L'IMA lance Sahha!: la gastronomie du monde arabe en tutoriels et recettes

Sahha! une nouvelle série de tutoriels de cuisine gratuits en vidéo (Capture d'écran)
Sahha! une nouvelle série de tutoriels de cuisine gratuits en vidéo (Capture d'écran)
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L'IMA lance Sahha!: la gastronomie du monde arabe en tutoriels et recettes

  • À chaque épisode, diffusé à partir du 5 mai 2021, Sahha! propose à un chef ou une cheffe issue du monde arabe d’expliquer étape par étape comment réaliser une recette qui lui tient à cœur
  • Sahha! est réalisé en partenariat avec les cuistots de deux acteurs engagés du monde de la restauration, Meet My Mama et Les Cuistots Migrateurs

Couscous, harira, yalanjis, mouloukhia, tagines, man’ouché, pastilla… et pleins d'autres plats, qui forment un fabuleux patrimoine gastronomique. Pour le faire découvrir et le mettre en pratique, en ces temps de confinement, où, faute de restaurants, nous sommes tous de retour en cuisine, l’IMA lance Sahha! («santé» ou «bon appétit» en arabe), une nouvelle série de tutoriels de cuisine gratuits en vidéo.

À chaque épisode, diffusé le mercredi à 18h 00 à partir du 5 mai 2021, Sahha! propose à un chef ou une cheffe issue du monde arabe d’expliquer étape par étape comment réaliser une recette qui lui tient à cœur.  

Chaque «tuto» s’accompagne d’un portrait vidéo, où le chef ou la cheffe présente son parcours, son rapport à la cuisine, et explique la signification de sa recette dans son pays d’origine. Pour cette première saison, Sahha! est réalisé en partenariat avec les cuistots de deux acteurs engagés du monde de la restauration, Meet My Mama et Les Cuistots Migrateurs. C’est Fouzia Ayou, cheffe de Meet My Mama, qui ouvre cette première saison avec une recette de pastilla de poulet. 

LA LISTE DES ÉPISODES

  • S1E1 - Pastilla de poulet par Fouzia Ayou (Meet My Mama) (Maroc) https://youtu.be/NpbyE-mSyF8    
  • S1E2 - Yalanjis par Faeeq Al Mhana (Cuistots Migrateurs) (Syrie)  
  • S1E3 - Man'ouché par Souad Halwani (Meet My Mama) (Liban)  
  • S1E4 - Couscous de Yenayer par Soraya Kezzouh (Meet My Mama) (Algérie)  
  • S1E5 - Riz et mouloukhia par Entissar Jamous (Meet My Mama) (Syrie) 

Meet My Mama permet à des femmes du monde entier, de tous horizons, de tout âge, et de tout milieu social, de vivre de leur passion pour la cuisine. Son modèle hybride, alliant une entreprise et une association, Empower My Mama, lui permet d'accompagner, inspirer, outiller et encourager parallèlement ces femmes à devenir les entrepreneures et actrices d'une société bientôt plus inclusive, durable et responsable. 

Les Cuistots Migrateurs aident des personnes réfugiées à reconstruire leur vie en France, par le travail, et grâce à la cuisine, depuis 2016. Après avoir lancé une activité de traiteur, sorti un livre de recettes et ouvert un restaurant, le premier traiteur de cuisine du monde à employer des cuisiniers exilés en CDI vient de lancer l’École des Cuistots Migrateurs, une école de cuisine gratuite et certifiante à destination des personnes réfugiées. 

Sahha! a pour but aussi de donner une nouvelle visibilité et une nouvelle place à la cuisine et à la gastronomie au sein de la programmation de l’IMA, après le succès d’expériences récentes, comme un cours d’archéocuisine à l’occasion de l’exposition AlUla, merveille d’Arabie. Au-delà des tutoriels, Sahha! proposera de nombreux contenus et activités sur le thème des cuisines arabes, de leur actualité, de leurs acteurs, et de leur rôle culturel. 


Fashion Week: le grand show de Vogue s'attaque à la place Vendôme

Le mannequin américain Kendall Jenner (Photo, AFP).
Le mannequin américain Kendall Jenner (Photo, AFP).
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  • Sur la scène, plus de 500 participants sont attendus pour ce défilé inédit
  • La liste n'est pas connue mais la vidéo promotionnelle laisse voir les tops Gigi Hadid, Kendall Jenner, l'actrice Isabelle Huppert sur la ligne de départ

 

PARIS: Le Vogue World, un des grands événements mode de l'année qui se déroule dimanche place Vendôme, prévoit une parade des plus grands créateurs français sur le thème du sport et une concentration inédite de stars sur le pavé parisien.

