Le leader d'Al Qaïda dans la Péninsule arabique arrêté au Yémen

Une photo aérienne prise le 20 octobre 2020 montre une vue du village d'al-Hajrayn dans la direction de Dawan, dans le gouvernorat central de Hadramawt au Yémen. (Photo, AFP/ Archives)
Une photo aérienne prise le 20 octobre 2020 montre une vue du village d'al-Hajrayn dans la direction de Dawan, dans le gouvernorat central de Hadramawt au Yémen. (Photo, AFP/ Archives)
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Publié le Vendredi 05 février 2021

Le leader d'Al Qaïda dans la Péninsule arabique arrêté au Yémen

  • Le leader de l'organisation djihadiste Al Qaïda dans la Péninsule arabique (AQPA), Khalid Batarfi, a été arrêté en octobre dernier dans l'est du Yémen
  • Le rapport de l'ONU ne précise pas par qui Batarfi a été capturé, ni ce qu'il est devenu depuis

NATIONS UNIES : Le leader de l'organisation djihadiste Al Qaïda dans la Péninsule arabique (AQPA), Khalid Batarfi, a été arrêté en octobre dernier dans l'est du Yémen, indique un rapport de l'ONU rendu public jeudi.

Selon ce rapport adressé au Conseil de sécurité des Nations unies, Khalid Batarfi, dit Abou Miqdad el-Kindi, qui avait pris la tête d'AQPA il y a un an, « a été arrêté en octobre au cours d’une opération à Gheïda (province de Mahra), qui a également entraîné le décès du commandant en second, Saad Atef el-Aoulaqi ».

Le document ne précise pas par qui Batarfi a été capturé, ni ce qu'il est devenu depuis. Il s'agit toutefois de la première confirmation officielle de cette arrestation, qui a été évoquée à plusieurs reprises ces derniers mois mais n'avait pu être vérifiée.

« Outre les pertes occasionnées au sein de son commandement, l’AQPA subit une érosion parmi ses rangs, du fait de dissensions et de désertions, menées principalement par un des anciens lieutenants de Batarfi », indique encore le rapport de l'ONU, qui met toutefois en garde contre « a menace constante » que continue à faire peser ce groupe djihadiste bien implanté au Yémen.


Pourparlers entre les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie autour de l'escalade militaire dans la région

Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
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  • L'impact de l'escalade militaire dans la région sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité régionale ont été discutés
  • Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité

DJEDDAH : Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi à Djeddah des répercussions de l'escalade militaire dans la région et des risques qu'elle fait peser sur la liberté de navigation internationale et la sécurité des approvisionnements énergétiques, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

L'impact de l'escalade sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité et la stabilité régionales ont également été discutés lors de la réunion organisée par le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman et à laquelle ont participé l'émir du Qatar Cheikh Tamim bin Hamad Al-Thani et le roi Abdallah II de Jordanie.

Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité de la région.

Cette réunion intervient alors que l'Iran continue de cibler le Royaume, le Qatar et la Jordanie avec des drones et des missiles.


L'armée israélienne dit frapper des cibles du Hezbollah à Beyrouth

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
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  • Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV
  • Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi mener des frappes à Beyrouth contre des infrastructures du mouvement islamiste libanais Hezbollah, un allié de Téhéran, plus d'un mois après le début de la guerre au Moyen-Orient.

L'armée "a commencé à frapper des infrastructures du Hezbollah terroriste à Beyrouth", indique un court communiqué militaire.

Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV.

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars.

 

 

 


L'Iran confirme la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution

L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
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  • L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière
  • Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News

TEHERAN: L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière.

Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News.