Israël a-t-il saboté les négociations pour l'Iran?

Le président iranien Mohammad Khatami (à droite) prend la parole lors d'une visite à un centre de recherche nucléaire à Natanz. (Photo, AFP)
Le président iranien Mohammad Khatami (à droite) prend la parole lors d'une visite à un centre de recherche nucléaire à Natanz. (Photo, AFP)
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Publié le Dimanche 18 avril 2021

Israël a-t-il saboté les négociations pour l'Iran?

  • La décision audacieuse d’Israël de faire sauter la centrale iranienne de Natanz a été précédée d’une série d’événements liés
  • L’attaque sur le site de Natanz a soulevé des questions car elle a eu lieu le même jour de la visite du secrétaire américain à la défense

La décision audacieuse d’Israël de faire sauter la centrale iranienne de Natanz a été précédée d’une série d’événements liés.

Samedi dernier, l'Iran a annoncé avec défi qu'il avait mis en marche les nouvelles centrifugeuses de Natanz, ce qui lui permettrait d'enrichir l'uranium 50 fois plus rapidement que les anciennes. C’était pour l’Iran une manière de faire monter la pression sur l’administration Biden et d’autres négociateurs des pays occidentaux à Vienne.

Le même jour, le secrétaire américain à la Défense, Lloyd Austin, est arrivé en Israël pour une visite préétablie afin d’apaiser les Israéliens, mécontents des négociations. Le lendemain, une panne de courant qui semblait avoir été causée par une explosion délibérément planifiée a frappé l’enrichissement d’uranium de Natanz en Iran seulement 24 heures après sa mise en service. Il est probable que les Israéliens n’ont pas renseigné les Américains à l’avance ou ne les ont pas informés des détails de l’opération avant qu’elle ne soit effectuée. L’attaque a soulevé des questions car elle a eu lieu le même jour de la visite du secrétaire américain à la défense. Austin n'a pas commenté l'attaque, critiquée ou défendue, ni donné aucune indication quant à savoir s'il était contrarié ou satisfait.

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NDLR: Mosaïque est une revue de presse qui offre au lecteur un aperçu sélectif et rapide des sujets phares abordés par des quotidiens et médias de renommée dans le monde arabe. Arab news en français se contente d’une publication très sommaire, revoyant le lecteur directement vers le lien de l’article original. L’opinion exprimée dans cette page est propre à l’auteur et ne reflète pas nécessairement celle d’Arab News en français.


Apaisement et solidarité

 Plus que jamais, notre pays a besoin d’apaisement, de réconciliation, de rassemblement. (Photo, AFP)
Plus que jamais, notre pays a besoin d’apaisement, de réconciliation, de rassemblement. (Photo, AFP)
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  • En ces temps de grisaille, c’est l’occasion de faire montre de son amour à sa patrie, sa terre natale
  • Aimer sa patrie, ce n’est pas uniquement être sous le drapeau, c’est aussi essayer de le conduire à bon port quand il est à la dérive

Une crise sans précédent ébranle le pays. Mais les circonstances exceptionnelles où nous nous trouvons exigent de tout mettre de côté est de se concentrer sur la situation épidémique hautement grave qui secoue au moins quatre gouvernorats. Des vies sont menacées. Des gens meurent dans des conditions effroyables. Les témoignages des citoyens en détresse brisent les cœurs. Les réactions braves et spontanées proviennent des personnes qui ont le cœur sur la main pour porter secours à ces régions sinistrées.

En ces temps de grisaille, c’est l’occasion de faire montre de son amour à sa patrie, sa terre natale. Pour le prouver, il suffit de tendre la main à tous ces Tunisiens qui crient au secours. Leur venir en aide par quelques moyens que ce soit est un acte de patriotisme, de dévouement et d’engagement. C’est aussi une manière de porter haut et fort l’étendard de la nation et une marque d’estime à tous les martyrs qui ont arrosé de leur sang la terre de la patrie.

