Les Rawasheen à La Mecque: une vue civilisée sur le passé et le présent

Les Hijazis se souciaient beaucoup de la qualité de l’intérieur et de la température de leurs maisons, les Rawasheen aidant à réduire la consommation d'énergie pour refroidir l'intérieur des bâtiments. (Photo fournie)
Les Hijazis se souciaient beaucoup de la qualité de l’intérieur et de la température de leurs maisons, les Rawasheen aidant à réduire la consommation d'énergie pour refroidir l'intérieur des bâtiments. (Photo fournie)
Les Rawasheen servaient de fenêtres panoramiques aux mères pour surveiller leurs enfants dans les rues tout en conservant une intimité totale. (Photo fournie)
Les Rawasheen servaient de fenêtres panoramiques aux mères pour surveiller leurs enfants dans les rues tout en conservant une intimité totale. (Photo fournie)
Les Rawasheen, cadres de fenêtres en bois à motifs élaborés trouvés dans les anciens bâtiments de La Mecque et de Djeddah qui améliorent la lumière naturelle et la circulation de l'air, sont enracinés dans le patrimoine architectural du Hijazi, construit avec des outils en bois rares, qui étaient autrefois achetés en Inde, en Indonésie et au Soudan. (Photo fournie)
Les Rawasheen, cadres de fenêtres en bois à motifs élaborés trouvés dans les anciens bâtiments de La Mecque et de Djeddah qui améliorent la lumière naturelle et la circulation de l'air, sont enracinés dans le patrimoine architectural du Hijazi, construit avec des outils en bois rares, qui étaient autrefois achetés en Inde, en Indonésie et au Soudan. (Photo fournie)
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Publié le Samedi 24 avril 2021

Les Rawasheen à La Mecque: une vue civilisée sur le passé et le présent

  • Les conceptions architecturales reflètent l'identité de la ville sainte et une culture qui est toujours présente dans l'esprit des habitants de La Mecque
  • L'architecte Talal Samarkandi a déclaré à Arab News que les Rawasheen, les cadres de fenêtres en bois à motifs élaborés trouvés dans les anciens bâtiments de La Mecque et de Djeddah améliorent la lumière naturelle et la circulation de l'air

LA MECQUE: Les visiteurs de la Mecque peuvent voir l'architecture islamique de ses habitants dans toute la zone centrale et les rues principales de la ville, où les portes Rawasheen et Hijazi sont toujours présentes sur les façades des hôtels donnant sur la Grande Mosquée.

Ces conceptions architecturales reflètent l’identité de La Mecque et une culture qui est toujours présente dans l’esprit de ses habitants, qui la voient comme une extension du passé ainsi qu’une incarnation de la richesse historique de la ville sainte.

L'architecte Talal Samarkandi a déclaré à Arab News que les Rawasheen, les cadres de fenêtres en bois à motifs élaborés trouvés dans les anciens bâtiments de La Mecque et de Djeddah qui améliorent la lumière naturelle et la circulation de l'air, sont enracinés dans le patrimoine architectural du Hijazi, construit avec des outils en bois rares, achetés en Inde, en Indonésie et au Soudan.

«Le patrimoine est présenté sur les portes, les fenêtres et les moucharabiyas (un type de fenêtre en oriel en saillie entourée de treillis en bois sculpté)», a déclaré Samarkandi à Arab News, ajoutant que de belles inscriptions ornaient les trous par les décorations dans les plafonds et les portes. «Les gens croyaient que la maison était identifiée par sa porte et s'assuraient ainsi que leurs portes et fenêtres étaient belles et élégantes».

Il a ajouté que le bois était utilisé à des fins environnementales, car le bois est un faible conducteur de chaleur et il est utilisé pour la ventilation.

