Vivre loin, se sentir chez soi: récits d’Américains en Arabie saoudite

 La circulation se poursuit devant les drapeaux saoudiens et américains flottant le long d’une artère principale de Riyad, le 12 mai 2025, à quelques heures de la visite du président américain Donald Trump en Arabie saoudite. (AFP)
La circulation se poursuit devant les drapeaux saoudiens et américains flottant le long d’une artère principale de Riyad, le 12 mai 2025, à quelques heures de la visite du président américain Donald Trump en Arabie saoudite. (AFP)
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Publié le Mardi 13 mai 2025

Vivre loin, se sentir chez soi: récits d’Américains en Arabie saoudite

  • Les principaux atouts de la vie en Arabie saoudite sont la sécurité, les opportunités économiques et la force des valeurs morales au sein de la société, selon les expatriés
  • Alors que le Royaume continue de s'ouvrir aux entreprises et aux investissements étrangers, il crée de nouvelles opportunités d'emploi pour les étrangers comme pour les locaux

RIYAD: Les Américains installés en Arabie saoudite ont trouvé, loin de leur terre natale, un véritable foyer. Les liens humains qui se tissent entre les communautés reflètent la solidité des relations durables entre Washington et Riyad.

À l’approche de la visite du président américain Donald Trump dans la région, quatre expatriés ont confié à Arab News leur expérience de vie dans le Royaume.

Maria Cometti, cofondatrice du magazine DQ Living et résidente à Riyad, explique:
«Pour moi, les principaux atouts de la vie en Arabie saoudite sont la sécurité, les opportunités économiques, et la force des valeurs morales au sein de la société.»

Et d’ajouter: «En tant que parents, notre priorité est la santé et la sécurité de notre famille… c’est essentiel. Ici, les soins de santé sont également abordables, ce qui change beaucoup de choses.»

«En tant qu'Américaine mariée à un Saoudien, je suis particulièrement reconnaissante des liens étroits qui unissent nos deux pays.»

arabie saoudite
Le taux d'emploi des femmes a atteint plus de 36%, dépassant l'objectif de 30% fixé par la Vision 2030. (AFP)

Hana Nemec, une cadre qui s'est installée dans le Royaume en 2015 à l'âge de 24 ans, a déclaré qu'à son arrivée, le taux d'emploi des femmes était inférieur à 20%, ce qui «faisait souvent de moi la seule femme dans les réunions et m'a amenée à me poser des questions sur la disposition des sièges et à commettre des maladresses culturelles.»

À la fin de l'année dernière, ce taux était passé à plus de 36%, dépassant l'objectif de 30% fixé par la Vision 2030 avec dix ans d'avance.

«Depuis mon arrivée en Arabie saoudite, je suis agréablement surprise chaque jour par la population, son hospitalité contagieuse et sa volonté de travailler main dans la main pour atteindre les objectifs de la Vision 2030», a déclaré Nemec.

«Personnellement, j'ai été émue de constater les changements incroyables survenus en Arabie saoudite depuis l'annonce de la Vision 2030, en raison de l'impact profond qu'elle a eu sur ma vie.»

Alors que le Royaume continue de s'ouvrir aux entreprises et aux investissements étrangers, il crée de nouvelles opportunités d'emploi pour les étrangers comme pour les locaux.

L'Américain Sameer Shams a déclaré: «J'ai vécu à Riyad pendant plus de 15 ans et j'ai apprécié la richesse de la culture, la sécurité, les infrastructures modernes et la vie abordable avec des expériences uniques. L'Arabie saoudite (offre) d'excellentes opportunités de carrière, en particulier dans les secteurs en pleine croissance.»

Il a déclaré avoir vu comment les relations américano-saoudiennes, historiquement ancrées dans le pétrole et la défense, ont évolué vers la technologie, l'IA et les énergies renouvelables, une évolution qui peut être observée à travers des événements tels que le Forum d'investissement américano-saoudien à Riyad.

«De tels événements ont attiré des chefs d'entreprise de premier plan et renforcé les liens entre les peuples grâce à des initiatives de collaboration dans les domaines du développement durable, de la finance et de l'innovation», a-t-il déclaré.

