Vaccins: l'UE veut se préparer aux mutations de la Covid-19

Bruxelles doit dévoiler mercredi un programme de «préparation de bio-défense» public-privé associant institutions, industrie pharmaceutique et organismes de recherche, destiné à préparer les prochaines crises sanitaires au sein de la future agence sanitaire HERA.(AFP)
Bruxelles doit dévoiler mercredi un programme de «préparation de bio-défense» public-privé associant institutions, industrie pharmaceutique et organismes de recherche, destiné à préparer les prochaines crises sanitaires au sein de la future agence sanitaire HERA.(AFP)
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Publié le Mardi 16 février 2021

Vaccins: l'UE veut se préparer aux mutations de la Covid-19

  • «Le virus évolue et continuera d'évoluer. Il est important qu'on se prépare à l'apparition de mutations: certaines sont là, d'autres émergeront»
  • De nouveaux vaccins viseront à «préserver ou renforcer» l'immunité des personnes face au virus

BRUXELLES : L'UE veut s'organiser face aux mutations du nouveau coronavirus, qui pourraient exiger des versions modifiées des vaccins actuels, a indiqué mardi la Commission, à la veille du lancement d'un programme européen d'étude de ces variants.

«Le virus évolue et continuera d'évoluer. Il est important qu'on se prépare à l'apparition de mutations: certaines sont là, d'autres émergeront», a observé une porte-parole de l'exécutif européen, alors que Bruxelles a été critiqué pour les ratés dans les livraisons de vaccins contre la Covid-19.

De nouveaux vaccins viseront à «préserver ou renforcer» l'immunité des personnes face au virus, a-t-elle ajouté lors d'un point presse.

Bruxelles doit dévoiler mercredi un programme de «préparation de bio-défense» public-privé associant institutions, industrie pharmaceutique et organismes de recherche, destiné à préparer les prochaines crises sanitaires au sein de la future agence sanitaire HERA.

Dans ce cadre, l'UE lancera un programme consacré à l'étude des mutations du virus responsable de la Covid-19, a annoncé la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, dans un entretien mardi au quotidien français Les Echos paru mardi.

Baptisée «Hera incubator», l'initiative réunira laboratoires, autorités sanitaires, scientifiques et Commission «avec d'importants fonds dédiés», a-t-elle affirmé,  ajoutant que l'UE aiderait les fabricants à augmenter leurs capacités de production de vaccins »de deuxième génération».

La Commission entend demander de nouveaux financements aux Etats membres pour s'adapter, et modifier les contrats déjà signés avec des fabricants de vaccins anti-Covid pour tenir compte des mutations du virus, selon un projet de proposition rapporté par l'agence Bloomberg.

Interrogée par l'AFP, la Commission n'a ni confirmé ni commenté ces informations.

En outre, l'Agence européenne des médicaments (EMA) adaptera ses règles pour accélérer l'approbation de nouvelles versions de vaccins déjà autorisés dans l'UE, a indiqué dimanche la Commissaire à la Santé, Stella Kyriakides.

«Nous avons décidé qu'un vaccin amélioré pour combattre les mutations», en se basant sur un vaccin précédent déjà certifié, «n'aurait plus à repasser toutes les étapes du processus d'approbation», a-t-elle expliqué au quotidien allemand Augsburger Allgemeine.

La semaine dernière, l'EMA avait indiqué «être en train de développer des directives à l'attention des fabricants qui envisagent» d'améliorer leurs vaccins, mais sans détailler les exigences requises pour ces nouvelles versions.

Le régulateur avait évoqué la perspective d'une vaccination régulière contre le Covid-19 face aux mutations, à l'instar du vaccin contre la grippe dont «la composition doit être actualisée chaque année pour être efficace».


Rejoindre le Conseil de la paix reflète l’engagement saoudien à mettre fin au conflit à Gaza, affirme le prince Faisal

Le ministre des Affaires étrangères de l'Arabie saoudite, le prince Faisal ben Farhane, tient jeudi une charte fondatrice signée du Conseil de la paix lors du Forum économique mondial à Davos. (AFP)
Le ministre des Affaires étrangères de l'Arabie saoudite, le prince Faisal ben Farhane, tient jeudi une charte fondatrice signée du Conseil de la paix lors du Forum économique mondial à Davos. (AFP)
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  • Le ministre saoudien des Affaires étrangères signe la charte fondatrice de l’initiative menée par les États-Unis lors d’une cérémonie au Forum économique mondial de Davos
  • L’Arabie saoudite fait partie des huit pays arabes et islamiques ayant annoncé mercredi leur adhésion à l’initiative, qui vise à stabiliser et reconstruire Gaza

​​​​​​DAVOS : Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhane, a signé jeudi la charte fondatrice du « Conseil de la paix » du président américain Donald Trump.

Cette décision de participation reflète le soutien du Royaume aux efforts visant à instaurer une paix durable à Gaza, a-t-il déclaré.