Selon Samarkandi, les Hijazis se soucient beaucoup de la qualité de l’intérieur et de la température de leurs maisons. Les Rawasheen aidaient à réduire la consommation d'énergie pour refroidir l'intérieur des bâtiments. Les Rawasheen servaient de fenêtres panoramiques aux mères pour surveiller leurs enfants dans les rues tout en conservant une intimité complète. Ils étaient également les «médias sociaux» de l'époque, permettant aux gens de communiquer avec leur environnement. Ces fenêtres chics étaient également utilisées à  des fins commerciales, où les gens pouvaient suspendre des paniers attachés à une corde pour acheter des marchandises à des vendeurs de rue à l'extérieur.

 

« Adopter l'héritage des habitants de La Mecque promeut le charme patrimonial et architectural de la ville, et crée une nouvelle destination touristique pour les visiteurs d'horizons culturels différents. »

Dr Samir Barqah, chercheur en histoire

«Des moucharabiyas étaient  placés devant les Rawasheen pour refroidir les maisons, avec des trous qui permettaient à l'air frais d'entrer dans les pièces des maisons», a ajouté Samarkandi.

L'un des avantages des coutumes Hijazi dans les vieux bâtiments était le respect des droits et des devoirs, a-t-il noté. Les propriétaires de bâtiments plus hauts ne pouvaient pas regarder leurs voisins dans les bâtiments inférieurs; les moucharabiyas étaient fermés et inclinés par le haut.

L'art des inscriptions sur les portes s’est développé et s’est prospéré. À l'époque, les menuisiers gravaient leurs noms sur les portes, dont certaines vieilles de plusieurs siècles.

Les portes en bois ont également été sculptées dans des motifs, des formes architecturales islamiques, telles que l'étoile à cinq branches qui représente les cinq piliers de l'islam, l'étoile à huit branches généralement placée à la base du dôme sur le siège d'un dirigeant ou d'une personne au pouvoir, l'étoile à 12 branches qui représente les mois de l'année, et le croissant, qui est lié à la lune dans toutes les tribus, utilisé pour déterminer la Qibla.

 

«Chaque pays a ses propres tendances architecturales, inspirées de sa culture et de son histoire. Nos propres tendances ont débuté à La Mecque, où nous voyons beaucoup de ces caractéristiques architecturales dans la zone centrale et les façades principales des rues de cette ville», a-t-il ajouté.

Le chercheur en histoire, Dr Samir Barqah, a suggéré que La Mecque possède un héritage architectural unique. «La Mecque a été témoin de différentes cultures architecturales au fil des ans», a-t-il affirmé.

«Faire place à l'héritage de La Mecque promeut le charme patrimonial et architectural de la ville, crée une nouvelle destination touristique pour les visiteurs de différents horizons culturels et encourage les pèlerins à rester plus longtemps dans cette ville, ce qui stimulerait l'économie et créerait des centaines d'emplois pour les locaux», a déclaré Barqah, à Arab News.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

FAIT MARQUANT

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Les portes en bois ont également été sculptées dans des motifs, des formes  architecturales islamiques, telles que l'étoile à cinq branches qui représente les cinq piliers de l'islam, l'étoile à huit branches généralement placée à la base du dôme sur le siège d'un dirigeant ou d'une personne au pouvoir. L'étoile à 12 branches qui représente les mois de l'année, et le croissant, qui est lié à la lune dans toutes les tribus, utilisé pour déterminer la Qibla.

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Coupe de France: Lens rejoint la finale, tout proche d'écrire son histoire

Le Saoudien a réussi un très bon match, tout comme Allan Saint-Maximin, insaisissable, et Florian Thauvin, meneur dans l'effort des deux côtés du terrain. (AFP)
Le Saoudien a réussi un très bon match, tout comme Allan Saint-Maximin, insaisissable, et Florian Thauvin, meneur dans l'effort des deux côtés du terrain. (AFP)
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  • Quatre jours après l'avoir emporté face au TFC en Ligue 1 (3-2) dans la douleur, le club du bassin minier a récidivé, cette fois plus tranquillement grâce à une formidable efficacité offensive
  • Ce but a porté un coup au moral du Téfécé, libérant par la même occasion les Lensois, qui ont ensuite accentué leur avantage grâce à Adrien Thomasson, avec une nouvelle fois Saud Abdulhamid en dernier passeur (74e)

LENS: Lens n'est plus qu'à un match d'écrire une grande page de son histoire: les Sang et Or ont battu Toulouse (4-1) mardi soir au stade Bollaert pour rallier la finale de la Coupe de France, qu'ils n'ont encore jamais remportée.