«La transformation de l'Arabie saoudite est tangible et a un impact, offrant de nouvelles opportunités aux citoyens et aux expatriés. La trajectoire du Royaume vers la modernisation est évidente. Ayant été le témoin direct de ces changements, je considère l'ère actuelle en Arabie saoudite comme une période de grandes promesses et de changements positifs.»

Daniel Talbot, étudiant en technologies de dessalement à l’Université des sciences et technologies du roi Abdallah (KAUST), confie:
«J’ai entamé mon cursus en 2024, mais je considère déjà l’Arabie saoudite comme mon pays.»

Il ajoute: «C’est ici que ma famille et moi avons choisi de nous installer pour les quatre ou cinq prochaines années, le temps que je termine mon master et mon doctorat.»

arabie saoudite
Des cavaliers défilent devant la Maraya, le plus grand bâtiment en miroir du monde, dans le canyon désertique de la vallée d'Ashar, dans le désert d'AlUla, au nord-ouest de l'Arabie saoudite. (AFP)

Le fait de faire partie d'une communauté de collègues, dont beaucoup sont aujourd'hui ses amis, a permis à M. Talbot de se sentir chez lui et il a salué la compassion et la générosité du peuple saoudien.

«Je crois que le peuple saoudien représente l'avenir du Moyen-Orient et je me sens honoré de jouer ne serait-ce qu'un petit rôle dans ce voyage.»

«Avec une vision claire et des objectifs ambitieux, je vois le Royaume non seulement remodeler son propre avenir, mais aussi se positionner en tant que leader mondial dans plusieurs secteurs.»

M. Talbot a attribué une grande partie du succès du pays à la Vision 2030, qu'il a qualifiée de «l'une des stratégies nationales les plus ambitieuses de notre époque».

M. Talbot a déclaré que la proximité de la mer Rouge était l'un des aspects les plus intéressants de son installation en Arabie saoudite.

«Le calme et les paysages naturels ont apporté des moments de tranquillité et de repos à ma famille, qu'il s'agisse d'un pique-nique au coucher du soleil ou simplement d'une soirée tranquille sous les étoiles près de notre maison. La mer Rouge, avec ses eaux claires et sa vie marine animée, a été rafraîchissante.»

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


La femme au cœur de la transformation saoudienne selon Doha Brahim

L’épouse de l’ambassadeur Fatima Al Ruwaily accueillant ses invités.
L’épouse de l’ambassadeur Fatima Al Ruwaily accueillant ses invités.
L’épouse de l’ambassadeur Fatima Al Ruwaily accueillant ses invités.
L’épouse de l’ambassadeur Fatima Al Ruwaily accueillant ses invités.
L’épouse de l’ambassadeur Fatima Al Ruwaily accueillant ses invités.
L’épouse de l’ambassadeur Fatima Al Ruwaily accueillant ses invités.
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  • Décorés sobrement, mais avec beaucoup d’élégance, les salons de la résidence de l’Arabie saoudite ont été, l’espace d’une soirée, un lieu de retrouvailles et de convivialité
  • Après une brève allocution de bienvenue, Al Ruwaily a donné la parole à la docteure Doha Brahim, spécialiste en administration des affaires et membre de la Commission des droits de l’homme en Arabie saoudite depuis 2020

PARIS: Délicatesse et chaleur humaine étaient au rendez-vous lors de l’iftar organisé par l’épouse de l’ambassadeur saoudien à Paris, Fatima Al Ruyaily, qui a réuni plusieurs dizaines de personnalités féminines connues de la place parisienne.

Décorés sobrement, mais avec beaucoup d’élégance, les salons de la résidence de l’Arabie saoudite ont été, l’espace d’une soirée, un lieu de retrouvailles et de convivialité.

Après une brève allocution de bienvenue, Al Ruwaily a donné la parole à la docteure Doha Brahim, spécialiste en administration des affaires et membre de la Commission des droits de l’homme en Arabie saoudite depuis 2020.

