Élections législatives du 12 juin : Tebbboune maintient le cap

Le président Tebboune a affirmé que la régularité de l’opération électorale dans le contexte actuel est plus importante. (Photo, AFP)
Le président Tebboune a affirmé que la régularité de l’opération électorale dans le contexte actuel est plus importante. (Photo, AFP)
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Publié le Mercredi 07 avril 2021

Élections législatives du 12 juin : Tebbboune maintient le cap

  • Le chef de l’Etat a souligné que le phénomène de l’abstention n’est pas propre à l’Algérie
  • C'est, selon lui, par la transparence et la régularité des élections qu’on finira par regagner la confiance des Algériens

Le président Abdelmadjid Tebboune a assuré, avant-hier lors de son passage à la télévision, qu’il n’y aura aucun chamboulement du calendrier électoral. En effet, les élections législatives anticipées sont maintenues à la date fixée, à savoir le 12 juin prochain.

Ni le boycott de certains partis de cette échéance électorale ni son rejet populaire exprimé lors des marches des vendredis et mardis ne vont donc faire repousser cette échéance que le chef de l’Etat inscrit dans le parachèvement des réformes visant à instaurer «une Algérie nouvelle». Le président Tebboune a ainsi mis fin aux rumeurs sur un possible report de ce scrutin.

Le risque d’un fort taux d’abstention à ces élections, comme cela a été le cas lors des deux derniers scrutins présidentiel et référendaire, ne décourage pas pour autant le président Tebboune, déterminé à aller jusqu’au bout de ce processus qu’il a officiellement engagé en mars dernier.

Qu’il y ait un taux de participation élevé ou faible, peu importe. Le plus important, pour le chef de l’Etat, c’est la tenue de cette élection dans «une totale transparence» pour avoir une nouvelle Assemblée populaire nationale.

Souhaitant qu’il y ait une grande adhésion à ce scrutin, le président Tebboune a affirmé que la régularité de l’opération électorale dans le contexte actuel est plus importante. C’est, selon lui, par la transparence et la régularité des élections qu’on finira par regagner la confiance des Algériens et les inciter à renouer avec l’isoloir.

Assurant qu’il est animé par «la volonté de bâtir une Algérie nouvelle qui sera basée sur le choix du peuple» et «où les citoyens sont égaux», le président Tebboune a assuré qu’il comptait beaucoup sur la jeunesse afin de donner du «sang neuf» à cette institution législative, considérant ainsi les jeunes comme une «force salvatrice de toute patrie dans le processus politique».

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NDLR: Mosaïque est une revue de presse qui offre au lecteur un aperçu sélectif et rapide des sujets phares abordés par des quotidiens et médias de renommée dans le monde arabe. Arab news en Français se contente d’une publication très sommaire, revoyant le lecteur directement vers le lien de l’article original. L’opinion exprimée dans cette page est propre à l’auteur et ne reflète pas nécessairement celle d’Arab News en français.


Qu'est-ce qui a enflammé Beyrouth ?

Des miliciens du Hezbollah et du mouvement Amal, des organisations chiites, tirent avec des armes de guerre dans les rues de Beyrouth, la capitale du Liban, le 14 octobre 2021. (Photo, AFP)
Des miliciens du Hezbollah et du mouvement Amal, des organisations chiites, tirent avec des armes de guerre dans les rues de Beyrouth, la capitale du Liban, le 14 octobre 2021. (Photo, AFP)
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  • «La tyrannie pourrait provenir des autorités ou de groupes armés qui imposent, par la force des armes, ce à quoi leurs homologues plus faibles ne peuvent pas s'opposer»
  • «Ce jeudi, il y a eu des opposants, et c'est ainsi que Beyrouth s'est enflammée»

En remontant à 1975, nos esprits vomissaient des pages d'histoire que les bien intentionnés d'entre nous pensaient avoir été tournées. 

L'assassinat de Maarouf Saad, le bus Ain al-Remmaneh… tous ont été rappelés à ce jour. Le passé ne passe pas au Liban.

Ce qui laisse le passé au présent, ou peut-être le met dans le futur, a un nom : la tyrannie.

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Une sortie sans importance

Emmanuel Macron a rendu hommage ce samedi aux victimes algériennes de la répression sanglante du 17 octobre 1961. (Photo, AFP)
Emmanuel Macron a rendu hommage ce samedi aux victimes algériennes de la répression sanglante du 17 octobre 1961. (Photo, AFP)
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  • «Une gerbe de fleurs, un silence, une atmosphère solennelle qui n’aura finalement duré qu’une demi-heure»
  • «Des considérations et des contingences politiques franco-françaises, souvent liées à la situation interne du pays, concourent au report de la reconnaissance de cette page noire par l’État français»

Le président français, Emmanuel Macron, s’est contenté d’un minimum pour la cérémonie de l’anniversaire des sanglants événements du 17 Octobre 1961.

Une cérémonie où il est resté silencieux alors que le communiqué de l’Élysée est truffé de mots savamment dosés. “Hommage à la mémoire de toutes les victimes” d'une “tragédie longtemps tue, déniée ou occultée”, est-il écrit dans le communiqué qui évoque une répression policière - “brutale, violente, sanglante”.

Mystère, d’autant plus que l’on attendait de lui qu’il fasse des annonces ou qu’il prenne des mesures à la hauteur de la tragédie du 17 Octobre 1961, qu’il a d’ailleurs reconnue : “Une tragédie longtemps tue.” 

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Mensonges et manipulation

L'ancien président tunisien Moncef Marzouki. (Photo, AFP/Getty images)
L'ancien président tunisien Moncef Marzouki. (Photo, AFP/Getty images)
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  • «Les Tunisiens sont aujourd’hui en droit de douter du bien-fondé des propos de Moncef Marzouki, surtout lorsque leur auteur se laisse prendre au piège de la tentation médiatique»
  • «Il nous semble que Marzouki soit à présent définitivement intégré dans la sphère des mensonges»

Appelant à l’ouverture d’une instruction judiciaire à l’encontre de tous ceux qui complotent contre la sûreté extérieure de l’Etat, plusieurs avocats ont déposé une plainte contre Moncef Marzouki et ses  manœuvres qui, selon eux, tombent sous le coup des dispositions de la loi pénale dans son volet relatif aux atteintes ciblant la sécurité extérieure du pays.

Pour sa part, le procureur général près la Cour d’appel a ordonné l’ouverture d’une enquête conformément à l’article 23 du Code de procédure pénale.       

A travers ce qu’il ne cesse de prétendre, en public ou en privé, et bien sûr à celui qui veut bien l’entendre, à travers aussi le discours auquel il fait appel, ou encore les arguments qu’il avance, il n’y a pas pratiquement dans la thèse de Marzouki une piste à creuser, et encore moins des données crédibles qui confirment l’engagement dans lequel il s’est lancé ces derniers temps. Une façon bien particulière de faire du surplace au point d’en perdre la face.

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