Quatre jours après l'avoir emporté face au TFC en Ligue 1 (3-2) dans la douleur, le club du bassin minier a récidivé, cette fois plus tranquillement grâce à une formidable efficacité offensive.

Comment pouvait-il en être autrement? Bollaert attend ça depuis si longtemps qu'il l'a rappelé avant le coup d'envoi avec de grands tifos mettant en avant cette anomalie de l'histoire: malgré son titre de champion de France et trois finales de la Coupe (1948, 1975 et 1998), le Racing n'a jamais soulevé ce trophée.

Les Lensois auront l'occasion d'effacer cette bizarrerie le 22 mai au Stade de France contre Strasbourg ou Nice, qui s'affrontent mercredi soir à la Meinau.

Les Artésiens avaient quitté leur stade Bollaert en fusion, vendredi soir, au bout d'une remontée face aux Toulousains validée dans les derniers instants du match. Ils ont retrouvé leur antre dans le même état, qui n'aura pas souvent eu l'occasion de vibrer pour sa coupe de la saison, en l'absence de compétition européenne, en n'accueillant que le 32e de finale avant cette rencontre. Alors les supporters en ont profité jusqu'au bout, chantant "on est en finale" quand le résultat était devenu inéluctable, avant d'envahir complètement le terrain au coup de sifflet final.

Réalisme lensois froid 

Puni par une entame de match désastreuse lors de la "manche aller", les joueurs de l'Artois ont cette fois piqué d'entrée grâce à Florian Thauvin, d'un pénalty tiré lentement mais avec beaucoup de maîtrise (5e). Le champion du monde (2018) l'avait lui-même provoqué, fauché dans la surface par Pape Demba Diop.

Titularisé à la place de Wesley Saïd, Allan Saint-Maximin a doublé le score d'une frappe à l'entrée de la surface avant de célébrer d'un salto devant le banc lensois (18e).

Mais cette réussite offensive a contrasté avec une fébrilité dans la ligne arrière qui a rappelé le début du match précédent, symbolisé par une première approximation de Samson Baidoo (2e), enfin de retour en tant que titulaire après une blessure, puis une seconde, qui a cette fois coûté un but inscrit par Santiago Hidalgo (21e).

Entre-temps et dans les minutes qui ont suivi, Ismaëlo Ganiou (21 ans) aussi a été hésitant, sans doute pris par l'enjeu du match le plus important de sa jeune carrière.

Toulouse limité 

Les Sang et Or ont globalement eu des difficultés à construire le jeu lors de la première demi-heure, bien gênés par les Toulousains de Carles Martinez Novell, qui ont souvent coupé la relation entre les défenseurs et les milieux de terrain lensois.

Mais malgré cela, ils ont frappé une nouvelle fois par le piston gauche Matthieu Udol, à bout portant, à la réception d'un centre de l'autre piston, Saud Abdulhamid (35e).

Ce but a porté un coup au moral du Téfécé, libérant par la même occasion les Lensois, qui ont ensuite accentué leur avantage grâce à Adrien Thomasson, avec une nouvelle fois Saud Abdulhamid en dernier passeur (74e). Le Saoudien a réussi un très bon match, tout comme Allan Saint-Maximin, insaisissable, et Florian Thauvin, meneur dans l'effort des deux côtés du terrain.

