Le président égyptien approuve une peine plus sévère pour les mutilations génitales féminines

Le président égyptien Abdel Fattah El-Sisi. (AFP / Fichier)
Le président égyptien Abdel Fattah El-Sisi. (AFP / Fichier)
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Publié le Samedi 01 mai 2021

Le président égyptien approuve une peine plus sévère pour les mutilations génitales féminines

  • Une personne qui demande une mutilation génitale féminine sera également passible d'une peine de prison si la demande est satisfaite
  • Les autorités fermeront également les établissements privés dans lesquels ces interventions sont effectuées aussi longtemps que les médecins ou les infirmières seront empêchés d'exercer leur profession

LE CAIRE: Le président égyptien Abdel Fattah El-Sissi a ratifié les amendements au code pénal soumis par la Chambre des représentants qui introduisent des peines plus sévères pour le crime de mutilation génitale féminine.

Selon le nouvel amendement, quiconque exécute l’intervention en enlevant partiellement ou complètement une partie quelconque des organes génitaux externes d’une femme, ou inflige des lésions à ces organes, sera puni de cinq à sept ans d’emprisonnement.

Si l’intervention aboutit au décès, le coupable encourra au moins 10 ans d’emprisonnement avec travaux forcés.

Si un médecin ou une infirmière effectue l’intervention et que cela entraîne une invalidité permanente, ils seront condamnés à une peine de prison avec des travaux forcés d'au moins 10 ans

Ils feront face à 15 à 20 ans de prison avec travaux forcés si l’intervention entraîne la mort.

En plus des peines précédentes, les médecins et infirmiers se verront interdire d'exercer leur profession pendant une période comprise entre trois et cinq ans, qui commencera après la sanction.

Les autorités fermeront également les établissements privés dans lesquels ces interventions sont effectuées aussi longtemps que les médecins ou les infirmières seront empêchés d'exercer leur profession.

Une personne qui demande que l’intervention de mutilation génitale féminine soit pratiquée encourra également une peine de prison si la demande est satisfaite.

Quiconque promeut, encourage ou préconise, selon l'une des méthodes énoncées à l'article 171 de cette loi, le crime de mutilation génitale féminine encourt une peine de prison même si ses actes sont sans effet.

 

 

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com


Le roi Salmane d’Arabie saoudite quitte l’hôpital après des examens médicaux à Riyad

Aucune autre information n'a été fournie concernant son état de santé ou tout autre détail médical. (AFP)
Aucune autre information n'a été fournie concernant son état de santé ou tout autre détail médical. (AFP)
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RIYAD : Le roi Salmane d’Arabie saoudite a quitté vendredi soir l’hôpital spécialisé King Faisal de Riyad, a rapporté l’Agence de presse saoudienne.

Le souverain y avait effectué des examens médicaux, avait indiqué plus tôt l’Agence.

Selon le communiqué, les résultats des examens se sont révélés « rassurants ». 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le roi Salmane effectue des examens médicaux à Riyad

Aucune autre information n'a été fournie concernant son état de santé ou tout autre détail médical. (AFP)
Aucune autre information n'a été fournie concernant son état de santé ou tout autre détail médical. (AFP)
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RIYAD : Le roi Salmane d’Arabie saoudite est actuellement en train de passer des examens médicaux à l’hôpital spécialisé King Faisal de Riyad, a rapporté vendredi l’Agence de presse saoudienne.

Aucune information supplémentaire n’a été communiquée concernant la nature de la visite du souverain ni les détails de son état de santé. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


L'Arabie saoudite annonce un nouveau soutien financier au gouvernement yéménite

Cette photo montre une vue du fort de l'île de Sirah en direction de l'ancien port maritime d'Aden, dans le sud du Yémen. (AFP/File)
Cette photo montre une vue du fort de l'île de Sirah en direction de l'ancien port maritime d'Aden, dans le sud du Yémen. (AFP/File)
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  • Dans un post sur X, Al-Jaber a déclaré que ce soutien complète un ensemble de projets et d'initiatives de développement, d'un montant de 1,9 milliard de SR, annoncés mercredi
  • Ce message est probablement lié à plusieurs informations médiatiques qui ont suggéré que l'ancien chef du Conseil de transition du Sud (STC), Aidaroos Al Zubaidi, qui a fui le Yémen, profitait du personnel militaire et retenait les salaires

RIYAD: L'ambassadeur saoudien au Yémen et superviseur du programme saoudien pour le développement et la reconstruction du Yémen, Mohammed Al-Jaber, a annoncé que le Royaume, sous les directives de ses dirigeants, a fourni un nouveau soutien au budget du gouvernement yéménite, visant à payer les salaires des employés de l'État dans tous les secteurs.

Dans un post sur X, Al-Jaber a déclaré que ce soutien complète un ensemble de projets et d'initiatives de développement, d'un montant de 1,9 milliard de SR, annoncés mercredi. Ce paquet comprend la fourniture des dérivés du pétrole nécessaires au fonctionnement des centrales électriques, ce qui contribuera à améliorer le niveau de vie des habitants du Yémen et à alléger leur fardeau quotidien.

Le poste d'Al-Jaber a souligné, en particulier, que tous les salaires des forces militaires et de sécurité liées au comité militaire supérieur lié à la coalition dirigée par l'Arabie saoudite seront payés à partir de dimanche.

Ce message est probablement lié à plusieurs informations médiatiques qui ont suggéré que l'ancien chef du Conseil de transition du Sud (STC), Aidaroos Al Zubaidi, qui a fui le Yémen, profitait du personnel militaire et retenait les salaires en guise de moyen de pression. M. Al-Zubaidi est recherché par le gouvernement yéménite pour haute trahison et corruption.

L'ambassadeur a souligné que ces mesures s'inscrivaient dans le cadre du soutien aux efforts déployés par le gouvernement yéménite pour mettre en œuvre le programme de réforme économique, qui vise à assurer la stabilité financière et économique et à renforcer la capacité de l'État à s'acquitter de ses obligations fondamentales.