Le show, à l'initiative du magazine de mode, appareillera un sport (cyclisme, gymnastique, tennis, taekwondo, escrime, breakdance…) à un thème lié à une décennie de mode française depuis 1924, date des derniers jeux organisés dans la Ville Lumière.

Sur la scène, plus de 500 participants sont attendus pour ce défilé inédit, qui verra les plus grand noms de la mode parisienne réunis le temps d'une soirée, d'Olivier Rousteing pour Balmain en passant par Pharrell Williams pour Louis Vuitton, Marine Serre ou encore Simon Porte Jacquemus.

A listers

La liste n'est pas connue mais la vidéo promotionnelle laisse voir les tops Gigi Hadid, Kendall Jenner, l'actrice Isabelle Huppert sur la ligne de départ ou dans des gymnases parisiens.

Côté production, la direction artistique a été confiée entre autres à la Française Carine Roitfeld, au styliste Ib Kamara et au conservateur du Palais Galliera, le musée parisien de la mode, Alexandre Samson.

On imagine qu'il y aura beaucoup de danse, après le recrutement pour la direction des chorégraphies de Parris Goebel, danseuse et chorégraphe néo-zélandaise, notamment du show de Rihanna au SuperBowl.

Arrivée à Paris pour le premier défilé surprise de son compagnon le rappeur Rocky ASAP, Rihanna, nouvelle égérie Dior Parfum, pourrait faire une apparition, comme Kate Moss, l'acteur Robert Pattinson ou le Colombien Maluma, superstar en Amérique latine.

Avec 800 places assises, dont une majorité réservée à des célébrités, l'événement reste ultra-sélectif et le grand public devra se contenter de le suivre sur un livestream dès 21H00 (19H00 GMT).

Vogue World s'est engagé à faire un don significatif sur une partie des recettes et à verser un million d'euros au Secours populaire.

 


Dries Van Noten fait ses adieux aux podiums et au monde de la mode

Le créateur de mode belge Dries Van Noten salue le public après avoir présenté les créations de Dries Van Noten pour la collection de prêt-à-porter féminin automne-hiver 2024/2025 dans le cadre de la Semaine de la mode de Paris, à Paris, le 28 février 2024. (Photo Julien de Rosa AFP)
Le créateur de mode belge Dries Van Noten salue le public après avoir présenté les créations de Dries Van Noten pour la collection de prêt-à-porter féminin automne-hiver 2024/2025 dans le cadre de la Semaine de la mode de Paris, à Paris, le 28 février 2024. (Photo Julien de Rosa AFP)
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  • Unanimement respecté, celui qu'on surnomme le «maître flamand de la mode» avait pris tout le monde par surprise en annonçant sa décision au printemps
  • Seule condition posée avant son départ: que le groupe reste à Anvers, loin des paillettes et du brouhaha du monde de la mode. Le groupe Puig qui a pris une participation majoritaire dans la griffe en 2018 a donné son accord

PARIS : Un grand nom de la mode tire sa révérence: le Belge Dries Van Noten présente samedi soir son tout dernier défilé, après quarante ans de carrière où il a imposé son style, mélange d'audace, de sophistication et de poésie.

Rares sont les créateurs de mode à prendre leur retraite à 66 ans, en forme, comme il l'a confié récemment au New York Times, et avec une entreprise en bonne santé.

Unanimement respecté, celui qu'on surnomme le «maître flamand de la mode» avait pris tout le monde par surprise en annonçant sa décision au printemps.

«Je sens qu'il est temps de laisser la place à une nouvelle génération de talents pour apporter leur vision à la griffe», avait-il écrit dans une lettre ouverte. Et d'évoquer l'envie de profiter «de toutes les choses pour lesquelles» il n'a «jamais eu le temps».

Une décision difficile d'autant plus que la marque -- vêtements, accessoires, parfums -- continuera à vivre sans lui. «Que se passera-t-il après, avec mon nom ? «, dit-il dans le NYTimes.

«Après ce défilé homme, j'aurai une autre adresse email. Je ne serai plus jamais @driesvannoten. Il me faut aussi trouver un nouveau nom sur Instagram car l'actuel est mon nom et aussi celui de la marque. C'est une situation étrange, et ça je ne l'avais pas imaginé», souligne-t-il, ému.