En face, au-delà de sa pression défensive intéressante, Toulouse n'aura pas montré grand-chose et s'est heurté aux limites d'un onzième de Ligue 1, face au deuxième. S'il n'a pas le championnat, Lens aura peut-être la Coupe.

 

 


Le « Inshallah » d’Anne Hathaway fait le buzz

L’utilisation par la star hollywoodienne Anne Hathaway de l’expression arabe « Inshallah » lors d’une récente interview a été chaleureusement accueillie en ligne. (AFP)
L’utilisation par la star hollywoodienne Anne Hathaway de l’expression arabe « Inshallah » lors d’une récente interview a été chaleureusement accueillie en ligne. (AFP)
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  • L’utilisation du mot « Inshallah » par Anne Hathaway dans une interview devient virale et saluée pour sa portée culturelle
  • Sabrina Carpenter s’excuse après une confusion sur une tradition arabe lors de Coachella, relançant le débat sur la sensibilité culturelle

DUBAÏ : L’actrice hollywoodienne Anne Hathaway a suscité une vague de réactions positives en ligne après avoir utilisé l’expression arabe « Inshallah » lors d’une récente interview.

Offrant un moment de résonance culturelle au cours d’une discussion introspective sur le vieillissement et la longévité dans l’industrie du cinéma, l’actrice s’exprimait auprès de People Magazine pour promouvoir son dernier film, « The Devil Wears Prada 2 ».

Elle s’est confiée sur sa vie à 43 ans et sur ce que signifie avoir passé plus de deux décennies à Hollywood, évoquant l’évolution de sa perspective au fil du temps.

« J’apprécie enfin le calme », a-t-elle déclaré, expliquant qu’elle ne vit plus les hauts et les bas émotionnels de l’industrie avec la même intensité qu’auparavant. Désormais, elle aborde chaque nouvelle décennie avec curiosité plutôt qu’avec crainte.

Elle a ajouté : « Je veux avoir une vie longue et en bonne santé, Inshallah. J’espère. »

L’utilisation de cette expression arabe — qui signifie « si Dieu le veut » — a largement trouvé un écho, notamment auprès des publics du Moyen-Orient où elle est couramment employée pour exprimer l’espoir.

La vidéo de l’interview a depuis dépassé les 300 000 mentions « j’aime » sur TikTok.

Un utilisateur a commenté : « Inshallah ma princesse de Genovia », en référence à son rôle dans « The Princess Diaries », tandis qu’un autre a écrit : « Masha Allah sœur Anne ».

Plusieurs internautes ont également salué sa sagesse sur le vieillissement, l’un d’eux déclarant : « C’est la version la plus agréable d’elle que j’ai vue en interview récemment. »

Par ailleurs, la chanteuse américaine Sabrina Carpenter a présenté ses excuses sur X samedi après avoir confondu une zaghrouta — une ululation festive traditionnelle arabe — avec du yodel lors de sa performance principale à Coachella vendredi soir.

« Toutes mes excuses, je n’ai pas vu cette personne et je n’entendais pas clairement », a écrit Carpenter. « Ma réaction relevait de la confusion et du sarcasme, sans mauvaise intention. J’aurais pu mieux gérer la situation ! Maintenant, je sais ce qu’est une zaghrouta ! »

Des extraits de la scène ont largement circulé en ligne. Assise au piano sur la scène principale du festival, elle avait réagi : « Je crois avoir entendu quelqu’un faire du yodel… Je n’aime pas ça. »

Le fan a répondu : « C’est ma culture ! » — ce à quoi Carpenter a répliqué : « C’est ta culture, le yodel ? » Avant que l’intéressé ne précise : « C’est un cri de célébration. » Carpenter a alors conclu : « On est à Burning Man ? Qu’est-ce qui se passe ? C’est étrange. » 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le festival d'Avignon «n'est pas là pour sortir le drapeau palestinien», selon le maire de la ville