Car, aimer sa patrie, ce n’est pas uniquement être sous le drapeau, c’est aussi essayer de le conduire à bon port quand il est à la dérive. C’est montrer aux Tunisiens et prouver au monde que la Tunisie est capable de se transformer et que son peuple y est prêt. 

 

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Pour une égalité des genres dans le domaine de l’IA

 En Intelligence artificielle (IA), seulement 22% des professionnels du domaine sont des femmes. (Photo, Le Matin)
En Intelligence artificielle (IA), seulement 22% des professionnels du domaine sont des femmes. (Photo, Le Matin)
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  • Au Maroc, plusieurs initiatives sont lancées pour apporter une réponse à cette question notamment la création d’une Chaire Icesco au sein de l’UEMF
  • Selon le rapport de l’Unesco sur la science, publié le 11 juin 2021, «les femmes ne représentent que 28% des diplômés de l’enseignement supérieur en ingénierie et 40% des diplômés en informatique»

Le constat est mondial : la sous-représentation des femmes dans le milieu scientifique est réelle. Aujourd’hui, les barrières doivent être levées à travers des actions concrètes permettant aux filles et femmes d’avoir une place de choix dans ce domaine. C’est la raison d’être de la Chaire Icesco installée au sein de l’Université Euromed de Fès (UEMF).

Selon le rapport de l’Unesco sur la science, publié le 11 juin 2021, «les femmes ne représentent que 28% des diplômés de l’enseignement supérieur en ingénierie et 40% des diplômés en informatique. En Intelligence artificielle (IA), seulement 22% des professionnels du domaine sont des femmes». Cette situation semble particulièrement préoccupante en raison de l’écart mondial entre les genres qui se creuse notamment en matière des sciences.

Le traitement de cette «fracture» est une question prioritaire et constitue une vraie opportunité de développement dans le monde de la science qui a besoin aujourd’hui avec la conjoncture actuelle de plus de coordination entre tous les acteurs concernés et à tous les niveaux, «Permettre aux femmes à prendre une place de choix dans ce domaine et sur un pied d’égalité avec les hommes» est bien une affaire de tous. Pour ce faire, les actions concrètes se multiplient. Au Maroc, plusieurs initiatives sont lancées pour apporter une réponse à cette question notamment la création d’une Chaire Icesco au sein de l’UEMF.

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La théorie du «s'il était vivant» tourmente les Libanais et les Levantins en général

Hariri a été tué le 14 février 2005 dans une explosion à Beyrouth. (Photo, AFP)
Hariri a été tué le 14 février 2005 dans une explosion à Beyrouth. (Photo, AFP)
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  • «S'il était vivant» est le titre d'une théorie qui fleurit aujourd'hui au Liban
  • Le sentiment que n'importe quelle époque dans le Levant arabe est meilleure que le présent prévaut, et plus l'époque est éloignée du présent, plus elle est considérée positivement

«Si Rafic Hariri était vivant, nous ne souffririons pas comme nous le faisons aujourd'hui». Cette phrase, reprise récemment par plusieurs citoyens libanais, a également été publiée sous forme d'articles, et elle a trouvé sa place dans les interventions et déclarations politiques. «S'il était vivant» est le titre d'une théorie qui fleurit aujourd'hui au Liban.

Certains le disent en référence à l'imam Musa al-Sadr. Certains veulent dire Kamal Joumblatt ou Bashir Gemayel. Un troisième groupe remonte plus loin, faisant référence à Camille Chamoun, Fouad Chehab ou Raymond Edde. Si seulement ils étaient vivants!

Peu de vérité se mêle à beaucoup d'illusion pour façonner les vertus attribuées à ces derniers politiciens. Cependant, le facteur sous-jacent le plus important derrière le choix des gens, ou le choix de la majorité, est l'identité sectaire ou régionale de leur homme de choix, et dans de rares cas, des tendances idéologiques et politiques se croisent avec ces identités.

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