Aujourd’hui, à la lumière de l’effondrement économique, beaucoup de personnes à l’intérieur et à l’extérieur du pays remettent en question la sagesse de cette décision prise il y a 100 ans
Le phénomène du Hezbollah qui a émergé au Liban dans les années 1980 reflète les clivages régionaux et est la principale cause de son effondrement
« Il faut qu'on continue à mobiliser toute la communauté internationale », a promis M. Macron, en annonçant son intention de réunir en octobre à Paris « une conférence internationale de soutien avec les Nations unies »
« On ne partage pas ses valeurs, mais est-ce que nous pouvons avoir un rôle utile en refusant qu'il soit autour de la table? Je pense que ce serait une erreur ; le Hezbollah est l’allié du parti présidentiel, il a deux têtes dont une terroriste »
Les rues de Beyrouth, étaient appelées « haraat » (ruelles), elles portaient les noms des familles, des dirigeants, des princes, ou même des sectes qui y habitaient
Les marchés de la ville étaient nommés après les professions qui s’y trouvaient, selon les archives du Tribunal de la Charia à Beyrouth
J’ai le pressentiment que l’histoire retiendra que le Liban est né le 1er septembre 1920 avec le haut-commissaire Gouraud et qu’il est mort le 1er septembre 2020 avec le président Macron
Le chemin vers un renouveau pour le Liban commence donc par le désarmement du Hezbollah ; arrêtons d’être accommodants avec les forces néfastes de cette région
C’est à bord du porte-hélicoptère Le Tonnerre que le responsable de la Marine nationale française a fait le point avec le président français Emmanuel Macron sur les opérations de recherches au port de Beyrouth
Il a affirmé que toutes les capacités dont la Marine avait besoin sont arrivées entre le 9 et le 13 août, et que leur mission est scindée en deux parties