Tiago Rodrigues (à gauche), directeur artistique du Festival d'Avignon, et Françoise Nyssen (à droite), présidente de l'Association pour la gestion du Festival d'Avignon, s'adressent à la presse en marge de la visite de la ministre française de la Culture au centre social et culturel La Croix des Oiseaux à Avignon, dans le sud de la France, le 24 juillet 2025. (AFP)
Tiago Rodrigues (à gauche), directeur artistique du Festival d'Avignon, et Françoise Nyssen (à droite), présidente de l'Association pour la gestion du Festival d'Avignon, s'adressent à la presse en marge de la visite de la ministre française de la Culture au centre social et culturel La Croix des Oiseaux à Avignon, dans le sud de la France, le 24 juillet 2025. (AFP)
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  • "J'ai été un peu choqué l'été dernier par une utilisation qui a pu être faite pour évoquer notamment de manière un petit peu trop poussée la question palestinienne", a-t-il déclaré
  • "Il y a parfois à l'occasion du festival des voix qui s'expriment et des drapeaux qui sortent. La culture est quelque chose qui doit rassembler et ne doit pas diviser", a-t-il ajouté

PARIS: Le nouveau maire divers droite d'Avignon, Olivier Galzi, a estimé mardi que le drapeau palestinien n'avait pas sa place lors du festival de théâtre qui se tient chaque été dans sa ville, estimant que la culture devait "rassembler" et non "diviser".

"Le festival n'est pas là pour sortir le drapeau palestinien", a jugé sur France Inter l'ex-journaliste, regrettant que lors de l'édition de 2025 du festival, une des plus célèbres manifestations de théâtre au monde, les références à la défense de la cause palestinienne aient été trop présentes.

"J'ai été un peu choqué l'été dernier par une utilisation qui a pu être faite pour évoquer notamment de manière un petit peu trop poussée la question palestinienne", a-t-il déclaré.

"Il y a parfois à l'occasion du festival des voix qui s'expriment et des drapeaux qui sortent. La culture est quelque chose qui doit rassembler et ne doit pas diviser", a-t-il ajouté, précisant que "quand vous mettez cette question (de la cause palestinienne, NDLR) sur le devant de la scène, ça crée de la division".

En 2025, année où la langue arabe était à l'honneur, le festival avait été marqué par plusieurs actions de militants de la défense de la cause palestinienne.

Une tribune intitulée "Nouvelle déclaration d'Avignon" avait été signée par plus d’une centaine d’artistes du monde théâtral et publiée dans Télérama en juillet pour dénoncer "le massacre de masse en cours ayant déjà tué un nombre effroyable d’enfants".

"Nous dénonçons la politique destructrice de l’État d'Israël. Nous appelons à la reconnaissance de l’État palestinien, à l'application des sanctions prévues par le droit international, à la suspension de l'accord d'association UE-Israël, et à l'arrêt de la criminalisation des prises de parole et des associations soutenant la cause palestinienne", avaient plaidé ces acteurs de la culture dont le chorégraphe et danseur Radouan Mriziga, Olivier Py, ex-directeur du Festival d’Avignon (2013-2022) et actuel directeur du Théâtre du Châtelet à Paris, l'écrivain Édouard Louis ou encore l'actuel directeur du festival d'Avignon Tiago Rodrigues.

Ce dernier avait également été présent à la lecture de cet appel, sans toutefois prendre la parole, sur la place du Palais des Papes où plusieurs drapeaux palestiniens avaient été déployés.

Le budget du festival est d'environ 16 millions d'euros, parmi lesquels figurent quelque deux millions de subventions partagés environ à parts égales entre la ville et la métropole d'Avignon, dont Olivier Galzi est également à la tête.

Quarante-sept spectacles (près de 300 représentations), dont 30 créations, sont au menu de la 80e édition de ce grand rendez-vous du théâtre international qui se tiendra du 4 au 25 juillet et mettra à l'honneur la Corée du Sud.