De passage à Paris pour quelques heures seulement, la docteure Brahim a livré un témoignage éclairant sur l’évolution de la place des femmes dans le Royaume.

Vision 2030 et promotion du rôle des femmes

Arrivée le matin même de Riyad, elle devait repartir dès le lendemain, mais son intervention a permis de mesurer l’ampleur des transformations engagées ces dernières années.

Au cœur de son propos : la Vision 2030, vaste programme de réformes lancé par le Royaume pour diversifier son économie et transformer en profondeur la société saoudienne.

« Nous vivons un moment historique dans l’histoire de notre pays », a-t-elle déclaré, ajoutant que cette vision stratégique constitue bien plus qu’un projet économique : elle dessine une transformation globale fondée sur l’innovation, le progrès social et l’ouverture culturelle.

Portée par le roi Salman ben Abdelaziz et mise en œuvre par le prince héritier Mohammed ben Salmane, la Vision 2030 place le développement humain au cœur de ses priorités. « Les citoyens sont à la fois le moteur, le sujet et les bénéficiaires de cette vision », a insisté Doha Brahim.

Dans ce cadre, la promotion des femmes occupe une place centrale. Loin d’être perçue comme un simple symbole ou un privilège, l’autonomisation féminine est présentée comme un droit fondamental et un levier indispensable du développement.

« Un développement global ne peut être atteint que par la participation de tous », a-t-elle affirmé, soulignant que les réformes engagées dépassent le cadre économique pour s’inscrire dans une véritable transformation culturelle et sociale.

Cette évolution s’inscrit également dans les engagements internationaux du Royaume, notamment dans le cadre des Objectifs de développement durable des Nations unies, parmi lesquels figure l’égalité entre les sexes.

Au cours des dernières années, l’Arabie saoudite a multiplié les initiatives destinées à mesurer et encourager la participation des femmes dans la société, parmi lesquelles la création d’outils statistiques et d’institutions dédiées, comme l’Observatoire national des femmes, chargé de suivre leur participation dans les différents secteurs de la vie publique et économique.

Ces efforts commencent à produire des résultats tangibles, souligne Brahim. La participation des femmes au marché du travail a connu une progression spectaculaire, passant d’environ 17 % à plus de 36 %, dépassant même les objectifs initialement fixés dans le cadre de la Vision 2030.

Aujourd’hui, les femmes saoudiennes occupent des postes dans des domaines autrefois largement masculins. Elles participent à la vie politique à travers leur présence dans les instances consultatives, exercent des responsabilités diplomatiques et contribuent activement au développement économique.

La femme saoudienne est également présente dans les secteurs d’avenir, notamment la technologie, l’innovation et l’entrepreneuriat, et cette présence ne cesse de croître.

De nombreuses femmes créent désormais leurs propres entreprises, contribuant à dynamiser l’économie nationale et à renforcer le tissu entrepreneurial du pays.

L’éducation constitue l’un des moteurs les plus puissants de cette transformation, puisque les femmes représentent aujourd’hui plus de la moitié des étudiants dans les universités du Royaume, notamment dans les disciplines scientifiques.

Certaines participent désormais à des projets scientifiques internationaux majeurs, affirme Brahim, qui signale au passage la participation d’une astronaute saoudienne à une mission vers la Station spatiale internationale.

La transformation touche également des domaines inattendus : les femmes s’illustrent dans les arts, la littérature et la culture, devenant des ambassadrices de l’identité saoudienne sur la scène internationale.

Mais c’est peut-être dans les secteurs de la sécurité et de la justice que le changement apparaît le plus marquant, car les femmes sont désormais présentes dans les forces armées, la garde nationale ou encore l’armée de l’air.

Parallèlement, le système judiciaire s’est ouvert à leur participation, avec un nombre croissant d’avocates et de juristes. Sur la scène diplomatique, plusieurs femmes ont été nommées ambassadrices, représentant le Royaume dans des capitales importantes et au sein d’organisations internationales, y compris auprès de l’Union européenne.

Le sport féminin constitue un autre symbole de cette évolution rapide. En quelques années seulement, l’Arabie saoudite est passée d’une absence quasi totale de pratique sportive féminine à la création de ligues professionnelles et à la participation de sportives saoudiennes à des compétitions internationales.

