé des Etats-Unis, après que Donald Trump s'est prévalu de l'envoi d'une  "armada" dans le Golfe.

"Les menaces (...) des Américains visent à perturber la sécurité de la région et n'auront d'autre résultat que de l'instabilité pour eux", a averti M. Pezeshkian, selon le bureau de la présidence iranienne.

Donald Trump a menacé à plusieurs reprises d'intervenir militairement lors de la violente répression du récent mouvement de contestation en Iran, et une force navale américaine a été déployée lundi dans la région.

 

 


Israël tourne une page avec le retour de son dernier otage à Gaza

L'armée a indiqué qu'à "l'issue de la procédure d'identification", elle avait "informé la famille de l'otage Ran Gvili , (...) que leur proche avait été formellement identifié et rapatrié pour être inhumé". (Reuters)
L'armée a indiqué qu'à "l'issue de la procédure d'identification", elle avait "informé la famille de l'otage Ran Gvili , (...) que leur proche avait été formellement identifié et rapatrié pour être inhumé". (Reuters)
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  • Cet épilogue devrait permettre l'avancée du plan de Donald Trump pour mettre fin à la guerre dans le territoire palestinien, et notamment la réouverture du poste-frontière de Rafah avec l'Egypte, seule porte de sortie de la bande de Gaza
  • "Nous sommes au seuil de la prochaine phase" du plan américain, a affirmé le Premier ministre Benjamin Netanyahu. Mais "la prochaine phase, ce n'est pas la reconstruction", elle consiste "à désarmer le Hamas et à démilitariser" Gaza

JERUSALEM: "Nous pouvons enfin dire: il n'y a plus d'otages à Gaza": Israël a rapatrié lundi le corps de Ran Gvili, le dernier d'entre eux, marquant la fin du long combat des familles dans une société traumatisée par l'attaque du 7-Octobre.

Cet épilogue devrait permettre l'avancée du plan de Donald Trump pour mettre fin à la guerre dans le territoire palestinien, et notamment la réouverture du poste-frontière de Rafah avec l'Egypte, seule porte de sortie de la bande de Gaza sans passer par Israël.

"Nous sommes au seuil de la prochaine phase" du plan américain, a affirmé le Premier ministre Benjamin Netanyahu. Mais "la prochaine phase, ce n'est pas la reconstruction", elle consiste "à désarmer le Hamas et à démilitariser" Gaza, a-t-il ajouté.

L'armée avait auparavant indiqué qu'à "l'issue de la procédure d'identification", elle avait "informé la famille de l'otage Ran Gvili , (...) que leur proche avait été formellement identifié et rapatrié pour être inhumé".

M. Netanyahu a salué "une réussite extraordinaire pour l'Etat d'Israël". "Nous les avons tous ramenés, jusqu'au tout dernier captif", a-t-il dit au Parlement.

Le gouvernement "a accompli sa mission morale", s'est-il prévalu, l'armée se félicitant d'avoir tenu sa promesse de "ne jamais abandonner personne".

"C'est une période qui touche à sa fin", réagit à Tel-Aviv Orna Cheled, une habitante de 70 ans, qui se dit "très émue".

"Mais je ne sens pas que la situation est résolue, que c'est vraiment la fin (...) au final, nous voulons juste vivre en paix", ajoute-t-elle.

"Ça ressemble à une forme de clôture. C'est très émouvant", témoigne aussi Rebecca Geller, 46 ans, une ancienne employée du Forum des familles, la principale association israélienne de proches de captifs.

"TRAVAIL EXTRAORDINAIRE! (...) Félicitations à ma formidable équipe de champions!!!", a écrit pour sa part Donald Trump sur son réseau Truth Social.

Dans le même temps, neuf prisonniers palestiniens ont été libérés par Israël et hospitalisés à Gaza, selon l'hôpital des Martyrs d'Al-Aqsa, à Deir el-Balah (centre).

Fin du "combat" 

Lors de l'attaque du Hamas du 7 octobre 2023, qui a déclenché la guerre dans la bande de Gaza, 251 personnes, dont 44 mortes, avaient été enlevées pour servir d'otages.

Sur les 207 otages pris vivants, 41 sont morts ou ont été tués en captivité.

Ran Gvili, un policier, était tombé au combat à 24 ans en défendant le kibboutz Aloumim.

Seule sa dépouille n'avait jusque-là pas été rendue à Israël dans le cadre de l'accord de cessez-le-feu entré en vigueur à Gaza sous pression américaine le 10 octobre.

"Avec le retour de (Ran) Gvili, un héros qui a donné sa vie pour défendre sa communauté, nous pouvons enfin dire: il n'y a plus d'otages à Gaza", a écrit le Forum des familles.

"Ce qui avait commencé dans un choc inimaginable est devenu l'un des combats civiques, moraux et humains les plus obstinés de l'Histoire", a-t-il ajouté, un combat désormais "terminé".

Les chaînes de télévision ont diffusé en boucle des images du cercueil de Ran Gvili, recouvert d'un drapeau israélien et entouré de soldats.

"Tu devrais voir les honneurs qu'on te rend ici. Toute la police est avec toi, toute l'armée (...) tout le peuple (...) Je suis fier de toi, mon fils", a lancé son père lors d'un hommage.

Dimanche, les forces israéliennes avaient lancé des fouilles dans un cimetière du nord de Gaza.

Le Hamas avait auparavant indiqué avoir donné aux médiateurs dans le conflit "tous les détails et informations" qu'il détenait sur l'emplacement du corps. Il a affirmé que sa découverte confirmait son "engagement" pour le cessez-le feu.

"Voyager est un rêve" 

Le retour de ce dernier otage ouvre la voie à la réouverture de Rafah, passage crucial pour l'acheminement de l'aide humanitaire.

Elle est réclamée de longue date par les Nations Unies et la communauté humanitaire, mais Israël a déjà précisé qu'elle serait "limitée" aux piétons et soumise à "un mécanisme complet d'inspection israélien".

Sur le terrain, alors que les deux parties s'accusent mutuellement de violer quotidiennement la trêve, la situation humanitaire reste dramatique pour les quelque 2,2 millions d'habitants palestiniens.

"Le monde ne se soucie pas de nous. Pour nous, voyager est un rêve de retour à la vie", témoigne Maha Youssef, 37 ans, déplacée à Gaza-ville par la guerre.

"Même si cela est financièrement difficile et probablement instable, mes enfants pourraient voir à quoi ressemble une vie normale et la vivre et au moins, ils pourraient aller à l'école", ajoute-t-elle.

La deuxième étape du plan Trump, endossé par le Conseil de sécurité de l'ONU en novembre, prévoit, outre le désarmement du Hamas, le retrait progressif de l'armée israélienne, qui contrôle encore plus de la moitié du territoire, et le déploiement d'une force internationale de stabilisation.

Le secrétaire général de l'ONU a salué lundi le retour du corps de Ran Gvili, appelant à une "mise en oeuvre intégrale" de l'accord de cessez-le-feu après plus de deux ans de guerre.