Rien n'a filtré sur ce défilé printemps-été 2025 qui se déroule à La Courneuve, au nord de Paris, mais devrait plus que jamais célébrer le style Dries Van Noten: des vêtements taillés à la perfection, des chocs de couleurs et des rasades de tissus et d'imprimés.

- Anvers, et contre tout -

«Je suis un jardinier, donc automatiquement les fleurs, ça revient partout: les fleurs symboliques, simplement leurs couleurs, ou bien les fleurs réelles», expliquait-il à l'AFP en 2014.

Fin février à Paris, où il défile depuis 1993, il s'était distingué avec une collection femme marquée par une touche de rêve en couleurs pastel et silhouettes amples comme des vêtements de nuit et des sacs doux comme des peluches, le tout présenté dans un chantier de construction parisien.

Les collections qui suivront, dont celle pour femme attendue en septembre, seront réalisées par l'équipe de son studio avec qui il travaille depuis des années.

Seule condition posée avant son départ: que le groupe reste à Anvers, loin des paillettes et du brouhaha du monde de la mode. Le groupe Puig qui a pris une participation majoritaire dans la griffe en 2018 a donné son accord.

Installé depuis les années 1980, Dries Van Noten a présenté sa première collection à Londres, en 1986, avec le groupe des «Six d'Anvers» (Dirk Bikkembergs, Ann Demeulemeester, Dirk Van Saene, Walter Van Beirendonck et Marina Yee), aujourd'hui encore synonyme d'avant-garde.

Fils et petit-fils de tailleurs, il a ouvert sa première boutique en 1989 dans la capitale mondiale du diamant. La griffe s'appuie désormais sur 500 points de vente à travers le monde.

«Le point de départ d'une collection peut être très littéral ou bien abstrait: une peinture, une couleur, la pensée de quelqu'un, tout finalement...», expliquait-il à l'AFP en 2014, confiant s'être  beaucoup nourri de ses voyages, notamment l'Inde, et de l'art, avec une collection restée dans les annales inspirée de l'oeuvre du peintre Francis Bacon en 2009.


Temps forts de l'exposition «I'm Still Alive» de l'artiste Maisara Baroud

L'exposition « I'm Still Alive » est présentée à la galerie Zawyeh à Ramallah. (Fourni)
L'exposition « I'm Still Alive » est présentée à la galerie Zawyeh à Ramallah. (Fourni)
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  • Cette exposition présente des artistes, dont Mohammad Sabaaneh, qui recréent les œuvres de Baroud à Ramallah
  • « Déclarer que Maisara est toujours en vie, c'est affirmer que nous sommes tous vivants aussi », a indiqué Mohammad Sabaaneh dans un communiqué

DUBAÏ : Voici trois extraits de l'exposition « I'm Still Alive » de Maisara Baroud, qui se tient à la galerie Zawyeh à Ramallah jusqu'au 23 juin.

I'm Still Alive No. 1

(fournie)
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Au début de l'assaut militaire israélien contre sa ville natale de Gaza, l'artiste Maisara Baroud a perdu sa maison et son atelier. Il s'est alors mis à tenir un journal, qu'il continue de remplir à mesure que la violence dévastatrice se poursuit, « pour dire à ses amis qu'il est toujours en vie ». Cette exposition présente des artistes, dont Mohammad Sabaaneh, qui recréent les œuvres de Baroud à Ramallah.

I'm Still Alive No. 3

(fournie)
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« Déclarer que Maisara est toujours en vie, c'est affirmer que nous sommes tous vivants aussi », a indiqué Mohammad Sabaaneh dans un communiqué. « Pour ne pas devenir neutres dans cette guerre génocidaire qui vise et anéantit les Palestiniens physiquement et spirituellement, nous avons décidé de participer à la refonte des peintures de Maisara à Ramallah, en jouant le même rôle qu'un prisonnier qui fait sortir clandestinement les peintures d’un acolyte de sa geôle ».

I'm Still Alive No. 5

(fournie)
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Le 23 juin, les œuvres de Baroud seront effacées des murs, « soulignant l'impermanence du projet et la nature transitoire de la guerre, dans l'espoir que le cauchemar de l'occupation prenne fin un jour, car « aucune condition n'est perenne », ont souligné les organisateurs. L'exposition est un hommage à Baroud et aux Palestiniens de Gaza. 

 

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com