L’Arabie saoudite figure parmi les huit pays arabes et islamiques qui ont annoncé mercredi leur adhésion à cette initiative, dont l’objectif est de stabiliser et de reconstruire le territoire palestinien ravagé par la guerre.

Le prince Faisal a signé le document lors d’une cérémonie organisée en marge du Forum économique mondial de Davos, où le président Donald Trump a lancé la charte à l’occasion d’un événement réunissant plusieurs autres pays fondateurs, dont la Turquie et le Qatar.

Dans un communiqué, le ministère saoudien des Affaires étrangères a indiqué que la signature du document témoignait de « l’engagement du Royaume à soutenir le conseil de la paix en tant qu’organe transitoire visant à mettre fin au conflit à Gaza, conformément à la résolution 2803 du Conseil de sécurité des Nations unies ».

Cette initiative reflète également le soutien de l’Arabie saoudite à la reconstruction de Gaza et sa volonté de promouvoir une paix durable, tout en saluant les efforts de paix du président Trump, a ajouté le ministère.

Le président américain a contribué à la médiation d’un accord de paix en septembre, qui a largement mis fin à la guerre de deux ans menée par Israël contre Gaza, un conflit qui a dévasté le territoire et coûté la vie à plus de 70 000 Palestiniens.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Trump signe la charte fondatrice de son «Conseil de paix» à Davos

 Le président américain Donald Trump a signé jeudi à Davos (Suisse) la charte fondatrice du "Conseil de paix", quelques instants après avoir assuré que cette instance qu'il a créée travaillerait "en coordination" avec les Nations unies. (AFP)
Le président américain Donald Trump a signé jeudi à Davos (Suisse) la charte fondatrice du "Conseil de paix", quelques instants après avoir assuré que cette instance qu'il a créée travaillerait "en coordination" avec les Nations unies. (AFP)
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  • "Félicitations président Trump, la charte est maintenant en vigueur et le Conseil de paix est désormais une organisation internationale officielle", a déclaré Karoline Leavitt
  • Le "Conseil de paix" était initialement conçu pour superviser la reconstruction de Gaza

DAVOS: Le président américain Donald Trump a signé jeudi à Davos (Suisse) la charte fondatrice du "Conseil de paix", quelques instants après avoir assuré que cette instance qu'il a créée travaillerait "en coordination" avec les Nations unies.

"Félicitations président Trump, la charte est maintenant en vigueur et le Conseil de paix est désormais une organisation internationale officielle", a déclaré Karoline Leavitt, la porte-parole de la Maison Blanche, lors de cette cérémonie en présence d'un parterre d'une vingtaine de dirigeants ayant accepté l'invitation de Washington à rejoindre le "Conseil".

Le "Conseil de paix" était initialement conçu pour superviser la reconstruction de Gaza. Mais sa "charte" prévoit un mandat bien plus vaste lui assigne une mission beaucoup plus vaste, censée l'impliquer dans la gestion d'autres conflits.

Gaza est l'endroit "où le Conseil de paix a vraiment débuté (...) Je pense que nous pourrons l'étendre à d'autres choses à mesure que nous réussirons à Gaza", a fait valoir Donald Trump.

“Une fois que le Conseil sera complètement formé, nous pourrons faire à peu près ce que nous voulons et nous le ferons en coordination avec les Nations unies", a-t-il ajouté, reprochant de nouveau à l'Onu de n'avoir "pas utilisé" le "formidable potentiel" dont elle dispose.

 


Etats-Unis et Danemark vont renégocier leur accord de défense de 1951 sur le Groenland 

La sécurité de l'Arctique va être renforcée et les pays européens de l'Otan y contribueront, a affirmé cette source, ajoutant que l'idée de placer des bases américaines au Groenland sous la souveraineté des Etats-Unis n'avait pas été évoquée lors de ces discussions. (AFP)
La sécurité de l'Arctique va être renforcée et les pays européens de l'Otan y contribueront, a affirmé cette source, ajoutant que l'idée de placer des bases américaines au Groenland sous la souveraineté des Etats-Unis n'avait pas été évoquée lors de ces discussions. (AFP)
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  • Les Etats-Unis et le Danemark vont renégocier leur accord de défense datant de 1951 sur le Groenland
  • "La position du Danemark et celle du Groenland sont identiques, et aucune négociation n'a eu lieu hier avec l'Otan au sujet de notre souveraineté", a déclaré la Première ministre, Mette Frederiksen, à la télévision danoise

DAVOS: Les Etats-Unis et le Danemark vont renégocier leur accord de défense datant de 1951 sur le Groenland, a indiqué jeudi à l'AFP une source proche des discussions ayant eu lieu la veille à Davos entre Donald Trump et le chef de l'Otan Mark Rutte.

La sécurité de l'Arctique va être renforcée et les pays européens de l'Otan y contribueront, a affirmé cette source, ajoutant que l'idée de placer des bases américaines au Groenland sous la souveraineté des Etats-Unis n'avait pas été évoquée lors de ces discussions.