Pour Doha Brahim, ces évolutions traduisent une transformation profonde de la société saoudienne. « Le parcours d’autonomisation des femmes n’est pas un projet temporaire », a-t-elle souligné. Il s’inscrit dans une dynamique de long terme visant à construire une société plus inclusive et durable.

« Nous ne construisons pas seulement une économie », a-t-elle conclu, « nous construisons aussi une société fondée sur la justice, le partenariat et l’égalité des opportunités ».

L’iftar, qui s’est prolongé par un échange entre les convives sur le potentiel des femmes et le rôle central qui leur revient dans le développement social, a constitué une parenthèse de détente et d’espoir au milieu des turbulences que traverse le monde.


Mode féminine: des fleurs pour le défilé Dior, des smokings chez Saint Laurent

Christian Dior – défilé de la collection prêt-à-porter femme automne/hiver 2026-2027, dans le cadre de la Fashion Week féminine de Paris, à Paris, le 3 mars 2026. (AFP)
Christian Dior – défilé de la collection prêt-à-porter femme automne/hiver 2026-2027, dans le cadre de la Fashion Week féminine de Paris, à Paris, le 3 mars 2026. (AFP)
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  • À la Fashion Week de Paris, Jonathan Anderson pour Dior a présenté une collection féminine automne-hiver 2026 très florale, inspirée par la nature et réinterprétant l’héritage de la maison
  • Anthony Vaccarello a célébré ses dix ans à Saint Laurent avec des smokings féminins structurés, dentelles sombres et silhouettes épurées, affirmant une vision moderne et libératrice de la femme

PARIS: La semaine de la mode parisienne est entrée dans le vif du sujet mardi avec un deuxième défilé féminin de Jonathan Anderson pour Dior, très floral, et des smokings pour femmes et dentelles sombres par Anthony Vaccarello pour Saint Laurent.

Sous un soleil radieux, le défilé Dior s'est tenu dans le jardin des Tuileries, où le bassin de l'Octogone, aux eaux fleuries de nénuphars, était entouré d'une passerelle vitrée et couverte dans le vert caractéristique des chaises du lieu, dont la version miniature a servi d'invitation.

L'actrice française Isabelle Adjani, le réalisateur espagnol Pedro Almodovar ou le chanteur et producteur américain Pharrell Williams étaient notamment présents sous la verrière.

Malgré un contexte international tendu, il n'y aura "pas d'annulation, pas de modification", avait assuré lundi à l'AFP Pascal Morand, président exécutif de la Fédération de la haute couture et de la mode (FHCM), deux jours après le lancement d'une attaque israélo-américaine sans précédent contre l'Iran.

Les organisateurs de cette semaine de la mode féminine dédiée à l'automne-hiver 2026 restent toutefois "très attentifs à la situation, en lien avec la préfecture", avait-il ajouté.

- "Styliste jardinier" -

Chez Dior, "la +grammaire+ de la Maison est vraiment installée, avec un prêt-à-porter ayant presque des accents +Couture+ et une narration extrêmement cohérente", a souligné après le show Pierre Groppo, rédacteur en chef mode et lifestyle de Vanity Fair France.

Emblématique de la maison, "le tailleur Bar est là mais retravaillé", avec basques à effet boule et jupes - très courtes - à godet, et les mannequins, des "princesses un peu primesautières", a-t-il détaillé à l'AFP, qualifiant le show de "post-romantique".

"C'est frais parce que très végétal", lié à l'amour de Christian Dior pour la nature, a-t-il affirmé, citant des "détails lotus ou floraux" dessinés par un styliste "qui serait devenu jardinier", avant de lancer: "c'est une collection qui a de la sève".

Pour Jeanne Le Bault, rédactrice en chef mode du magazine Marie Claire, Jonathan Anderson "a conservé l'esprit Dior mais l'a réinterprété à la lumière des sensibilités contemporaines, entre classicisme élégant et détails novateurs dans la coupe et les superpositions".

