FII: Riyad sera une «deuxième Allemagne» des énergies renouvelables

Aramco, le géant saoudien de l'énergie, pilote les efforts du pays dans le domaine de l'hydrogène bleu (Photo, Aramco).
Aramco, le géant saoudien de l'énergie, pilote les efforts du pays dans le domaine de l'hydrogène bleu (Photo, Aramco).
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Publié le Lundi 01 février 2021

FII: Riyad sera une «deuxième Allemagne» des énergies renouvelables

  • Le prince héritier Mohammed Ben Salman a révélé que Riyad travaille avec de nombreux pays sur des projets d'hydrogène vert et bleu
  • Le ministre saoudien de l'Energie indique que l’Arabie saoudite n’est pas inquiète au sujet de l'impact de la pandémie de Covid-19 sur la demande de pétrole

RIYAD: L'Arabie saoudite compte rivaliser avec l'Allemagne dans le secteur des énergies vertes et se transformer en leader de la production d'hydrogène, selon un article paru dans Asharq.

«Nous serons une deuxième Allemagne dans le domaine sources d'énergie renouvelables», affirme le ministre saoudien de l'Energie, le prince Abdelaziz Ben Salmane, «nous serons des pionniers». Il s’exprimait devant les délégués lors du forum de la Future Investment Initiative (FII), qui a eu lieu à Riyad la semaine dernière.

Aramco, le géant saoudien de l'énergie, pilote les efforts du pays dans le domaine de l'hydrogène bleu. Air Products & Chemicals, basé en Pennsylvanie, et la firme saoudienne ACWA Power International construisent pour leur part la plus grande usine de production d'hydrogène vert au monde dans la ville de Neom, sur la côte de la mer Rouge.

Le prince héritier Mohammed Ben Salman a révélé lors de la conférence que Riyad travaille avec de nombreux pays sur des projets d'hydrogène vert et bleu, afin de capturer et stocker les émissions de carbone.

L'Arabie saoudite consomme de grandes quantités de pétrole dans ses centrales électriques, et le ministre saoudien de l'Énergie explique que le royaume a l'intention de convertir la moitié de son secteur électrique au gaz. L’autre moitié sera alimentée par les énergies renouvelables, toujours d’après Asharq.

Dans une autre interview effectuée durant le forum, le prince Abdelaziz indique que l’Arabie saoudite n’est pas inquiète au sujet de l'impact de la pandémie de Covid-19 sur la demande de pétrole.

 

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com


Pourparlers entre les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie autour de l'escalade militaire dans la région

Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
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  • L'impact de l'escalade militaire dans la région sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité régionale ont été discutés
  • Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité

DJEDDAH : Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi à Djeddah des répercussions de l'escalade militaire dans la région et des risques qu'elle fait peser sur la liberté de navigation internationale et la sécurité des approvisionnements énergétiques, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

L'impact de l'escalade sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité et la stabilité régionales ont également été discutés lors de la réunion organisée par le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman et à laquelle ont participé l'émir du Qatar Cheikh Tamim bin Hamad Al-Thani et le roi Abdallah II de Jordanie.

Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité de la région.

Cette réunion intervient alors que l'Iran continue de cibler le Royaume, le Qatar et la Jordanie avec des drones et des missiles.


L'armée israélienne dit frapper des cibles du Hezbollah à Beyrouth

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
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  • Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV
  • Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi mener des frappes à Beyrouth contre des infrastructures du mouvement islamiste libanais Hezbollah, un allié de Téhéran, plus d'un mois après le début de la guerre au Moyen-Orient.

L'armée "a commencé à frapper des infrastructures du Hezbollah terroriste à Beyrouth", indique un court communiqué militaire.

Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV.

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars.

 

 

 


L'Iran confirme la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution

L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
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  • L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière
  • Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News

TEHERAN: L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière.

Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News.