L’Egypte prévoit la construction de sa première centrale nucléaire

La première centrale nucléaire d’Égypte sera construite dans la ville d’El-Dabaa, dans le gouvernorat de Matrouh. (Shutterstock).
La première centrale nucléaire d’Égypte sera construite dans la ville d’El-Dabaa, dans le gouvernorat de Matrouh. (Shutterstock).
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Publié le Jeudi 20 août 2020

L’Egypte prévoit la construction de sa première centrale nucléaire

  • 85 % du coût du projet devraient être financés par un prêt russe
  • Les quatre réacteurs de la centrale seront équipés des derniers systèmes de sécurité

LE CAIRE : L'Autorité égyptienne pour les centrales nucléaires (NPPA) a confirmé qu'un permis devrait être accordé pour la construction, au second semestre de 2021, de la première centrale nucléaire d’Égypte dans la ville d’El-Dabaa dans le gouvernorat de Matrouh, à environ 130 km au nord-ouest du Caire.

Le président de la NPPA, Amjad al-Wakeel, a déclaré qu'une demande de permis de construire avait été déposée le 10 mars 2019.

D’une capacité de 4 800 MW, la centrale sera construite par l’Agence fédérale de l’énergie atomique (Rosatom), une entreprise publique russe, pour un montant de plus de 25 milliards de dollars.

85 % de cette somme devraient être financés par un prêt russe que l’Égypte remboursera à partir d’octobre 2029 par versements semestriels sur vingt-deux ans à 3 %.

Le gouvernement égyptien couvrira le reste des coûts avec le Trésor public ou encore avec des banques locales.

Les quatre réacteurs de la centrale seront équipés des derniers systèmes de sécurité. Une fois toutes les normes de sécurité mises en place, ils pourront résister à des accidents majeurs, par exemple l’impact d’un avion de 400 tonnes volant à 150 m/s.

De plus, le fonctionnement des réacteurs de ce type n’a pas d’effet nocif sur l’environnement : ils sont dotés d’un système de contrôle automatique issu des dernières technologies, et les multiples filtres et barrières préviennent toute fuite de rayonnement.

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

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  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
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  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
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  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.