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Christian Dior – défilé de la collection prêt-à-porter femme automne/hiver 2026-2027, dans le cadre de la Fashion Week féminine de Paris, à Paris, le 3 mars 2026. (AFP)

En résumé, c'est "une collection qui célèbre l'héritage Dior tout en le rendant plus frais, fluide et inspiré par la nature", selon elle.

Souvent présenté comme l'un des enfants prodiges de la mode, Jonathan Anderson, ancien directeur artistique de Loewe, est devenu en juin 2025 le premier styliste depuis Christian Dior à superviser les trois lignes de la maison phare de LVMH.

- Dix ans -

Autre moment fort de la journée, le défilé Saint Laurent par Anthony Vaccarello, son directeur artistique depuis 2016, s'est tenu dans le cadre magique des jardins du Trocadero avec la Tour Eiffel en toile de fond, devant l'actrice française Charlotte Gainsbourg et la chanteuse de K-pop Rosé.

Pour célébrer ses dix ans à la tête de la maison française, le créateur belge de 44 ans, à la vision novatrice et pointue, a signé un "manifesto" reprenant en 49 looks l'essentiel de sa vision de la mode, où s'impose la dentelle, dans une palette de couleurs réduite.

"Depuis ses débuts, une simplicité de silhouette - comme tracée de quelques coups de crayon - définit l'idéal Saint Laurent", écrit le styliste dans sa note d'intention, pour qui des "pièces épurées, dénuées de détails superflus" composent un "ethos fondateur".

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Saint Laurent – défilé de la collection prêt-à-porter femme automne/hiver 2026-2027, dans le cadre de la Fashion Week féminine de Paris, à Paris, le 3 mars 2026. (AFP)

Vestes de smoking très structurées pour un "sentiment libérateur d'aisance et de liberté", chignons serrés, escarpins ultra-pointus, et des mannequins - dont Bella Hadid - aux moues boudeuses mais décidées: la femme Vaccarello s'affirme.

La Fashion Week se poursuit mercredi, avec notamment les défilés de Courrèges, Balmain - pour lequel officiera pour la première fois Antonin Tron, qui a remplacé l'emblématique Olivier Rousteing -, Dries van Noten, Stella McCartney et Tom Ford.

En soirée, les fashionistas assisteront au dernier défilé du créateur belge Pieter Mulier pour Alaïa, avant son départ pour Versace, annoncé début février.


Un événement littéraire dans le quartier historique de Djeddah

L’événement du livre à Al-Balad, quartier historique de Djeddah, est l’un des rendez-vous culturels les plus marquants du Ramadan. (X/@JeddahAlbalad)
L’événement du livre à Al-Balad, quartier historique de Djeddah, est l’un des rendez-vous culturels les plus marquants du Ramadan. (X/@JeddahAlbalad)
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  • Plus de 30 maisons d’édition arabes proposent nouveautés, livres rares et romans dans le quartier historique d’Al-Balad
  • L’initiative vise à encourager la lecture et dynamiser la scène culturelle pendant le Ramadan

DJEDDAH : L’événement littéraire à Al-Balad, dans le quartier historique de Djeddah, s’impose comme l’une des manifestations culturelles les plus emblématiques du Ramadan, faisant revivre l’histoire et la culture au cœur de la ville.

Organisé par le Ministère saoudien de la Culture en coopération avec le Jeddah Historic District Program, l’événement réunit plus de 30 maisons d’édition locales, du Golfe et du monde arabe, venues d’Arabie saoudite, des Émirats arabes unis, du Liban, du Koweït et d’autres pays arabes.

Les visiteurs peuvent y découvrir une sélection variée d’ouvrages : nouveautés, livres d’occasion et rares, ainsi que des romans.

L’événement se poursuit jusqu’au 9 mars et accueille le public chaque jour après la prière du Maghrib jusqu’à 2 heures du matin.

Situé derrière Bab Jadid, il occupe un emplacement stratégique au cœur du quartier historique de Djeddah, un quartier animé et riche en activités.

Le gouvernement saoudien met l’accent sur l’organisation d’initiatives littéraires afin de promouvoir la lecture au sein de la société. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com